Kestio

Au programme de cet article, vous trouverez :

Pourquoi le coaching commercial est essentiel pour les PME en 2025 : les défis à relever dans un environnement ultra-compétitif.
Les 5 raisons pour les PME d’adopter le coaching commercial : structurer, prospecter, fidéliser, former et performer.
Techniques modernes de prospection : comment maximiser l’impact avec une approche multicanal (LinkedIn, e-mailing, inbound, social selling).
Les clés pour structurer une stratégie commerciale performante et assurer une croissance durable.
La puissance de la vente-conseil : pourquoi la relation client est la clé de la fidélisation et de l’augmentation du panier moyen.
Le Sales Score : un diagnostic pour évaluer la santé commerciale de votre PME et identifier vos axes d’amélioration.
Découvrez le Catalogue des Formations Commerciales 2025 de Kestio pour accompagner votre croissance avec des stratégies modernes et adaptées.

 

1. Introduction : Le Coaching Commercial, un Levier Clé pour les PME en 2025.

 

Dans un marché où la concurrence s’intensifie, les PME doivent structurer leur approche commerciale pour ne pas se retrouver dépassées. Entre la digitalisation, l’évolution des attentes clients et la pression sur la performance, se vendre ne suffit plus, il faut savoir convaincre et fidéliser. C’est là que le coaching commercial devient un levier clé pour transformer des opportunités en succès durables.

 

Un environnement B2B de plus en plus compétitif.

 

Le monde du B2B évolue à une vitesse inédite, obligeant les entreprises, et en particulier les PME, à réinventer leur approche commerciale pour rester compétitives.

Digitalisation accélérée : Les acheteurs sont désormais ultra-informés, comparent en quelques clics et attendent des interactions fluides, personnalisées et réactives. Un cycle de vente trop long ou mal structuré peut faire perdre une opportunité en un instant.

Des attentes clients en pleine transformation : La relation commerciale ne repose plus uniquement sur le produit ou le service proposé, mais sur l’expérience globale et la valeur perçue. Les clients veulent des partenaires stratégiques capables de les accompagner et de répondre précisément à leurs enjeux.

Pression croissante sur la performance : Face à une concurrence plus forte et des cycles d’achat plus complexes, les PME doivent structurer leur stratégie de vente et optimiser leurs processus pour maximiser leur taux de conversion et fidéliser sur le long terme. Ne pas s’adapter, c’est risquer de décrocher.

 

2. Les défis des PME : Chaque opportunité compte. 

 

Les PME évoluent dans un environnement où chaque opportunité commerciale compte. Pourtant, beaucoup se heurtent à des obstacles majeurs qui freinent leur croissance.

Structurer leur stratégie de vente : Trop d’entreprises avancent sans process clair, avec une prospection désorganisée et un suivi client irrégulier. Sans une méthodologie solide, les cycles de vente s’allongent, et les opportunités se perdent.

Améliorer les performances commerciales : La pression est forte pour signer plus et plus vite, mais sans un accompagnement adapté, les équipes commerciales peinent à optimiser leur approche, à gérer les objections ou à convertir efficacement. Une formation continue et des outils adaptés font la différence.

Fidéliser leurs clients : Acquérir de nouveaux clients est essentiel, mais la rentabilité passe aussi par la fidélisation. Offrir une expérience personnalisée, anticiper les besoins et créer une relation de confiance sont des leviers stratégiques pour transformer un client ponctuel en partenaire de long terme.

 

Commercial Augmenté : La révolution du business est en marche.

 

Les méthodes de vente traditionnelles ne suffisent plus. Digitalisation, IA, alignement marketing-commercial, vente conseil… le paysage commercial évolue à grande vitesse. Les entreprises qui ne s’adaptent pas risquent de se laisser distancer.

 

Que contient ce livre blanc ?


L’IA dans le commerce : comment elle révolutionne la vente et booste la performance.
Le rôle du marketing en 2024 : de simple support à moteur de la croissance commerciale.
Vente conseil & co-construction : comment vendre autrement pour fidéliser sur le long terme.
Sales enablers : les outils qui transforment l’efficacité des équipes commerciales.

 

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Que vous soyez dirigeant, commercial ou responsable marketing, vous y trouverez des stratégies concrètes pour structurer votre approche, maximiser vos ventes et aligner vos équipes.

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3. Les 5 Raisons pour les PME d’Adopter le Coaching Commercial en 2025.

 

les PME ne peuvent plus se contenter d’une approche commerciale intuitive. Structurer leurs processus, professionnaliser leur prospection et fidéliser efficacement sont devenus des impératifs pour assurer leur croissance.

Le coaching commercial permet justement d’accompagner les entreprises dans cette transition en leur donnant les outils et les méthodes pour performer durablement.

3.1. Structurer une Stratégie Commerciale Claire et Performante.

 

Une entreprise en bonne santé commerciale, c’est une organisation qui génère des revenus de manière prévisible, stable et évolutive. Pourtant, beaucoup de PME et ETI fonctionnent encore avec une approche opportuniste, réactive et peu structurée, ce qui fragilise leur croissance et leur rentabilité.

 

Pourquoi une stratégie commerciale claire est essentielle pour la santé de votre entreprise ?


Alignement des équipes : Sans une vision commerciale partagée, chaque service avance en silo, ce qui génère des pertes d’opportunités.
Efficacité des actions : Une stratégie bien définie permet d’allouer les ressources (humaines, budgétaires, technologiques) aux bons leviers de croissance.
Prévisibilité des résultats : Grâce à une approche basée sur des indicateurs clairs, il devient possible d’anticiper les performances et de corriger rapidement les écarts.

 

Les clés pour une santé commerciale optimale :


Un processus de vente structuré et reproductible, pour éviter que la performance repose uniquement sur quelques individus.
Des outils et données bien exploités : CRM, sales enablement, et automatisation pour gagner en efficacité et suivre les bonnes métriques. Apprenez à vos équipes à adopter un CRM sans obstacles.
Un alignement fort entre le marketing et la vente, pour maximiser l’impact des actions de prospection et de nurturing.
Un pilotage agile, permettant d’adapter la stratégie en temps réel en fonction des évolutions du marché et des retours terrain.

 

Une entreprise avec une stratégie commerciale bien structurée ne subit pas le marché, elle le maîtrise. Pour assurer la santé commerciale de votre organisation, il est essentiel de construire une approche méthodique et évolutive. 

Votre entreprise est-elle en bonne santé commerciale ? Faites le test !

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3.2. Développer les Compétences Commerciales de Votre Équipe.

 

Dans un environnement commercial en constante évolution, se former n’est plus une option, mais une nécessité. Les méthodes de vente classiques ne suffisent plus face à des acheteurs de plus en plus autonomes, informés et exigeants. Alors, comment aider vos équipes à mieux vendre en 2025 ?


-Adopter les nouvelles techniques de vente : Loin du simple argumentaire produit, les commerciaux doivent maîtriser la vente conseil, l’intelligence relationnelle et l’approche data-driven pour convaincre efficacement.
-Exploiter le Social Selling : LinkedIn et les réseaux sociaux sont devenus des leviers incontournables pour capter des prospects et bâtir une relation de confiance avant même le premier rendez-vous.
-Réduire les cycles de vente : En formant vos équipes à une meilleure qualification des leads et à des techniques de closing plus efficaces, vous optimisez chaque opportunité commerciale.
-Améliorer la rétention et la motivation des équipes : Un commercial bien formé, c’est un commercial plus confiant, plus performant et moins sujet au turnover.

 

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3.3. Les 4 piliers d’une prospection moderne et efficace.

 

Prospection multicanal : être visible partout où vos prospects sont actifs.


Aujourd’hui, un prospect peut découvrir votre entreprise via un post LinkedIn, recevoir un e-mail ciblé, puis être relancé via un appel personnalisé. L’enjeu est de créer une expérience fluide et cohérente à travers plusieurs canaux :


LinkedIn : Pour créer un premier point de contact et établir une relation.
E-mailing : Pour envoyer du contenu à forte valeur ajoutée et générer de l’intérêt.
Téléphone : Pour qualifier et établir un lien direct.
Social Selling : Pour interagir avec les prospects et construire de la confiance au fil du temps.

Inbound Marketing : attirer les prospects au lieu de les chasser.


Avec l’inbound, la logique s’inverse : plutôt que d’aller chercher des prospects à froid, on attire des leads qualifiés grâce à du contenu pertinent et engageant.


Articles de blog & livres blancs : Apporter des réponses aux problématiques de vos cibles.
Webinaires & événements en ligne : Montrer votre expertise et capter des leads.
Posts LinkedIn et Social Selling : Construire une relation et susciter l’intérêt avant même de contacter un prospect.

LinkedIn : un outil puissant pour une prospection ciblée et personnalisée.


80% des leads B2B issus des réseaux sociaux viennent de LinkedIn. Pourtant, peu de commerciaux exploitent réellement son potentiel.


Optimiser son profil pour inspirer confiance et démontrer son expertise.
Utiliser Sales Navigator pour cibler et contacter les bonnes personnes.
Partager du contenu pertinent pour engager et nourrir la relation avant même la première prise de contact.

 

E-mailing intelligent : fini le spam, place à l’hyper-personnalisation.

 

Les e-mails génériques n’intéressent plus personne. Pour capter l’attention et obtenir des réponses, il faut :
Personnaliser chaque message : Mentionner des éléments spécifiques à l’entreprise ou au prospect.
Apporter de la valeur dès le premier contact : Partager une étude de cas, un insight pertinent, ou poser une question ciblée.
Automatiser sans déshumaniser : Grâce au marketing automation, tiliser des séquences intelligentes qui suivent le parcours du prospect sans le noyer sous les relances.

 

La prospection moderne, c’est une combinaison intelligente de plusieurs leviers, orchestrée avec méthode et agilité.

 

4 – Tendances commerciales 2025  : La vente conseil, là où se joue la relation client. 

 

Un client fidèle est plus rentable qu’un client acquis, et voici pourquoi :


Coût d’acquisition réduit : Convertir un prospect coûte 5 à 7 fois plus cher que fidéliser un client existant.
Augmentation du panier moyen : Un client satisfait achète plus souvent et avec un ticket moyen plus élevé.
Effet bouche-à-oreille : Les clients fidèles deviennent des ambassadeurs, recommandant activement votre entreprise.
Prédictibilité des revenus : Une base de clients récurrents permet d’assurer une croissance plus stable et pérenne.

 

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4.1. Améliorer la Fidélisation et la Relation Client : La Puissance de la Vente-Conseil.

 

Plutôt que de vendre un produit de manière transactionnelle, la vente-conseil repose sur une approche basée sur l’écoute et la création de valeur. Il ne s’agit plus simplement de conclure une vente, mais d’accompagner le client sur le long terme en répondant à ses problématiques réelles.

 

4.2. Les 3 piliers de la vente-conseil pour une fidélisation durable.

 

1. Comprendre les besoins pour proposer des solutions sur-mesure.


Un bon vendeur ne pousse pas un produit, il écoute, analyse et oriente le client vers la solution qui répond vraiment à ses attentes. Cela passe par :

 

-Une écoute active et un questionnement approfondi pour cerner les enjeux du client.
-Une approche personnalisée, adaptée aux problématiques spécifiques de chaque client.
-La capacité à anticiper les besoins futurs pour proposer des solutions avant même qu’un problème ne survienne.

 

2. Accompagner le client bien après la vente.


Trop d’entreprises se concentrent uniquement sur la conversion, oubliant l’importance du suivi. Or, c’est après l’achat que se joue la fidélisation :
Mise en place d’un suivi régulier : Points de contact après la vente, check-ups proactifs, et recommandations personnalisées.
Éducation continue : Fournir du contenu utile (guides, webinars, formations) pour maximiser l’utilisation du produit/service.
Programme de fidélité ou offres exclusives : Récompenser la fidélité pour renforcer l’engagement.

 

3. Transformer un client satisfait en ambassadeur.


Un client fidèle ne se contente pas de revenir, il parle de vous. Comment encourager cet effet de recommandation ?
Créer des expériences mémorables : Un service client réactif et attentionné, des petites attentions qui font la différence.
Encourager les témoignages et avis : Un client satisfait est votre meilleur argument de vente.
Impliquer le client dans la relation : Solliciter son feedback, lui donner accès à des contenus exclusifs, en faire un partenaire et non un simple acheteur.

 

La fidélisation client n’est pas une conséquence du service rendu, mais une stratégie commerciale à part entière. La vente-conseil permet de bâtir des relations solides, basées sur la confiance et la création de valeur.

Découvrez notre programme de formation en vente-conseil et apprenez à transformer vos clients en véritables partenaires.

 

 

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Conclusion : Prenez une Longueur d’Avance avec le Coaching Commercial.

 

Dans un marché B2B en constante évolution, les PME ne peuvent plus se permettre d’improviser leur stratégie commerciale. La concurrence s’intensifie, les attentes des clients évoluent, et les techniques de vente doivent s’adapter. C’est là que le coaching commercial  de Kestio devient un levier essentiel.

 

Pourquoi investir dans le coaching commercial aujourd’hui ?

 

Structurer une approche commerciale performante :
Un process de vente clair et reproductible pour scaler efficacement.
Une stratégie alignée sur les nouveaux comportements d’achat.

Booster la performance des équipes :
Des commerciaux formés aux nouvelles techniques de prospection et de closing.
Une approche vente-conseil qui fidélise autant qu’elle convertit.

Assurer une croissance durable en 2025 :
Un pilotage commercial agile et data-driven.
Un alignement optimal entre marketing et vente pour maximiser l’efficacité.

 

L’accompagnement Kestio, c’est une méthode agile, concrète et adaptée à chaque PME, avec un suivi permanent pour transformer vos défis en opportunités.

Dans l’univers ultra-concurrentiel de la vente, tous les commerciaux ne se ressemblent pas. Certains excellent dans la prospection et l’acquisition de nouveaux clients, tandis que d’autres brillent par leur capacité à entretenir une relation-client durable. Chaque profil joue un rôle clé dans la force de vente, influençant la stratégie commerciale d’une entreprise.

 

Pour mieux comprendre votre style de vente, la méthode DISC est un outil puissant. Elle classe les individus en quatre grands profils comportementaux :


Dominant (D) : Axé sur les résultats, direct et orienté challenge, comme le Commercial Challenger.
Influent (I) : Communicatif et persuasif, à l’image du Commercial Explorateur.
Stable (S) : Patient, relationnel et attentif à ses clients, proche du Commercial Relationnel.
Consciencieux (C) : Analytique et méthodique, à l’instar du Commercial Conseil.

 

De l’Explorateur, toujours en quête d’opportunités, au Challenger, maître de la négociation, en passant par le Relationnel et le Conseil, découvrez les 4 grands types de commerciaux et trouvez celui qui correspond le mieux à votre style ! 

 

Au programme de cet article, vous trouverez :

 

Les 4 grands types de commerciaux : Quel est votre profil ?
Découvrez comment chaque type de commercial joue un rôle clé dans la force de vente et influence la stratégie commerciale d’une entreprise.

Le Commercial Explorateur : L’Art de la Conquête
Un chasseur de nouveaux clients, dynamique et orienté résultats. Mais comment éviter de négliger le suivi et la fidélisation ?

Le Commercial Challenger : Défier pour Convaincre
Un maître de la négociation qui bouscule les croyances de ses clients. Jusqu’où aller sans créer de résistance ?

Le Commercial Relationnel : L’Architecte de la Confiance
Un expert en fidélisation et en suivi client. Mais comment éviter de se reposer sur son portefeuille existant et manquer d’initiative en prospection ?

Le Commercial Conseil : L’Expert de la Vente Stratégique
Un conseiller attentif à la création de valeur sur le long terme. Comment gagner en assurance dans la négociation et le closing ?

Comment déterminer son profil commercial ?
Auto-évaluation, feedbacks, analyse des expériences… Identifiez votre style de vente et découvrez votre profil en réalisant notre questionnaire.

Développer ses compétences commerciales en fonction de son profil
Formations, mentorat, pratiques régulières… Comment progresser et maximiser son potentiel en fonction de son style de vente ?

Faites notre test pour découvrir quel type de commercial vous êtes et comment exploiter pleinement vos talents ! 

 

Commercial Explorateur : L’art de conquérir sans regarder derrière.

 

Son ADN : Prospection, conquête, vitesse d’exécution.
Ses superpouvoirs : Persuasif, dynamique, excellent en accroche.
Son point faible : Le suivi client quasi inexistant.

 

Aventurier de la force de vente, le commercial explorateur est un véritable chasseur. Son objectif ? Acquérir de nouveaux clients en multipliant les opportunités commerciales. Dynamique et orienté résultats, il maîtrise l’art de la prospection et de la négociation, cherchant toujours à conclure rapidement ses ventes de produits et services.

 

Persuasion et Énergie : Les armes secrètes du commercial explorateur.

 

Persuasif et énergique, le commercial explorateur excelle dans les phrases d’accroche, sait capter l’attention et engager ses prospects efficacement. Son sens du défi le pousse à repousser ses limites pour décrocher toujours plus de contrats.

 

Le Suivi Client : Le talon d’Achille du commercial explorateur.

 

En se concentrant uniquement sur l’acquisition, le Commercial Explorateur néglige une source de revenus essentielle : les clients existants. Pourtant, fidéliser un client coûte cinq fois moins cher que d’en acquérir un nouveau. Un client satisfait peut générer du repeat business, recommander votre produit ou service, et même devenir un ambassadeur de votre marque

Êtes-vous un commercial explorateur ?

 

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Défier pour Convaincre : L’approche gagnante du commercial challenger.

 

Son ADN : Challenge, négociation, remise en question.
Ses superpouvoirs : Influenceur, créateur de valeur, structuration des deals.
Son point faible : Peut braquer le client en étant trop frontal.

 

Le Commercial Challenger ne se contente pas de répondre aux besoins exprimés par ses clients : il les pousse à repenser leurs attentes et à envisager de nouvelles opportunités. Son objectif est clair : apporter une valeur ajoutée “business” en proposant des solutions qui font réellement la différence. Contrairement aux vendeurs traditionnels, il ne craint pas de remettre en question les croyances du client pour l’amener à voir au-delà de ses propres limites.

 

Créer de la valeur : La force du commercial challenger.

 

Là où d’autres commerciaux se contentent d’écouter et de répondre aux demandes, le Challenger excelle dans l’enseignement et la guidance stratégique. Il sait structurer la conversation pour influencer les décisions et démontrer comment ses solutions peuvent transformer les enjeux business de son client. Sa capacité à créer une forte valeur perçue en fait un atout incontournable dans les cycles de vente complexes.

 

Aller trop loin ? Le danger de remettre tout en question.

 

Mais cette approche comporte un risque : vouloir trop challenger peut braquer un client. Remettre en question ses choix ou sa vision sans la bonne dose de diplomatie peut créer une résistance, voire un rejet total.

Êtes-vous un commercial challenger ?

 

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Le Commercial Relationnel : L’architecte de la confiance.

 

Son ADN : Fidélisation, écoute, suivi client.
Ses superpouvoirs : Empathie, gestion des détails, réseau solide.
Son point faible : Manque de prospection active.

 

Le Commercial Relationnel est le gardien de la fidélisation. À l’écoute et attentif aux moindres besoins de ses clients, il construit des relations solides et durables, favorisant ainsi la croissance des comptes existants. Son approche repose sur un service irréprochable et un suivi minutieux, garantissant une satisfaction client optimale. Plus qu’un simple vendeur, il est un partenaire de confiance, toujours prêt à anticiper les attentes et à assurer une continuité dans la relation commerciale.

 

Créateur de Lien : La force du commercial relationnel.

 

Son principal atout réside dans sa capacité à instaurer un climat de confiance. Grâce à son sens du détail et son approche bienveillante, il assure un suivi impeccable et fidélise ses clients sur le long terme. Son talent pour comprendre en profondeur les enjeux de ses clients lui permet d’adapter ses propositions avec précision, renforçant ainsi leur engagement.

 

Trop axé sur la relation ? Le risque du manque d’initiative.

 

Toutefois, cette approche a ses limites. Le Commercial Relationnel peut avoir tendance à éviter la prospection et à se concentrer exclusivement sur son portefeuille existant. Cette réticence à aller chercher de nouvelles opportunités peut freiner sa performance commerciale et l’empêcher d’élargir sa base de clients. 

Êtes-vous un commercial relationnel ?

 

 

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Le Commercial Conseil : L’expert de la vente humaine et stratégique.

 

Son ADN : Analyse, pédagogie, accompagnement.
Ses superpouvoirs : Vision long terme, compréhension fine des enjeux clients.
Son point faible : Manque d’assurance en closing.

 

Le Commercial Conseil ne cherche pas à vendre à tout prix, mais à comprendre profondément son client pour lui proposer des solutions qui ont un réel impact sur son activité. Véritable partenaire stratégique, il s’attache à construire une relation commerciale humaine et durable, où l’échange et la confiance priment sur la transaction. Son approche repose sur une écoute active et une volonté d’apporter de la valeur sur le long terme, plutôt que de privilégier les gains immédiats.

 

Architecte de la Confiance : La Force du Commercial Conseil.

 

Grâce à son empathie naturelle et son aisance relationnelle, il sait établir des connexions solides avec ses clients. Son approche consultative fait de lui un véritable guide, capable d’aider son interlocuteur à prendre du recul et à explorer des solutions adaptées à ses enjeux. Il excelle dans la fidélisation, assurant ainsi une croissance stable et durable pour son entreprise.

 

Manque d’assurance ? Le risque d’un closing trop doux.

 

Toutefois, cette posture de conseiller peut parfois jouer contre lui. Le Commercial Conseil a tendance à privilégier la relation au détriment de la vente, ce qui peut le rendre moins percutant en négociation. 

Êtes-vous un commercial conseil ?

 

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Comment déterminer son profil ?

 

Identifier son profil de commercial demande une réflexion sur ses compétences, son style de vente et ses expériences passées. Pour cela, commencez par une auto-évaluation : êtes-vous plus à l’aise avec la prospection et la conquête de nouveaux clients ou préférez-vous bâtir des relations durables ? Analysez vos succès passés, demandez des feedbacks à vos collègues et observez comment votre approche s’aligne avec les objectifs de votre entreprise.

Il n’existe pas de profil parfait, mais connaître le vôtre vous aidera à développer vos forces et à travailler sur vos axes d’amélioration. Faites notre questionnaire pour découvrir quel type de commercial vous êtes et maximisez votre potentiel !

 

Comment développer ses compétences commerciales en fonction de son profil ?

 

Une fois votre profil commercial identifié, il est essentiel de l’affiner et de progresser en continu. Pour cela, investissez dans la formation continue afin d’améliorer vos techniques de vente, de prospection ou de négociation selon vos points faibles. 

Trouvez un mentor ou échangez avec des collègues plus expérimentés pour bénéficier de leurs conseils. Appliquez régulièrement ce que vous apprenez et faites des auto-évaluations pour ajuster votre approche. Sollicitez des feedbacks clients et managers et restez à l’affût des évolutions du secteur pour toujours être au top de votre jeu ! 

Dans le monde de la vente, il existe un profil qui incarne parfaitement l’esprit de conquête : le Commercial Explorateur. Toujours en mouvement, il est motivé par la prospection, l’acquisition de nouveaux clients et le développement rapide de son portefeuille. Son moteur ? Le challenge. Il excelle dans les prises de contact, les phrases d’accroche percutantes et les négociations rapides.

Mais cette quête permanente de nouvelles opportunités a son revers. Le Commercial Explorateur a tendance à privilégier la quantité à la qualité et à négliger le suivi des clients acquis, ce qui peut le priver d’opportunités précieuses à long terme. Pourtant, avec une approche plus équilibrée, il peut transformer ses succès ponctuels en une croissance commerciale durable et explosive

Découvrez en détail ses forces, ses faiblesses et comment optimiser son potentiel pour maximiser son impact commercial.

 

Le Roi de la Prospection : Toujours un pas d’avance sur les opportunités.

 

Le Commercial Explorateur est avant tout un chasseur. Il ne recule devant aucun défi, sait ouvrir des portes et créer des opportunités là où d’autres voient des obstacles. Son moteur principal ? La prospection. Il enchaîne les appels, les rendez-vous et les relances sans se décourager, convaincu que chaque échange est une étape vers une vente. Passer 50 appels par jour, pousser pour décrocher des rendez-vous et multiplier les opportunités commerciales ne lui fait pas peur.

 

Doté d’un sens inné de la persuasion, il maîtrise son argumentaire à la perfection et sait capter l’attention dès les premières secondes. Il impose son rythme, force l’engagement et n’hésite pas à bousculer ses interlocuteurs pour les amener à considérer ses offres. Son orientation résultats le pousse à toujours chercher la conclusion d’une vente, faisant de lui un commercial redoutable dans les phases de démarchage et de conversion rapide.

 

Cependant, son enthousiasme et sa conviction peuvent parfois prendre le pas sur l’écoute. Plutôt que de chercher à comprendre en profondeur les besoins du client, il a tendance à imposer son point de vue et à dérouler son argumentaire avec une intensité qui peut, dans certains cas, manquer de subtilité. Mais avec un équilibre entre persuasion et écoute active, son potentiel devient illimité.

 

Le Commercial Explorateur : Un Sprinter Dans un Marathon.

 

Manque de Suivi et de Fidélisation
Focalisé sur l’acquisition, il délaisse souvent le suivi des clients existants, oubliant qu’un client satisfait peut générer des ventes récurrentes et des recommandations. Résultat ? Une perte d’opportunités et une instabilité commerciale.

 

Trop dans la Conviction, Pas Assez dans l’Écoute
L’Explorateur maîtrise l’art de la persuasion, mais impose souvent son point de vue sans vraiment écouter les besoins réels du client. Cette approche peut créer de la résistance et nuire à la conversion.

 

Difficulté à Structurer Son Travail
Toujours dans l’instant, il privilégie l’action à l’organisation. Il peut s’éparpiller, enchaîner les rendez-vous sans optimiser son pipeline de vente, et oublier de relancer des prospects pourtant prometteurs.

 

Comment déterminer si votre profil est celui d’un Commercial Explorateur ?

 

Vous êtes toujours à l’affût de nouvelles opportunités, et votre motivation vient du challenge et de la conquête ? Vous aimez démarcher, convaincre et conclure rapidement ? Si ces éléments vous parlent, il y a de fortes chances que vous soyez un Commercial Explorateur.

 

Posez-vous ces questions pour en être sûr :
La prospection est-elle l’un de vos plus grands atouts ?
Préférez-vous signer un nouveau contrat plutôt que de gérer la relation client sur le long terme ?
Vous sentez-vous plus à l’aise à l’ouverture d’une vente qu’à son suivi ?
Votre motivation repose-t-elle sur les résultats immédiats et les victoires rapides ?
Avez-vous tendance à zapper les relances et le suivi après la signature d’un deal ?

 

Si vous avez répondu oui à plusieurs de ces questions, alors vous avez très probablement le profil d’un Commercial Explorateur.

 

Envie d’en être certain ? Faites notre test et découvrez votre profil commercial dès maintenant ! 

Êtes-vous un commercial explorateur ?

 

 

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Commercial Explorateur : Les pistes pour mieux performer.

 

Cette quête permanente de nouveaux prospects s’accompagne de défis majeurs. Sans une gestion optimisée de son travail, il peut perdre en efficacité et voir ses résultats stagner. Voyons ensemble les principales pistes pour aider le Commercial Explorateur à performer davantage.

Trouver un équilibre entre prospection et fidélisation.


Le problème : Obsédé par l’acquisition, l’Explorateur oublie souvent ses clients existants une fois la vente conclue. Il préfère investir du temps dans la recherche de nouveaux leads plutôt que dans le suivi des clients. Résultat ? Une perte de récurrence et un manque de recommandations.


Solution : Structurer son suivi avec un CRM comme HubSpot ou Pipedrive et planifier des relances automatiques après chaque vente. Un simple appel post-vente peut suffire à créer une relation durable et générer des opportunités de revente (upsell & cross-sell).

Ne pas se laisser démotiver par les refus.


Le problème : La prospection implique beaucoup de rejets. Certains commerciaux explorateurs finissent par perdre confiance après une série d’échecs et ralentissent leur activité.


Solution : Accepter que chaque “non” rapproche d’un “oui”. Adopter une mentalité de résilience et analyser ses taux de conversion permet de comprendre où ajuster son pitch. Utiliser des outils comme Gong.io pour revoir ses interactions commerciales peut être un excellent moyen d’identifier les points d’amélioration.

Structurer son travail pour éviter de s’éparpiller.


Le problème : Trop d’énergie mal canalisée. L’Explorateur peut passer d’un prospect à un autre sans véritable plan structuré, ce qui diminue son efficacité et prolonge inutilement son cycle de vente.


Solution : Mettre en place un processus clair :

  • Bloquer des créneaux dédiés à la prospection (ex : 9h-11h chaque matin pour les appels)

  • Qualifier ses leads pour éviter de perdre du temps avec des contacts peu intéressants

  • Utiliser un pipeline de vente organisé pour suivre chaque étape du cycle de vente et éviter d’abandonner des opportunités en cours de route.

 

Passer d’un vendeur opportuniste à un vendeur stratégique.


Le problème : L’Explorateur est souvent dans une logique de vente rapide, mais manque parfois de vision stratégique pour optimiser son approche commerciale et bâtir une croissance à long terme.


Solution : Développer une approche plus stratégique en se posant les bonnes questions :

  • Quels sont les prospects qui offrent le plus de valeur sur le long terme ?

  • Quels secteurs ou types de clients ont le meilleur taux de conversion ?

  • Comment puis-je structurer mon discours pour mieux convaincre mes cibles ?

En analysant ses données de vente et en se formant sur des techniques de closing et de relation client, il peut passer un cap et générer un chiffre d’affaires plus stable et récurrent.

 

Comment développer ses compétences en tant que Commercial Explorateur ?

 

Prospecter, c’est bien. Convertir, fidéliser et structurer son approche, c’est mieux. Pour optimiser ses performances, il doit affiner ses techniques de vente, améliorer son organisation, et utiliser les bons outils et méthodes.

Quelles sont les compétences clés à développer ? Comment éviter les erreurs qui limitent son impact ? Quels outils et stratégies peuvent l’aider à maximiser ses résultats ? 

 

Améliorez Vos Performances : Les compétences à travailler dès maintenant.

 

Maîtriser le Suivi Client 

 

Pourquoi ? L’Explorateur excelle dans l’acquisition mais peine à fidéliser. Un bon suivi permet de transformer un one-shot en relation durable.
Comment ? Utiliser un CRM (HubSpot, Pipedrive) pour automatiser les relances et ne jamais perdre un client de vue.

 

Améliorer Son Écoute Active 

 


Pourquoi ? Trop focalisé sur la persuasion, il risque d’imposer son discours sans vraiment comprendre les besoins du client.
Comment ? Pratiquer la méthode des questions ouvertes et reformuler les besoins du prospect avant de proposer une solution.

 

Structurer Sa Prospection 

 


Pourquoi ? Un Explorateur efficace ne fait pas juste « beaucoup » de prospection, il la fait de manière ciblée.
Comment ?
Identifier les prospects à fort potentiel pour éviter de perdre du temps avec des leads non qualifiés.
Bloquer des créneaux précis pour les appels et les relances.

 

Renforcer Ses Techniques de Closing 

 


Pourquoi ? Il peut être excellent pour décrocher un RDV, mais perdre des deals à cause d’un manque de structure dans la conclusion.
Comment ? S’entraîner avec la technique du Closing Inversé :
Confirmer le besoin → “On est bien d’accord que votre priorité est X ?”
Lever les doutes → “Qu’est-ce qui vous freine encore ?”
Créer un levier d’urgence → “Si on finalise aujourd’hui, je peux vous garantir X avantage.”

 

Gérer Son Énergie et Son Organisation

 


Pourquoi ? L’Explorateur peut s’éparpiller et manquer de structure, ce qui l’amène à perdre en efficacité.
Comment ?
Utiliser des outils comme Trello ou Notion pour planifier et prioriser ses actions.
Se fixer des objectifs hebdomadaires pour garder une cadence de prospection efficace sans sacrifier le suivi client.

 

Les outils et méthodes pour passer au niveau supérieur en tant que commercial explorateur. 

 

Formation & Coaching : Se former aux nouvelles techniques de vente et demander un feedback régulier.

Outils de Gestion : CRM, plateformes d’automatisation et outils d’organisation pour optimiser le travail.

Un Processus Clair : Définir un plan de prospection, de suivi et de relance pour éviter l’improvisation.

Un Mindset de Progression : Accepter d’affiner son approche et d’expérimenter de nouvelles stratégies pour toujours gagner en efficacité.

 

Pourquoi est-il important de connaître son profil commercial ?

 

Votre profil commercial est un levier stratégique qui vous permet d’optimiser vos performances, d’éviter les erreurs récurrentes et d’adapter votre approche pour vendre plus efficacement.

 

Maximiser vos résultats.
Un Explorateur excelle en prospection mais néglige le suivi. Un Challenger influence mais peut braquer ses clients. Un Relationnel fidélise mais peine à prospecter. Connaître votre profil, c’est ajuster votre stratégie et convertir davantage.

 

Mieux manager et motiver son équipe
Comprendre les profils commerciaux permet d’assigner les bonnes missions, de stimuler l’engagement et d’adapter le management pour maximiser la productivité.

 

Fidéliser et mieux servir ses clients.
Un commercial qui adapte son approche crée une relation durable avec ses clients, renforce la confiance et augmente la fidélisation.

 

Éviter les erreurs qui coûtent cher.
Ignorer son profil, c’est avancer à l’aveugle. Un Explorateur qui oublie le suivi ou un Challenger qui néglige l’écoute perdent des opportunités.

 

 

CTA Faites le test

 

Dans le monde de la vente, il existe un profil qui mise avant tout sur la crédibilité et la précision : le Commercial Conseil. Véritable expert de son produit ou service, il ne se contente pas de vendre, il accompagne, éclaire et guide ses clients vers la meilleure solution. Son moteur ? La valeur ajoutée et la relation de confiance. Il excelle dans l’analyse des besoins, la pédagogie et la démonstration de son expertise.

 

Mais cette approche pointue a aussi ses limites. Trop focalisé sur les détails techniques, il peut manquer d’impact émotionnel et avoir du mal à déclencher l’adhésion immédiate de son interlocuteur. Son obsession de la précision peut parfois ralentir la prise de décision du client ou le noyer sous trop d’informations. Pourtant, en équilibrant expertise et persuasion, il peut transformer son savoir en un puissant levier commercial et bâtir des relations solides et durables.

 

Découvrez ses forces, ses faiblesses et comment optimiser son potentiel pour maximiser son impact commercial.

 

Le Maître du Conseil : L’Expert Qui Transforme la Vente en Partenariat.

 

Le Commercial Conseil est avant tout un expert. Il ne se contente pas de vendre un produit ou un service, il accompagne ses clients dans une réflexion stratégique, les aidant à identifier leurs véritables besoins et à choisir la solution la plus pertinente. Son approche repose sur une connaissance approfondie de son offre et une capacité à rassurer ses interlocuteurs, notamment les clients techniques qui recherchent un discours précis et crédible.

 

Doté d’un sens aigu de l’analyse, il excelle dans l’art de poser les bonnes questions et de fournir des recommandations adaptées aux enjeux spécifiques de chaque client. Il préfère que les prospects viennent à lui, convaincus par la valeur technique de son produit après l’avoir découvert par eux-mêmes. Véritable consultant, il adopte une posture de partenaire de confiance, offrant bien plus qu’un simple produit : une vision et des solutions durables, appuyées sur des preuves concrètes et des données factuelles. Son argumentaire repose sur la data et les faits tangibles, permettant à ses clients de prendre des décisions objectives et rationnelles.

 

Son objectif n’est pas seulement de conclure une vente, mais de créer une valeur ajoutée sur le long terme. Cependant, sa passion pour la précision peut parfois freiner son impact commercial. À force de vouloir tout expliquer en détail, il peut perdre l’attention de ses interlocuteurs ou rendre son discours trop technique. Mais en trouvant le bon équilibre entre expertise et persuasion, il devient un commercial redoutable, capable de convertir par la crédibilité et de fidéliser par la confiance.

 

Le Commercial Conseil : Un expert qui peut manquer d’impact.

 

Trop de détails, pas assez d’émotion.
Passionné par son produit, le Commercial Conseil peut parfois se perdre dans les détails techniques, oubliant que la vente repose aussi sur l’émotion et la persuasion. En cherchant à tout expliquer avec précision, il risque de surcharger son client d’informations, au point de ralentir la prise de décision et de diluer son message principal.

 

Une posture de consultant qui peut freiner le closing.
Axé sur l’analyse et le conseil, il prend le temps de décortiquer les besoins, mais peut parfois manquer de dynamisme dans la conclusion d’un deal. À force d’informer et d’éduquer son client, il peut oublier de provoquer l’engagement, laissant la décision en suspens plutôt que d’amener naturellement vers la signature.

 

Un discours trop technique qui perd certains clients.
Si son expertise rassure les clients techniques, elle peut décourager ou noyer ceux qui recherchent une approche plus directe et accessible. En privilégiant l’argumentation rationnelle au détriment de la simplicité et de l’impact commercial, il risque de créer une distance avec certains prospects et de passer à côté d’opportunités.

 

Comment savoir si vous êtes un Commercial Conseil ?

 

Vous êtes un expert de votre produit et misez sur la crédibilité pour convaincre ? Vous privilégiez une approche analytique et pédagogique plutôt qu’une vente agressive ? Vous aimez aider vos clients à prendre du recul et à identifier la meilleure solution avec eux ? Si ces éléments vous parlent, il y a de fortes chances que vous soyez un Commercial Conseil.

 

Posez-vous ces questions pour en être sûr :

Votre connaissance approfondie de votre produit est-elle votre principal atout pour convaincre ?
Avez-vous tendance à analyser en détail les besoins du client avant de proposer une solution ?
Préférez-vous adopter une posture de consultant plutôt que de chercher à vendre à tout prix ?
Vos clients vous perçoivent-ils comme un expert capable de les guider stratégiquement ?
Avez-vous parfois du mal à simplifier votre discours et à créer un impact émotionnel dans la vente ?

 

Si vous avez répondu oui à plusieurs de ces questions, alors vous avez très probablement le profil d’un Commercial Conseil.

 

Envie d’en être certain ? Faites notre test et découvrez votre profil commercial dès maintenant !

Êtes-vous un commercial conseil ?

 

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Commercial Conseil : Les pistes pour mieux performer.

 

Son expertise technique et son approche consultative font du Commercial Conseil un atout clé pour accompagner les clients dans des décisions stratégiques. Mais s’il ne structure pas son approche commerciale, il risque de manquer d’impact et d’efficacité. Voici les pistes à explorer pour mieux performer.

Simplifier son discours pour ne pas perdre son client


Le problème : Trop concentré sur les détails techniques, le Commercial Conseil risque d’inonder son client d’informations, au point de ralentir la prise de décision ou de générer de la confusion.


Solution : Travailler son storytelling commercial pour mettre en avant les bénéfices concrets avant d’entrer dans les détails techniques. Utiliser la méthode FAB (Features, Advantages, Benefits) pour structurer ses arguments de manière plus percutante.

Gagner en impact émotionnel pour convaincre plus rapidement


Le problème : Sa posture d’expert le pousse à privilégier la logique et la rationalité, mais il manque parfois d’émotion et d’urgence dans son discours, ce qui peut freiner l’engagement du client.


Solution : Introduire plus de scénarios d’usage et de cas concrets pour aider le client à se projeter. Travailler des techniques de closing plus dynamiques, comme l’engagement progressif ou la contrainte temporelle.

Éviter d’être perçu comme un formateur plutôt qu’un vendeur


Le problème : À force de vouloir éduquer et conseiller, il peut tomber dans un rôle trop pédagogique et ne pas assez orienter la conversation vers la signature.


Solution : Passer d’une approche purement informative à une approche plus engageante, en posant des questions orientées vers l’action, en introduisant des éléments de comparaison pour faire ressortir la valeur de son offre.

Structurer son approche commerciale pour accélérer la prise de décision


Le problème : À force de vouloir explorer tous les aspects d’une solution, il peut rallonger inutilement le cycle de vente.


Solution : Définir un processus commercial plus structuré, fixer un cadre de décision clair dès le départ, limiter les détails techniques à l’essentiel et maintenir l’élan commercial avec un plan d’action post-rendez-vous.

En trouvant le bon équilibre entre expertise, clarté et persuasion, le Commercial Conseil peut transformer sa crédibilité en impact commercial durable.

 

Comment développer ses compétences en tant que Commercial Conseil ?

 

Maîtriser son produit, c’est bien. Le vendre efficacement et convaincre son client, c’est encore mieux. Pour maximiser son impact, le Commercial Conseil doit apprendre à simplifier son discours, intégrer plus de persuasion et structurer ses échanges pour accélérer la prise de décision.

Quelles sont les compétences clés à développer ?
Comment éviter les erreurs qui freinent sa performance ?
Quels outils et méthodes peuvent l’aider à mieux convertir ?

 

Améliorez vos performances : les compétences à travailler dès maintenant.

 

Simplifier son discours pour gagner en clarté. 

 

Pourquoi ? Un excès de détails techniques peut noyer le client et rendre la décision plus complexe qu’elle ne l’est.
Comment ?
Utiliser la méthode FAB (Features, Advantages, Benefits) pour mettre en avant les bénéfices avant les caractéristiques.
Travailler des analogies et des scénarios concrets pour rendre l’offre plus accessible et engageante.
Se limiter aux 3 points clés essentiels lors d’une présentation commerciale.

 

Développer un impact émotionnel pour convaincre plus rapidement. 

 

Pourquoi ? Se reposer uniquement sur la logique et la technique peut manquer de persuasion.
Comment ?
Intégrer plus de storytelling : expliquer comment son produit/service a changé la donne pour d’autres clients.
Poser des questions orientées action : “Qu’est-ce qui changerait concrètement si vous adoptiez cette solution ?”
Utiliser la technique de l’engagement progressif : obtenir de petits “oui” pour faciliter la signature finale.

 

Structurer son approche pour accélérer la décision. 

 

Pourquoi ? Trop d’analyse peut ralentir le cycle de vente et créer des hésitations chez le client.
Comment ?
Fixer un cadre de décision clair dès le départ : échéances, étapes clés, prochaines actions.
Introduire un sentiment d’urgence en montrant ce que le client perd à attendre.
Utiliser un plan d’action post-rendez-vous pour maintenir l’élan commercial et éviter l’inertie.

 

Maîtriser son closing pour transformer son expertise en signature. 

 

Pourquoi ? Être perçu comme un expert est une chose, convertir cet avantage en une vente est un autre défi.
Comment ?
Appliquer la technique du Closing Collaboratif : “D’après ce qu’on a vu ensemble, est-ce que cette solution vous semble être la meilleure option ?”
Travailler la levée des doutes en anticipant les objections les plus fréquentes.
Encourager un engagement concret avec une offre limitée dans le temps ou une preuve sociale forte (témoignages, chiffres concrets).

 

Exceller dans la création de contenu pour attirer les clients.

 

Le Commercial Conseil ne cherche pas à aller vers ses prospects, il veut qu’ils viennent à lui, convaincus par son expertise. Pour cela, il doit développer un personal branding fort et produire du contenu à haute valeur ajoutée.

 

Comment ?

 

Rédiger des articles de blog, études de cas et guides techniques pour démontrer son expertise et apporter des insights concrets.

Publier des posts LinkedIn percutants qui soulignent les tendances du secteur et les solutions qu’il propose.

Créer des webinaires et vidéos explicatives pour partager son savoir et capter l’attention des clients potentiels avant même qu’ils ne soient en phase d’achat.

 

Les outils et méthodes pour passer au niveau supérieur en tant que Commercial Conseil.

 

Mentorat et formation continue.
Échanger avec des mentors et des experts du secteur est une excellente façon d’acquérir des insights précieux et d’apprendre à équilibrer expertise et impact commercial.

 

Pratique régulière et auto-évaluation.
L’expertise technique ne suffit pas, il faut aussi la mettre en pratique. Tester de nouvelles approches, travailler ses techniques de persuasion et s’entraîner à rendre son discours plus percutant sont essentiels pour progresser. Une auto-évaluation régulière permet d’identifier ses points forts et les axes d’amélioration.

 

Feedback constructif et ajustements.
Demander des retours clients, collègues et managers est un levier puissant pour affiner son approche. Un Commercial Conseil doit savoir adapter son discours en fonction des retours reçus, en équilibrant rigueur technique et engagement émotionnel pour mieux convaincre.

 

Un coaching commercial sur-mesure.
Un accompagnement personnalisé avec un coach commercial aide à travailler ses points faibles, à rendre son approche plus dynamique et à perfectionner ses techniques de closing. Un regard externe permet d’optimiser sa posture commerciale et d’accélérer ses performances.

 

Pourquoi est-il essentiel de connaître votre profil commercial ?

 

Votre profil commercial vous permet d’optimiser vos performances, éviter les erreurs fréquentes et améliorer votre efficacité commerciale.

Maximisez vos résultats Le Commercial Conseil maîtrise son produit et convainc par son expertise, mais son approche très technique peut manquer d’impact émotionnel. Identifier votre profil vous aide à équilibrer expertise et persuasion pour mieux conclure vos ventes.

Managez mieux votre expertise Connaître votre style de vente vous permet d’exploiter pleinement vos talents. Un Commercial Conseil excelle dans les ventes complexes mais doit apprendre à simplifier son discours pour toucher efficacement tous ses interlocuteurs.

Renforcez l’expérience client Votre posture de consultant rassure vos clients sur le long terme. Toutefois, dynamiser votre approche en mettant en avant la valeur perçue plutôt que les détails techniques accélère les décisions d’achat.

Évitez les pièges du Commercial Conseil S’appuyer uniquement sur l’expertise technique limite vos résultats. Stimuler davantage l’émotion et l’engagement dans vos échanges augmente vos chances de succès face à des concurrents plus persuasifs.

 

Découvrez votre profil commercial en réalisant notre test dès maintenant !

 

 

CTA Faites le test

Dans le monde de la vente, certains commerciaux se distinguent par leur capacité à créer des relations solides et durables avec leurs clients : c’est le Commercial Relationnel. Plus qu’un simple vendeur, il est un partenaire de confiance, capable d’instaurer une véritable proximité avec ses interlocuteurs. Son moteur ? La satisfaction client et le développement sur le long terme. Il excelle dans la gestion de comptes, la fidélisation et sait transformer une vente ponctuelle en une relation commerciale pérenne.

 

Mais cette force peut aussi être une limite. Peu à l’aise dans les ventes sous pression, il peut éviter les confrontations et manquer de structure dans son approche commerciale. Son attachement à la relation peut parfois l’amener à prioriser l’écoute au détriment de l’action, ou à négliger la prospection pure. Pourtant, en développant des réflexes plus offensifs et en structurant son processus de vente, il peut optimiser son potentiel et allier relation et performance commerciale.

 

Découvrez ses forces, ses faiblesses et comment maximiser son impact pour booster son efficacité. 

 

Le Commercial Relationnel : Vendre moins, faire acheter plus.

 

Le Commercial Relationnel est un véritable bâtisseur de confiance. Son atout majeur ? Sa capacité à créer et entretenir des liens solides avec ses clients. Plus qu’un simple vendeur, il est un partenaire de long terme, qui met la satisfaction et la fidélisation au cœur de son approche.

 

Doté d’une écoute active et d’un sens aigu du service client, il sait anticiper les attentes et proposer des solutions adaptées aux besoins spécifiques de chaque interlocuteur. Son approche proactive lui permet d’élever la relation commerciale, en transformant un simple client en un partenaire fidèle, prêt à recommander son entreprise. Il privilégie d’ailleurs le réseau et les recommandations pour obtenir de nouvelles opportunités, misant sur la force du bouche-à-oreille et la satisfaction client pour générer de nouvelles affaires.

 

Expert en gestion de comptes, il excelle dans le suivi client, la réassurance et la vente additionnelle. Son travail ne s’arrête pas à la signature du contrat : il sait faire fructifier la relation, maximiser la satisfaction et générer des ventes récurrentes. Son impact sur la croissance et la stabilité de l’entreprise est donc considérable.

Bien qu’il soit moins à l’aise dans les situations de vente tendues ou la prospection agressive, sa capacité à inspirer la confiance et à fidéliser fait de lui un atout incontournable pour toute équipe commerciale.

 

Le Commercial Relationnel : L’Expert de la Fidélisation, mais à quel prix ?

 

Évite les confrontations et les négociations tendues.
Axé sur l’harmonie et la satisfaction client, le Commercial Relationnel peut éviter les discussions difficiles par crainte de compromettre la relation. Résultat ? Il peut hésiter à négocier fermement, à imposer des conditions favorables ou à challenger un client sur ses décisions. Cette posture trop conciliante peut parfois limiter son impact commercial et l’amener à accepter des compromis désavantageux.

 

Dépendance à son portefeuille client.
Son business repose largement sur la fidélisation et l’entretien de son réseau, ce qui le rend vulnérable aux aléas du marché. Un changement de stratégie, un rachat ou une perte de client majeur peuvent sérieusement impacter sa performance. Il peut aussi manquer de remise en question, préférant capitaliser sur ses relations existantes plutôt que d’explorer de nouvelles opportunités.

 

Difficulté à prospecter et à sortir de sa zone de confort.
Contrairement aux commerciaux chasseurs, le Commercial Relationnel n’a pas la fibre de la prospection. Moins à l’aise dans l’acquisition de nouveaux clients, il peut se reposer sur son portefeuille existant sans chercher activement à le développer. Face à des concurrents plus agressifs et audacieux, il risque de perdre des parts de marché et de voir sa croissance commerciale stagner.

 

Pour maximiser son potentiel, il doit apprendre à structurer son approche, oser sortir de sa zone de confort et intégrer plus de proactivité dans son développement commercial.

 

Comment savoir si vous êtes un Commercial Relationnel ?

 

Vous excellez dans la gestion de comptes et la fidélisation client ? Vous aimez bâtir des relations solides et assurer un suivi régulier pour maximiser la satisfaction de vos clients ? Si ces éléments vous parlent, il y a de fortes chances que vous soyez un Commercial Relationnel.

 

Posez-vous ces questions pour en être sûr :

Privilégiez-vous la relation client sur le long terme plutôt que la prospection pure ?
Vous sentez-vous plus à l’aise à entretenir un portefeuille de clients qu’à en conquérir de nouveaux ?
Votre force réside-t-elle dans l’écoute et l’anticipation des besoins plutôt que dans la persuasion directe ?
Préférez-vous développer une relation de confiance plutôt que de pousser à la vente rapidement ?
Évitez-vous les situations de négociation tendues et les confrontations avec vos clients ?

Si vous avez répondu oui à plusieurs de ces questions, alors vous avez très probablement le profil d’un Commercial Relationnel.

 

Envie d’en être certain ? Faites notre test et découvrez votre profil commercial dès maintenant !

Êtes-vous un commercial relationnel ?

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Commercial Relationnel : Les pistes pour mieux performer.

 

Sa capacité à créer des relations solides est un atout majeur, mais le Commercial Relationnel doit aussi faire face à plusieurs défis qui peuvent freiner son efficacité commerciale. Sans une approche plus proactive et structurée, il risque de stagner dans son portefeuille client et de manquer des opportunités de croissance. Voici les pistes à explorer pour performer davantage.

Développer une approche plus offensive


Le problème : Axé sur la fidélisation, il peut avoir du mal à prospecter et à conquérir de nouveaux clients. Il préfère entretenir des relations existantes plutôt que d’aller chercher de nouvelles opportunités, ce qui peut limiter son expansion commerciale.


Solution : Se fixer des objectifs clairs en prospection et intégrer des outils comme LinkedIn Sales Navigator ou Apollo.io pour identifier de nouveaux clients tout en restant dans une approche relationnelle et non agressive.

Ne pas se laisser piéger par la dépendance à son portefeuille


Le problème : Son business repose en grande partie sur un réseau de clients fidèles, ce qui le rend vulnérable en cas de départs, de changements de stratégie ou de crises économiques.


Solution : Diversifier ses sources de business en mettant en place une stratégie de cross-selling et d’upselling, tout en développant un pipeline de nouveaux prospects pour éviter une dépendance excessive à ses clients existants.

Structurer son travail et mieux gérer son temps


Le problème : Son approche centrée sur la relation peut parfois manquer de structure, avec des relances irrégulières et un suivi commercial pas toujours optimisé.


Solution : Automatiser les relances et le suivi des clients avec un CRM bien organisé (HubSpot, Salesforce) et planifier des points réguliers pour détecter de nouvelles opportunités de business avec ses clients fidèles.

Oser la confrontation et s’affirmer davantage


Le problème : Soucieux de préserver la relation client, il peut éviter les discussions délicates et manquer d’impact en négociation. Cette approche trop conciliante peut l’empêcher d’obtenir des conditions plus avantageuses pour son entreprise.


Solution : Travailler ses techniques de closing et de négociation, apprendre à défendre son prix et challenger ses clients sans craindre de fragiliser la relation. Des formations en vente assertive peuvent l’aider à développer cette posture.

En structurant mieux son approche, en intégrant plus de prospection et en gagnant en impact commercial, le Commercial Relationnel peut allier fidélisation et performance pour maximiser son succès.

Comment développer ses compétences en tant que Commercial Relationnel ?

 

Fidéliser, c’est bien. Structurer, prospecter et optimiser son impact commercial, c’est encore mieux. Pour maximiser ses résultats, le Commercial Relationnel doit affiner son approche, apprendre à sortir de sa zone de confort et équilibrer gestion de comptes et acquisition.

Quelles sont les compétences clés à développer ?
Comment éviter les erreurs qui limitent son efficacité ?
Quels outils et stratégies peuvent l’aider à booster ses performances ?

 

Boostez vos compétences : Les axes de progression à travailler dès maintenant.

 

Développer son aisance en prospection. 

Pourquoi ? Le Commercial Relationnel excelle en fidélisation, mais peut manquer d’initiatives pour conquérir de nouveaux clients. Se limiter à son portefeuille actuel peut freiner sa croissance commerciale.
Comment ?
Définir une routine de prospection avec des créneaux hebdomadaires dédiés.
Utiliser LinkedIn Sales Navigator et des bases de données qualifiées pour identifier de nouveaux prospects adaptés à son expertise relationnelle.
Adopter une approche soft-selling, plus naturelle et axée sur la mise en confiance.

 

Structurer sa gestion client et optimiser son suivi. 

Pourquoi ? Son excellent relationnel ne suffit pas toujours s’il manque de process clairs pour gérer efficacement son portefeuille.
Comment ?
Automatiser ses relances et suivis avec un CRM (HubSpot, Salesforce).
Mettre en place un plan de fidélisation structuré (points réguliers, mises à jour proactives sur les offres, personnalisation de l’accompagnement).
Anticiper les besoins futurs du client pour maximiser les opportunités de ventes additionnelles (upsell & cross-sell).

 

Renforcer son impact en négociation et closing. 

Pourquoi ? Soucieux de préserver la relation, il peut éviter les confrontations et manquer d’affirmation en closing.
Comment ?
Utiliser la méthode du “Closing Collaboratif” : plutôt que de convaincre, co-construire la solution avec le client pour qu’il s’engage naturellement.
Pratiquer la négociation assertive : défendre ses propositions sans crainte de mettre en avant la valeur réelle de son offre.
S’entraîner avec des scénarios de négociation pour gagner en impact et en confiance face à des objections.

 

Sortir de sa zone de confort et challenger ses clients. 

Pourquoi ? Trop orienté satisfaction client, il peut parfois éviter de challenger ses interlocuteurs pour ne pas risquer de froisser la relation.
Comment ?
Adopter une posture de “consultant”, en apportant des insights stratégiques au client au lieu de simplement répondre à ses demandes.
Ne pas hésiter à poser des questions plus confrontantes pour aider son client à voir une opportunité sous un angle différent.
Intégrer des techniques de vente consultative comme le SPIN Selling pour orienter les décisions du client vers des solutions plus performantes.

 

Gagner en organisation et en efficacité. 

Pourquoi ? Son approche relationnelle peut parfois manquer de structure et d’objectifs clairs, ce qui nuit à son efficacité.
Comment ?
Définir des KPIs précis (taux de transformation, fréquence des relances, valeur des comptes clés).
Planifier ses actions avec des outils comme Notion ou Trello pour mieux organiser son suivi client et ses opportunités.
Fixer des objectifs d’expansion de portefeuille, en équilibrant fidélisation et acquisition pour éviter de dépendre uniquement de son réseau actuel.

 

Les outils et méthodes pour passer au niveau supérieur en tant que Commercial Relationnel.

Outils de Gestion : Utiliser un CRM efficace (HubSpot, Salesforce) pour automatiser les relances et structurer son suivi client. Des outils comme Trello ou Notion aident à organiser ses actions et optimiser la gestion de son portefeuille.

Un Processus Structuré : Définir un plan clair de fidélisation, de relance et de développement commercial. Planifier des points réguliers avec ses clients pour identifier de nouvelles opportunités (upsell, cross-sell) et éviter la dépendance à un portefeuille figé.

Un Mindset de Progression : Apprendre à sortir de sa zone de confort, développer ses compétences en prospection et closing, et expérimenter des stratégies plus directes pour équilibrer relation et performance commerciale.

Un Coaching Commercial Sur-Mesure 
Un accompagnement personnalisé permet d’améliorer son approche commerciale, de gagner en impact en négociation et d’optimiser la gestion et l’expansion de son portefeuille client. Un regard externe peut transformer un bon commercial relationnel en un véritable levier de croissance.

 

Pourquoi est-il essentiel de connaître votre profil commercial ?

 

Votre profil commercial est clé pour optimiser vos résultats, affiner votre approche et éviter les erreurs courantes.

Capitalisez sur vos forces Chaque profil a ses atouts et défis : le Commercial Relationnel excelle dans la fidélisation mais peut peiner en prospection ou en closing rapide. Identifier votre profil vous aide à renforcer vos compétences tout en travaillant sur vos points faibles.

Renforcez votre équipe commerciale Comprendre les profils commerciaux améliore la collaboration : un Relationnel est idéal pour les relations long terme, un Explorateur pour l’acquisition rapide. Bien répartir les rôles booste l’efficacité de toute l’équipe.

Construisez une relation client durable Le Commercial Relationnel maîtrise l’écoute et la confiance, mais doit aussi structurer ses actions et saisir proactivement les opportunités. Cette démarche transforme chaque client en partenaire fidèle.

Évitez les pièges du Relationnel Un Relationnel trop passif en prospection ou peu assertif en closing peut freiner sa croissance. Développer ces compétences est essentiel pour devenir un commercial complet et performant.

 

Envie de mieux comprendre votre style de vente ? Faites notre test et découvrez votre profil commercial dès maintenant !

 

 

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Dans l’univers de la vente, il existe un profil qui ne se contente pas de répondre aux besoins des clients : il les challenge. Le Commercial Challenger ne vend pas simplement un produit ou un service, il repense la manière dont son client perçoit son propre business.

 

Méthodique et analytique, il s’immerge dans l’écosystème de son prospect pour comprendre ses enjeux en profondeur. Son objectif ? Apporter une valeur ajoutée qui dépasse la simple transaction, quitte à remettre en question les certitudes de son interlocuteur. Il excelle dans les cycles de vente complexes, maîtrisant à la perfection les techniques de vente consultatives.

 

Mais cette approche a aussi ses limites. Son analyse poussée peut parfois ralentir la prise de décision, et son manque d’agressivité commerciale l’empêche d’exploiter certaines opportunités. Pourtant, lorsqu’il trouve le bon équilibre, il devient un véritable stratège du business, capable de transformer une simple vente en un partenariat solide et pérenne.

 

Découvrez ses forces, ses faiblesses et comment maximiser son impact pour conclure des deals à haute valeur ajoutée.

 

Commercial Challenger : L’atout ultime pour conclure des deals à haute valeur.

 

Le Commercial Challenger ne se contente pas de vendre, il transforme la perception du client et redéfinit ses priorités business. Son approche repose sur une analyse approfondie de chaque prospect, lui permettant d’adapter son discours et de proposer des solutions qui vont bien au-delà des besoins exprimés. Stratégique et orienté résultats, il s’intéresse aux véritables enjeux de ses clients, anticipant leurs problématiques avant même qu’ils en prennent conscience.

 

Là où d’autres se contentent d’exécuter, il challenge. Il n’hésite pas à confronter son interlocuteur, à remettre en question ses certitudes et à orienter la discussion vers une perspective plus rentable ou innovante. Sa force ? Apporter une valeur ajoutée business tangible, qui dépasse le simple argumentaire produit pour s’ancrer dans la vision stratégique de son client.

 

Ce positionnement s’appuie sur trois piliers fondamentaux :

 

Enseigner : Le Challenger fournit des insights percutants qui bousculent les idées préconçues du client. Plutôt que d’attendre que le client exprime un besoin, il anticipe ses attentes, en lui apportant une vision nouvelle du marché et des tendances. Il l’amène à voir ses besoins sous un angle inédit, souvent en identifiant des opportunités ou des risques qu’il n’avait pas encore pleinement perçus.

 

Adapter : Son discours n’est jamais standardisé. Il sait ajuster son approche en fonction du contexte et des problématiques spécifiques de chaque prospect. Son objectif ? Proposer une solution qui fait écho aux enjeux réels du client, en personnalisant son argumentaire de manière ultra-ciblée.

 

Contrôler : Contrairement aux commerciaux traditionnels qui adoptent une posture d’écoute passive, le Challenger mène la conversation avec assurance. Il oriente la prise de décision, sans craindre d’aborder des discussions difficiles ou de remettre en question les certitudes du client. Il ne cherche pas à plaire, mais à influencer de manière constructive.

 

Grâce à cette approche, le Challenger provoque un déclic chez son prospect et l’amène à reconsidérer ses choix stratégiques, ce qui renforce considérablement son impact dans le processus de vente. Cette méthode lui permet d’obtenir les meilleurs résultats sur des cycles de vente complexes. Il influence activement les décisions, crée une valeur perçue forte et transforme chaque vente en une opportunité business à long terme.

 

Le Commercial Challenger : Le Stratège Qui Peut Se Freiner Lui-Même.

 

Risque de Ralentir la Prise de Décision
Son approche analytique et méthodique l’amène à creuser en profondeur chaque opportunité, parfois au détriment de la réactivité. En voulant trop optimiser son argumentaire ou anticiper toutes les objections, il peut allonger inutilement le cycle de vente et manquer des opportunités plus rapides.

Trop Analytique, Pas Assez Instinctif
Le Challenger cherche toujours à comprendre avant d’agir. Cette rigueur lui permet de proposer des solutions ultra-personnalisées, mais elle peut aussi le rendre hésitant et trop prudent. Dans un environnement commercial où la rapidité est clé, il risque de se laisser distancer par des concurrents plus réactifs.

Manque d’Agressivité Commerciale
Axé sur la stratégie et la valeur business, il peut être trop consultatif et pas assez orienté closing. Il privilégie la qualité de la discussion à la conclusion du deal, et cela peut l’empêcher d’appuyer sur l’accélérateur au bon moment pour transformer une opportunité en vente concrète.

 

Comment savoir si vous êtes un Commercial Challenger ?

 

Vous analysez en profondeur chaque client avant de proposer une solution ? Vous aimez argumenter, challenger les idées reçues et orienter la réflexion de vos interlocuteurs ? Votre force réside dans votre capacité à vendre par la valeur plutôt que par la persuasion brute ? Si ces éléments vous parlent, il y a de grandes chances que vous soyez un Commercial Challenger.

 

Posez-vous ces questions pour en être sûr :

 

-Avant de vendre, cherchez-vous d’abord à comprendre en détail les enjeux de votre client ?
-N’hésitez-vous pas à remettre en question ses certitudes pour l’aider à voir une nouvelle perspective ?
-Préférez-vous convaincre par la logique et la valeur business plutôt que par l’émotion ou l’urgence ?
-Êtes-vous plus à l’aise sur des ventes complexes impliquant plusieurs parties prenantes ?
-Prenez-vous parfois trop de temps à analyser une opportunité avant de passer à l’action ?

 

Si vous avez répondu oui à plusieurs de ces questions, alors vous avez très probablement le profil d’un Commercial Challenger.

 

Vous voulez en être certain ? Faites notre test et découvrez votre profil commercial dès maintenant !

Êtes-vous un commercial challenger ?

 

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Commercial Challenger : Les pistes pour mieux performer.

 

Sa capacité à challenger les clients et à vendre par la valeur est une arme redoutable, mais elle peut aussi se retourner contre lui s’il ne parvient pas à trouver le bon équilibre. Trop d’analyse, un manque de rapidité dans la prise de décision ou une approche parfois trop consultative peuvent freiner son efficacité. Voici les pistes pour l’aider à performer davantage.

Accélérer la prise de décision sans sacrifier l’analyse

Le problème : Son approche méthodique et sa volonté de bien comprendre les enjeux du client peuvent l’amener à ralentir le processus de vente. À force de vouloir tout analyser, il risque de perdre du temps et de voir certaines opportunités lui échapper.


Solution : Fixer des deadlines internes pour ne pas sur-analyser chaque deal. Utiliser des méthodes comme le BANT (Budget, Authority, Need, Timing) pour qualifier plus rapidement les prospects et éviter de perdre du temps sur des opportunités peu rentables.

Gagner en impact commercial sans être trop consultatif


Le problème : Le Challenger est excellent pour construire des relations et challenger son client, mais il peut parfois être trop dans la pédagogie et pas assez dans l’action commerciale.


Solution : Intégrer une notion d’urgence dans ses échanges commerciaux pour accélérer le closing. Par exemple, en introduisant des offres limitées dans le temps ou en mettant en avant l’impact immédiat de la solution. Adopter une approche plus directe sur certains deals peut l’aider à conclure plus rapidement.

Trouver le bon équilibre entre argumentation et écoute


Le problème : Son envie de challenger ses interlocuteurs peut parfois être perçue comme une opposition ou une confrontation, ce qui peut braquer certains prospects.


Solution : Affiner son approche en utilisant la méthode du “questionnement socratique” : poser des questions ouvertes qui amènent naturellement le client à reconsidérer sa vision, plutôt que d’imposer une remise en question brutale.

Éviter de sous-estimer l’importance du closing


Le problème : Axé sur la réflexion et la valeur ajoutée, le Commercial Challenger peut parfois négliger la conclusion du deal.


Solution : Travailler ses techniques de closing en appliquant des stratégies comme l’engagement progressif (obtenir un premier “oui” sur un petit engagement avant d’aller vers la vente principale) ou l’utilisation de scénarios comparatifs pour rendre la décision plus évidente.

En structurant son approche, en ajoutant des leviers d’urgence et en équilibrant réflexion et action, le Challenger peut conclure plus vite… et mieux.

Comment développer ses compétences en tant que Commercial Challenger ?

 

Analyser et challenger son client, c’est bien. Mais pour maximiser son efficacité, le Commercial Challenger doit apprendre à accélérer ses cycles de vente, à mieux doser son approche consultative et à adopter des stratégies plus incisives. Cela passe par l’optimisation de ses techniques de closing, une meilleure gestion de son temps et l’utilisation d’outils adaptés à sa méthodologie.

 

Quels sont les compétences clés à développer ?
Comment éviter les pièges qui limitent son efficacité ?
Quels outils et stratégies peuvent l’aider à conclure plus vite et mieux ?

 

Affiner ses techniques de vente pour être plus percutant.

 

L’enjeu : Un Commercial Challenger excelle dans l’argumentation, mais peut perdre du temps à trop approfondir ou à challenger inutilement son prospect. Il doit apprendre à aller à l’essentiel et à conclure plus efficacement.
La solution : Travailler des techniques de closing comme le “Assumptive Close” (partir du principe que la vente est conclue et guider le client vers la signature) ou la méthode SPIN (Situation, Problème, Implication, Nécessité) pour structurer ses échanges de manière plus rapide et efficace.

 

Gagner en rapidité sans perdre en pertinence.

 

L’enjeu : L’analyse approfondie du Challenger est une force, mais elle ne doit pas freiner le processus de vente. Trouver le bon équilibre entre réflexion et action est clé.
La solution : Utiliser des frameworks comme MEDDIC (Metrics, Economic Buyer, Decision Criteria, Decision Process, Identify Pain, Champion) pour évaluer rapidement le potentiel d’un deal et éviter de s’attarder sur des opportunités peu prometteuses.

 

Structurer son approche pour éviter la sur-analyse.

 

L’enjeu : En voulant tout comprendre avant d’agir, il peut perdre du temps sur des deals complexes. Une approche plus structurée l’aidera à être plus efficace.
La solution : Mettre en place un système de qualification rapide des leads (ex : scoring des prospects selon leur potentiel) et utiliser des outils comme Gong.io ou Salesloft pour analyser ses propres interactions et identifier les points d’amélioration.

 

Développer un sens du timing et de l’urgence commerciale.

 

L’enjeu : Le Challenger mise sur la réflexion, mais dans un environnement commercial, la réactivité est essentielle. Il doit apprendre à accélérer la prise de décision de son prospect.
La solution : Introduire des éléments d’urgence dans ses offres (ex : accès limité à certaines fonctionnalités, bonus pour signature rapide) et structurer un plan de relances automatisées via un CRM comme HubSpot ou Pipedrive.

 

Les outils et méthodes pour passer au niveau supérieur en tant que Commercial Challenger.

 

Affiner son argumentaire : Se former aux techniques de vente consultatives (SPIN, MEDDIC, Insight Selling) pour mieux influencer et structurer ses échanges.

Optimiser sa Gestion Commerciale : Utiliser un CRM performant (Salesforce, HubSpot) et des outils comme Gong.io pour analyser et améliorer ses conversations de vente.

Accélérer la prise de décision : Définir un cadre clair (qualification rapide des leads, suivi structuré, deadlines internes) pour éviter la sur-analyse et raccourcir les cycles de vente.

Booster Son Impact en Closing : Travailler son sens du timing et de l’urgence, tester des techniques de closing plus directes et apprendre à passer de la réflexion à l’action.

Se faire accompagner : Un coaching commercial sur-mesure aide à ajuster sa stratégie, éviter les blocages analytiques et maximiser ses performances.

 

Un Challenger qui allie stratégie et rapidité devient une machine à signer des deals à haute valeur !

 

Pourquoi connaître votre profil commercial est essentiel ?

Votre style commercial détermine votre succès. En comprenant précisément votre profil, vous capitalisez sur vos forces, corrigez vos faiblesses et augmentez votre taux de réussite.

Exploitez vos points forts Chaque profil possède ses avantages et ses défis : l’Explorateur maîtrise la prospection mais néglige le suivi client. Le Challenger influence avec force mais peut braquer ses prospects. Identifier vos points forts et faibles est la clé pour booster vos résultats commerciaux.

Managez efficacement vos équipes Comprendre les profils commerciaux vous permet de placer chaque collaborateur là où il est le meilleur : un Explorateur en prospection, un Challenger en négociation. Résultat ? Une équipe motivée et des ventes optimisées.

Évitez les erreurs coûteuses Ignorer son profil, c’est répéter les mêmes erreurs coûteuses. L’Explorateur risque de perdre ses clients par manque de suivi, le Challenger peut perdre une vente à cause d’une approche trop directe. En anticipant ces pièges, vous maximisez votre efficacité.

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Maîtriser son profil, c’est vendre mieux, plus vite et plus intelligemment.

 

 

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Les entreprises qui structurent leur approche commerciale et mettent en place des stratégies de coaching commercial sont celles qui performent sur le long terme. Pourtant, beaucoup de PME et ETI peinent à optimiser leur prospection, à gérer efficacement leur pipeline et à fidéliser leurs clients, ce qui freine leur croissance.

Au programme de cet article, vous trouverez :

Pourquoi structurer sa stratégie de vente est essentiel ? : Les défis commerciaux des PME et ETI, les erreurs fréquentes et les bénéfices d’un process bien défini.

Le coaching commercial, un levier de croissance : Comment structurer, former et accompagner les équipes pour améliorer leur performance et maximiser leur taux de conversion.

Les 5 étapes clés pour construire une stratégie de vente performante : De la gestion du pipeline à la fidélisation, les bonnes pratiques pour optimiser chaque interaction commerciale.

Pipeline de vente : comment structurer un processus efficace ? : Définition, étapes du cycle de vente et outils indispensables (CRM, scoring des leads, automatisation des tâches).

Les meilleures stratégies de prospection multicanal : LinkedIn, inbound marketing, cold emailing, appels sortants et social selling pour toucher les bons prospects, au bon moment.

La puissance de la vente-conseil pour fidéliser ses clients : Pourquoi un client fidèle est plus rentable, comment personnaliser son approche et transformer la satisfaction client en levier de croissance.

Former ses équipes commerciales en continu : Techniques de closing, gestion des objections et impact du coaching commercial sur la motivation et la performance des équipes.

L’importance d’un CRM pour suivre et optimiser sa performance commerciale : Comment centraliser les interactions, automatiser les relances et piloter ses ventes avec précision.

Coaching commercial : pourquoi investir dès aujourd’hui ? : Scalabilité et performance commerciale, alignement marketing et ventes, optimisation du ROI pour accélérer la croissance.

 

1. Pourquoi structurer sa stratégie de vente est essentiel ?

 

​​Dans un marché ultra-compétitif, les PME et ETI doivent faire face à de nombreux défis commerciaux : pression sur la performance, évolution des comportements d’achat, concurrence accrue… Pourtant, beaucoup d’entreprises peinent à structurer efficacement leur approche commerciale, ce qui entraîne des cycles de vente trop longs, une prospection inefficace et une difficulté à fidéliser les clients.

 

Les erreurs les plus fréquentes ? Une absence de méthodologie claire, des commerciaux livrés à eux-mêmes, un pipeline de vente mal défini et un suivi client irrégulier. Résultat ? Des opportunités perdues, un chiffre d’affaires imprévisible et une croissance freinée.

 

– À l’inverse, une stratégie commerciale bien définie offre des bénéfices concrets : un processus de vente fluide et reproductible, des équipes mieux alignées, une meilleure qualification des prospects et une fidélisation accrue. Structurer ses ventes, c’est gagner en efficacité, en visibilité et en rentabilité sur le long terme.

 

1.1 Le coaching commercial : un levier de croissance pour les entreprises.

 

Les entreprises ne peuvent plus se contenter de méthodes commerciales classiques. Le coaching commercial permet de structurer, former et accompagner les équipes de vente pour améliorer leur performance et s’adapter aux nouvelles attentes du marché. Grâce à un accompagnement structuré et une formation continue, les commerciaux développent des compétences clés qui impactent directement le taux de conversion, la fidélisation client et la rentabilité.

 

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2. Les étapes clés pour construire une stratégie de vente performante.

 

De la gestion du pipeline à la fidélisation, en passant par la prospection multicanal et la formation des équipes, chaque étape joue un rôle clé dans la performance commerciale. Une approche efficace repose sur des processus clairs, des outils adaptés et un suivi rigoureux pour optimiser chaque interaction avec les clients et garantir un chiffre d’affaires prévisible et scalable.

Dans cette section, nous détaillons les étapes incontournables pour structurer une stratégie de vente performante, afin d’aider votre entreprise à prospecter plus efficacement, convertir plus rapidement et fidéliser durablement.

 

2.1. Structurer son pipeline de vente.

 

Un pipeline de vente est un processus structuré qui représente le parcours d’un prospect depuis la première interaction jusqu’à la conclusion de la vente. Il permet de visualiser l’état d’avancement des opportunités, de prioriser les actions commerciales et d’optimiser les conversions à chaque étape.

Un pipeline efficace doit être :

 

Clair et bien défini : Chaque étape doit être standardisée pour que l’ensemble de l’équipe commerciale suive la même approche.
Mesurable : Des indicateurs clés doivent permettre de suivre la progression des deals et d’identifier les points de friction.
Évolutif : Il doit s’adapter aux changements du marché et aux retours d’expérience des commerciaux.

 

Les 5 étapes du cycle de vente pour un pipeline structuré.

 

1. Prospection : Identifier et entrer en contact avec des leads qualifiés via des canaux variés (LinkedIn, e-mailing, appels, inbound marketing).
2. Qualification : S’assurer que le lead correspond aux critères définis (budget, besoin, timing, décisionnaire). Une mauvaise qualification entraîne des pertes de temps et une baisse du taux de conversion.
3. Proposition : Présenter une offre adaptée aux besoins du prospect, en mettant en avant la valeur perçue plutôt que les caractéristiques du produit ou service.
4. Négociation : Répondre aux objections, ajuster l’offre si nécessaire et établir une relation de confiance avec le prospect.
5. Closing : Finaliser la vente et assurer une transition fluide vers la phase d’onboarding ou de mise en œuvre.

 

Les outils et méthodes pour fluidifier le processus.

 

Un pipeline de vente efficace repose sur des outils adaptés et une méthodologie rigoureuse pour optimiser chaque étape du cycle de vente.

 

Outils indispensables :
CRM (Customer Relationship Management) : Centraliser toutes les interactions clients et automatiser le suivi des opportunités. Exemples : Salesforce, HubSpot, Pipedrive.
Outils de scoring et d’intelligence commerciale : Prioriser les leads les plus qualifiés et maximiser le taux de conversion.
Automatisation des tâches répétitives : Relances automatiques, segmentation des leads, suivi personnalisé.

 

2.2. Mettre en place une prospection multicanal efficace.

 

Les PME doivent combiner plusieurs canaux pour capter efficacement l’attention de leurs prospects et les convertir en clients.

Inbound marketing, social selling, cold emailing, appels sortants… chaque levier a son importance et doit être intégré dans une stratégie globale pour obtenir des résultats durables.

Prospection digitale : attirer plutôt que chasser.

 

La prospection digitale repose sur une approche inbound (attirer les prospects vers vous) et outbound (aller chercher activement des leads).

 

Inbound Marketing : devenir une référence pour vos prospects.


L’inbound marketing consiste à générer des leads qualifiés en créant du contenu à forte valeur ajoutée qui répond aux problématiques de vos prospects.


Publications LinkedIn & blog : Articles, études de cas, infographies, vidéos pédagogiques.
Livres blancs & webinaires : Offrir du contenu premium en échange d’un contact qualifié.
SEO & Lead Magnets : Optimiser votre visibilité et convertir vos visiteurs en prospects qualifiés.

 

LinkedIn : un levier incontournable pour la prospection B2B.

 

80% des leads B2B issus des réseaux sociaux proviennent de LinkedIn. Pourtant, seuls 5% des commerciaux exploitent réellement son potentiel.
Optimiser son profil pour inspirer confiance et démontrer son expertise.
Utiliser LinkedIn Sales Navigator pour cibler les bons prospects et interagir avec eux stratégiquement.
Partager du contenu engageant et commenter les publications de vos cibles pour créer un lien avant la prise de contact.

 

Cold emailing : privilégier la qualité à la quantité.

 

Contrairement aux idées reçues, le cold emailing et les appels sortants restent des outils puissants à condition d’être bien utilisés. L’objectif est de capter l’attention avec un message personnalisé et impactant.

 


Un email froid mal ciblé = 95% de chances d’être ignoré.
Personnalisation maximale : Mentionner un élément spécifique à l’entreprise ou au prospect.
Proposition de valeur claire : Montrer immédiatement comment vous répondez à un besoin précis.
CTA engageant : Donner une raison claire de répondre (ex : une ressource exclusive, une question ouverte).

 

Les bonnes pratiques des appels sortants.

 

Un bon appel de prospection dure moins de 2 minutes et doit capter l’intérêt dès les premières secondes.
Script agile et non robotisé : S’adapter à la réaction du prospect.
Approche question-réponse : Plutôt que de vendre, poser des questions ouvertes pour engager la conversation.
Follow-up efficace : Si le prospect n’est pas prêt maintenant, planifier un suivi plutôt que d’abandonner.

 

Social Selling : transformer l’engagement en opportunités commerciales.

 

Le social selling consiste à utiliser les réseaux sociaux pour créer et entretenir des relations commerciales avant même la première prise de contact.

 

Pourquoi le social selling est essentiel ?
Les acheteurs font 70% de leur parcours d’achat avant même de parler à un commercial.
Construire de la crédibilité et de la confiance grâce à une présence régulière et engageante.
Créer des points de contact naturels avant de proposer un rendez-vous.

 

Comment réussir son social selling ?
Engager plutôt que vendre : Laisser des commentaires pertinents sur les posts de vos prospects.
Envoyer des messages personnalisés et non automatisés : Fini les pitchs génériques, place à la conversation humaine.
Créer du contenu qui répond aux problématiques des prospects : Partager des insights, poser des questions, donner des conseils concrets.

 

2.3. Miser sur la vente-conseil pour fidéliser ses clients.

 

La vente-conseil repose sur trois piliers essentiels : une écoute active pour comprendre les besoins réels du client, une personnalisation de l’offre pour apporter une vraie valeur ajoutée, et un accompagnement post-vente pour renforcer la relation et maximiser la satisfaction. Une PME ayant adopté cette approche a augmenté son taux de réachat de 30 % en un an, prouvant que fidéliser, c’est aussi vendre mieux et plus durablement.

 

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2.4. Les stratégies de coaching commercial en continu.

 

La formation continue des équipes commerciales est essentielle pour maintenir un haut niveau de performance. En maîtrisant les techniques de closing et la gestion des objections, les commerciaux augmentent leur taux de conversion. L’optimisation des rendez-vous commerciaux permet de maximiser l’impact de chaque interaction.

Enfin, le coaching commercial renforce la motivation et la confiance des équipes, ce qui se traduit par une amélioration globale des résultats. Une équipe bien formée est une équipe capable de transformer chaque opportunité en succès durable.

 

2.5. Suivre et optimiser sa performance commerciale grâce au CRM.

 

Un CRM (Customer Relationship Management) est bien plus qu’une simple base de données clients : c’est le cœur de la gestion commerciale. Il permet de centraliser toutes les interactions avec les prospects et clients, d’assurer un suivi structuré du pipeline de vente et d’optimiser les relances au bon moment. Apprenez à évitez les résistances à l’adoption d’un CRM par vos équipes.

Grâce aux données en temps réel, les commerciaux prennent des décisions plus éclairées et ajustent leur stratégie en fonction des performances. Sans CRM, une entreprise navigue à l’aveugle ; avec un CRM bien utilisé, elle transforme chaque opportunité en succès durable.

 

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3. Stratégie de Coaching Commercial : Pourquoi investir dès aujourd’hui ?

 

Les entreprises qui ne structurent pas leur stratégie de coaching commercial prennent du retard sur la concurrence. Le coaching commercial permet d’améliorer la performance des équipes, d’optimiser les processus de vente et d’aligner les efforts entre marketing et commerce.

Grâce à une méthodologie agile et des outils adaptés, les entreprises gagnent en scalabilité, maximisent leur ROI et accélèrent leur croissance durable. Investir aujourd’hui, c’est garantir un avantage concurrentiel pour demain.

 

Scalabilité et performance commerciale.

 

La croissance d’une entreprise ne repose pas seulement sur l’acquisition de nouveaux clients, mais sur sa capacité à scaler efficacement son activité commerciale. Une stratégie de vente performante doit être réplicable et optimisable pour permettre une montée en puissance sans perte d’efficacité.

 

Pourquoi la scalabilité est essentielle ?


Éviter la dépendance aux top-performers : Une équipe commerciale efficace ne doit pas reposer uniquement sur quelques talents, mais sur un processus structuré qui garantit des résultats cohérents.
Gagner en efficacité sans exploser les coûts : Une organisation scalable permet d’augmenter le chiffre d’affaires sans multiplier les ressources humaines et opérationnelles.
Accélérer le cycle de vente : Avec un pipeline bien défini et des outils adaptés (CRM, automatisation), chaque opportunité est traitée plus rapidement et avec plus d’impact.

 

Le coaching commercial joue un rôle clé dans cette scalabilité en structurant les process, en formant les équipes à des techniques éprouvées et en les aidant à exploiter les bons outils pour vendre mieux et plus vite. Une entreprise qui maîtrise sa performance commerciale peut grandir sans friction et atteindre ses objectifs de croissance durablement.

 

Alignement marketing et ventes.

 

Trop souvent, les équipes marketing et commerciales fonctionnent en silos, ce qui entraîne un manque de coordination, une perte de leads qualifiés et une baisse des taux de conversion. Pourtant, l’alignement de ces deux pôles, appelé Smarketing, est un levier stratégique puissant pour maximiser l’efficacité commerciale et accélérer la croissance.

Que peut vous apporter le smarketing ?


Générer des leads plus qualifiés : Un marketing bien ciblé permet d’attirer des prospects réellement intéressés, facilitant ainsi le travail des commerciaux.
Améliorer le taux de conversion : En partageant des données et des insights précis, les équipes commerciales peuvent adapter leur approche et répondre plus efficacement aux attentes des prospects.
Optimiser le parcours client : Une communication fluide entre marketing et ventes garantit une expérience client homogène et engageante, depuis la première interaction jusqu’à la fidélisation.

 

Le coaching commercial joue ici un rôle clé, en instaurant des process et des outils communs (CRM, scoring des leads, feedbacks réguliers) et en favorisant une collaboration étroite entre les deux équipes. Quand marketing et ventes travaillent ensemble, les résultats sont décuplés.

 

Améliorer son ROI et accélérer sa croissance.

 

Investir dans une stratégie commerciale performante ne doit pas être vu comme une dépense, mais comme un levier de rentabilité et de croissance accélérée. Un bon coaching commercial permet d’optimiser chaque étape du cycle de vente pour augmenter le chiffre d’affaires sans exploser les coûts.

 

Comment le coaching commercial améliore le ROI ?
Optimisation des ressources : En formant les équipes aux meilleures pratiques et en éliminant les actions inefficaces, chaque euro investi en prospection et en vente génère un meilleur retour.
Réduction du cycle de vente : Un processus bien structuré permet de convertir plus rapidement les prospects en clients, réduisant ainsi le coût d’acquisition.
Fidélisation des clients : Un client fidélisé coûte 5 à 7 fois moins cher qu’un nouveau client. Miser sur la vente-conseil et l’accompagnement post-vente garantit une croissance plus stable et durable.

 

Avec un coaching commercial efficace, les entreprises maximisent leur ROI en générant plus de ventes, plus vite, et avec moins de ressources. Un investissement qui se traduit par une croissance accélérée et une compétitivité renforcée.

 

Conclusion : Passez à l’action avec Kestio.

 

Dans un marché de plus en plus exigeant, les entreprises qui structurent leur approche commerciale et forment leurs équipes sont celles qui performent sur le long terme. Le coaching commercial n’est pas un luxe, mais un véritable accélérateur de business, permettant d’améliorer la prospection, la conversion et la fidélisation des clients.

Je veux un accompagnement sur le coaching commercial.

Face à un environnement commercial en constante évolution, les PME doivent adapter leurs stratégies de vente pour rester compétitives. Entre la digitalisation, l’évolution des attentes clients et l’intensification de la concurrence, il devient indispensable de structurer son approche commerciale.

Le coaching commercial s’impose comme une solution clé pour améliorer la performance des équipes de vente, optimiser les processus et accélérer la croissance de votre entreprise. Mais concrètement, comment peut-il vous aider ? Quels bénéfices en attendre et comment l’intégrer efficacement à votre stratégie ?

Dans cet article, découvrez :

Coaching commercial : Un levier stratégique pour les PME en 2025.
Pourquoi les entreprises performantes misent sur l’accompagnement des commerciaux pour rester compétitives.

Les bénéfices concrets du coaching commercial.
Amélioration du taux de conversion, meilleure structuration des actions commerciales, montée en compétences des équipes… Découvrez comment booster vos résultats.

Les méthodes de coaching les plus efficaces pour les PME.
Coaching individuel, formation collective, accompagnement terrain : quelles approches privilégier selon vos besoins ?

Intégrer le coaching commercial dans votre stratégie de croissance.
Les étapes clés pour aligner le coaching avec vos objectifs commerciaux et assurer un impact durable.

Les erreurs à éviter dans un programme de coaching commercial.
Manque de suivi, absence d’objectifs clairs, mauvaise adaptation aux besoins des équipes… Apprenez à contourner ces pièges.

Comment Kestio vous accompagne dans votre transformation commerciale.
Un coaching adapté aux PME pour améliorer vos performances commerciales et atteindre vos objectifs.

1. Pourquoi des Objectifs Commerciaux Réalistes sont Essentiels à la Performance de Votre Équipe.

 

Des objectifs bien définis influencent directement la motivation de votre équipe, orientent les actions commerciales et renforcent l’efficacité de votre stratégie commerciale. En donnant à vos commerciaux une direction claire et atteignable, vous leur permettez de rester focus et d’optimiser leur performance.

Alors, comment fixer des objectifs commerciaux qui stimulent sans décourager ? Découvrez les clés pour aligner ambition et réalisme, booster la motivation de votre équipe et structurer une stratégie commerciale performante.

 

1.1. Objectifs commerciaux ambitieux vs. objectifs réalisables : Trouver le bon équilibre.

 

Fixer des objectifs commerciaux est un exercice stratégique qui influence directement la motivation et la performance de votre équipe. Si les objectifs sont trop ambitieux, ils peuvent rapidement devenir décourageants, entraînant frustration et perte d’engagement. À l’inverse, des objectifs trop accessibles risquent de brider l’implication de vos collaborateurs et de freiner la croissance de votre entreprise.

 

1.2. L’impact des objectifs sur la motivation et la performance des collaborateurs.

 

Il est naturel de vouloir pousser son équipe à se surpasser. Cependant, un objectif irréaliste peut générer du stress, une perte de confiance et un turnover accru au sein des équipes commerciales. Si vos collaborateurs ont l’impression que l’objectif fixé est hors d’atteinte, ils risquent de se démobiliser rapidement. Découvrez notre article “Quel management adopter pour favoriser la performance de votre équipe ?” pour en savoir plus sur le sujet.

 

Exemple : Un objectif de +50 % de chiffre d’affaires en un an dans un marché saturé sans ressources supplémentaires peut s’avérer décourageant.

À l’inverse, un objectif facilement atteignable ne challenge pas votre équipe et peut mener à un manque de motivation. Vos commerciaux pourraient adopter une approche passive, se contentant du strict minimum pour remplir leurs objectifs, sans chercher à optimiser leurs performances.

 

1.3. Pourquoi fixer des objectifs précis améliore votre stratégie commerciale.

 

Des objectifs précis facilitent l’organisation des actions commerciales, l’alignement avec les objectifs marketing et le suivi via des tableaux de bord et un CRM. Ils assurent également une meilleure coordination entre les équipes et optimisent le pilotage des performances grâce à des indicateurs clés

 

En fixant des objectifs clairs, mesurables et atteignables, vous donnez à votre équipe une feuille de route efficace pour fidéliser les clients existants, attirer de nouveaux clients et atteindre vos objectifs de croissance.

 

2. La méthode infaillible pour fixer des objectifs commerciaux adaptés à votre entreprise.

 

Fixer des objectifs commerciaux ne s’improvise pas. Pour qu’ils soient efficaces, ils doivent être clairs, mesurables et alignés avec la réalité de votre marché. Une approche structurée vous permet de donner une direction précise à votre équipe et de maximiser vos chances de réussite. 

Grâce à la méthode SMART, aux bons indicateurs de performance, et à un suivi rigoureux via votre CRM et vos tableaux de bord, vous pourrez piloter votre stratégie commerciale avec précision. Découvrez comment structurer vos objectifs pour garantir leur atteinte et accélérer votre croissance.

 

2.1. Définir des objectifs SMART : La clé d’une stratégie commerciale efficace.

 

L’idéal est de fixer des objectifs à la fois ambitieux et réalistes, qui stimulent l’engagement sans générer de frustration. Pour cela :

 

Analysez vos performances passées à l’aide de votre CRM et de vos tableaux de bord pour identifier des tendances réalistes.
Adaptez vos objectifs au contexte du marché : croissance, concurrence, saisonnalité…
Impliquez votre équipe dans la définition des objectifs pour garantir leur adhésion.
Fixez des paliers progressifs pour permettre un suivi et ajuster la stratégie en cours de route.

 

Un bon objectif commercial doit être SMART : Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporellement défini.

 

En trouvant cet équilibre, vous donnez à vos commerciaux une feuille de route claire et motivante, tout en assurant une progression continue vers vos ambitions stratégiques. 🚀

 

2.2. S’appuyer sur les bons indicateurs pour piloter la performance.

 

Pour piloter la performance de votre équipe, il est essentiel de suivre des indicateurs clés (KPIs) qui reflètent réellement l’impact de vos actions commerciales. Ces indicateurs varient selon votre marché, votre secteur d’activité et votre modèle de vente.

 

Les KPIs à surveiller dépendent des spécificités de votre entreprise :

Fixer des objectifs commerciaux est une chose, mais encore faut-il assurer un suivi rigoureux pour mesurer les progrès et ajuster votre stratégie en temps réel. C’est là que les tableaux de bord et un CRM performant deviennent indispensables pour piloter efficacement votre activité.

 

Le CRM : Un outil central pour structurer votre suivi commercial.

 

B2B avec un cycle de vente long → Focus sur le taux de conversion des leads, le nombre de rendez-vous qualifiés et la durée moyenne du cycle de vente.
B2C ou SaaS avec vente rapide → Importance des taux de closing, du coût d’acquisition client (CAC) et de la valeur à vie du client (LTV).
Secteur ultra-concurrentiel → Suivi du nombre d’opportunités générées, du taux de réponse aux actions commerciales et du taux de fidélisation.

Comment structurer votre suivi pour améliorer la performance ?

 

Un bon suivi passe par des tableaux de bord clairs et accessibles, intégrés à votre CRM. Ces outils permettent de mesurer en temps réel les avancées par rapport aux objectifs fixés, d’identifier rapidement les axes d’amélioration et d’ajuster le plan d’action si nécessaire.

 

2.3. Tableaux de bord et CRM : Vos meilleurs alliés pour suivre vos objectifs.

 

Un bon CRM (Customer Relationship Management) permet de centraliser toutes les données clients et prospects, de suivre l’évolution des opportunités et d’évaluer l’impact des actions commerciales. Grâce à lui, votre équipe dispose d’une vue claire sur les performances individuelles et collectives, ce qui facilite la prise de décisions stratégiques.

 

Automatisation du suivi des prospects et clients
Analyse des cycles de vente et des performances des commerciaux
Meilleure collaboration entre les équipes marketing et commerciales

 

Tableaux de bord : Visualiser les performances pour mieux ajuster la stratégie.

 

Les tableaux de bord offrent une vue d’ensemble des indicateurs clés et permettent de mesurer en un coup d’œil l’atteinte des objectifs. Ils doivent être simples, lisibles et mis à jour régulièrement pour donner à votre équipe une vision claire de sa progression.

 

Exemples d’indicateurs à suivre dans vos tableaux de bord :
Taux de conversion des leads
Chiffre d’affaires généré par commercial
Nombre de nouveaux clients signés
Durée moyenne du cycle de vente

 

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2.4. Fixer des objectifs alignés avec vos objectifs marketing et vos actions commerciales.

 

Un désalignement entre les objectifs commerciaux et marketing peut entraîner une perte d’efficacité, avec des leads peu qualifiés, un taux de conversion faible et une dispersion des efforts. En coordonnant ces deux pôles, vous assurez une approche fluide et efficace du parcours client.

 

Exemple d’alignement :


Objectif marketing : Générer 500 leads qualifiés par mois via l’inbound marketing.
Objectif commercial : Convertir 20 % de ces leads en nouveaux clients via des actions commerciales ciblées.

 

Chaque objectif commercial doit être accompagné d’actions concrètes qui permettent d’atteindre les résultats escomptés.

 

Prospection et qualification : Mise en place d’une stratégie d’emailing et de social selling pour contacter les leads générés par le marketing.
Suivi des opportunités : Utilisation du CRM pour prioriser les prospects les plus engagés.
Optimisation du closing : Actions commerciales adaptées aux segments de clientèle identifiés par le marketing.

 

En intégrant le smarketing dans votre stratégie en les traduisant en actions commerciales claires, vous créez un écosystème performant où chaque effort contribue à la croissance de l’entreprise.

 

3. Comment Engager et Motiver Vos Collaborateurs pour Atteindre les Objectifs Fixés ?

 

Fixer des objectifs commerciaux est une chose, mais s’assurer que votre équipe est pleinement engagée pour les atteindre en est une autre. La motivation des collaborateurs joue un rôle clé dans la réussite de votre stratégie commerciale. En transformant les objectifs en défis stimulants, en adoptant un management inspirant et en mettant en place des récompenses adaptées, vous créez un environnement propice à la performance et à l’atteinte des résultats. Découvrez comment booster l’engagement de votre équipe et maximiser son efficacité commerciale.

 

3.1. Transformer les objectifs commerciaux en défis motivants pour votre équipe.

 

Un objectif commercial ne doit pas être perçu comme une contrainte, mais comme un défi stimulant qui pousse votre équipe à se dépasser. Pour éviter la lassitude et maintenir un haut niveau d’engagement, il est essentiel de rendre l’atteinte des objectifs motivante et valorisante.

Les commerciaux sont plus engagés lorsqu’ils comprennent l’impact direct de leurs efforts sur la croissance de l’entreprise. Expliquez-leur le “pourquoi” derrière chaque objectif, en le reliant à la vision globale et aux résultats attendus.

 

Exemple : Au lieu de dire “Vous devez signer 10 nouveaux clients ce mois-ci”, présentez-le comme “En atteignant cet objectif, vous contribuez à l’expansion de l’entreprise et ouvrez la porte à de nouvelles opportunités de carrière”.

 

3.2. Le rôle du management : Encourager, accompagner et booster la performance.

 

La motivation passe avant tout par la valorisation des efforts. Un commercial qui se sent reconnu est plus engagé et performant.

 

Bonnes pratiques :
– Féliciter publiquement les réussites, même partielles.
– Donner des feedbacks réguliers, à la fois constructifs et encourageants.
– Célébrer les petites victoires pour entretenir une dynamique positive.

 

Exemple : Organiser un point hebdomadaire pour mettre en avant les meilleures performances et partager les bonnes pratiques.

 

Le manager doit aussi soutenir la montée en compétences de son équipe en proposant un accompagnement adapté à chaque commercial.

 

Bonnes pratiques :
– Organiser des sessions de coaching individuel pour identifier les axes d’amélioration.
– Mettre en place des formations régulières (techniques de vente, outils CRM, argumentaire commercial).
– Encourager l’entraide entre les collaborateurs en favorisant le partage d’expériences.

 

Exemple : Un commercial ayant des difficultés en closing pourrait bénéficier d’un atelier spécifique animé par un collègue expert.

 

3.3. Récompenses et incentives : Comment stimuler l’atteinte des objectifs commerciaux.

 

Un objectif ambitieux peut sembler intimidant s’il n’est pas décomposé en étapes intermédiaires. Fixez des mini-objectifs hebdomadaires ou quotidiens pour maintenir une dynamique et célébrer chaque progression. Mais comment engager ses commerciaux en dehors des leviers de rémunération ? 

 

Exemple : Transformer un objectif de 100 ventes en un trimestre en 8 ventes par semaine, ce qui semble plus accessible et motivant.

 

Les défis internes favorisent l’engagement et la motivation. Organisez des challenges commerciaux avec des classements, des badges ou des récompenses pour valoriser les performances de chacun.

 

Exemple : Un concours de “Meilleur taux de conversion du mois” ou de “Top closer de la semaine” avec une reconnaissance publique et des récompenses à la clé.

 

4. Construire un plan d’action concret pour atteindre vos objectifs commerciaux.

 

Avoir des objectifs commerciaux clairs ne suffit pas : encore faut-il les traduire en actions concrètes et mesurables. Un plan d’action structuré permet de prioriser les efforts, d’adapter la stratégie en fonction des résultats et de trouver le bon équilibre entre fidélisation des clients existants et acquisition de nouveaux clients. Découvrez comment transformer vos ambitions en résultats tangibles grâce à une exécution efficace.

 

4.1. Décliner les objectifs en actions commerciales opérationnelles.

 

Un objectif commercial n’a de valeur que s’il est traduit en actions concrètes. Pour assurer son atteinte, il est essentiel de le découper en tâches précises, mesurables et réalisables par votre équipe.

 

1. Transformer les objectifs en étapes actionnables.

 

Chaque objectif global doit être décliné en actions commerciales spécifiques que vos commerciaux peuvent exécuter au quotidien.

 

Exemple :
Objectif : Signer 20 nouveaux clients en trois mois.
Actions commerciales :
– Contacter 50 prospects qualifiés par semaine via e-mailing et LinkedIn.
– Réaliser 10 appels de prospection par jour.
– Organiser 5 rendez-vous de vente hebdomadaires.

 

Puis, il va de soi que chaque commercial a ses forces et son expertise. Répartir les actions en fonction des compétences et des spécialités de chacun optimise la performance.

 

Exemple : Confier la prospection LinkedIn aux commerciaux à l’aise avec le social selling, et les appels à froid à ceux qui excellent en pitch téléphonique.

 

4.2. Suivi et ajustement : Adapter votre plan d’action en fonction des résultats.

 

Un plan d’action commercial ne doit jamais être figé. Les marchés évoluent, les performances varient et les imprévus surviennent : il est donc essentiel d’ajuster régulièrement votre stratégie en fonction des résultats obtenus.

Si certains résultats ne sont pas atteints, il est crucial d’analyser les causes et de réajuster les actions commerciales.

 

Exemple :
Si le taux de réponse aux e-mails est faible → Optimiser les objets et personnaliser les messages.
Si les commerciaux décrochent peu de rendez-vous → Renforcer le coaching sur le pitch de prospection.

 

L’analyse des performances doit être suivie d’ajustements concrets pour maximiser l’efficacité commerciale.

 

Bonnes pratiques :
– Organiser des revues de performance hebdomadaires pour identifier les axes d’amélioration.
– Tester et ajuster les canaux de prospection (e-mailing, LinkedIn, appels…).
– Réallouer les ressources en fonction des opportunités les plus rentables.

 

4.3. Fidéliser vos clients existants tout en développant votre acquisition de nouveaux clients.

 

Une stratégie commerciale efficace ne repose pas uniquement sur l’acquisition de nouveaux clients : fidéliser vos clients existants est tout aussi essentiel pour assurer une croissance durable. Trouver le bon équilibre entre ces deux leviers permet d’optimiser votre rentabilité et de maximiser votre chiffre d’affaires.

Conserver un client coûte 5 à 7 fois moins cher que d’en acquérir un nouveau. Un client fidèle achète plus souvent, recommande votre entreprise et génère un meilleur ROI.

 

Actions pour fidéliser vos clients :
– Mettre en place un suivi personnalisé et régulier.
– Proposer des offres exclusives et des avantages clients.
– Utiliser votre CRM pour anticiper leurs besoins et relancer au bon moment.
– Solliciter des avis et retours pour améliorer votre offre et renforcer la relation client.

 

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5. Les 5 Erreurs qui Vous Empêchent d’Atteindre Vos Objectifs Commerciaux.

 

Même avec une bonne stratégie, certaines erreurs peuvent freiner la performance de votre équipe et compromettre l’atteinte de vos objectifs commerciaux. Manque de clarté, absence de suivi, désalignement avec le marché… Ces pièges sont courants mais évitables ! Afin de créer une équipe commerciale d’élite, découvrez les 5 erreurs les plus fréquentes et comment les corriger pour maximiser vos résultats.

 

5.1. Fixer des objectifs trop flous : Pourquoi la précision est cruciale.

 

Un objectif vague comme “augmenter les ventes” ou “trouver plus de clients” ne donne ni direction claire ni indicateurs mesurables. Sans précision, votre équipe risque de s’éparpiller et de manquer d’efficacité.

 

Exemple d’objectif flou vs. précis :
“Gagner plus de clients ce trimestre.”
“Signer 10 nouveaux clients B2B en trois mois via LinkedIn et l’e-mailing.”

 

Un objectif clair et mesurable est un objectif atteignable !

 

5.2. Sous-estimer l’importance des données et des indicateurs.

 

Piloter une stratégie commerciale sans s’appuyer sur des données précises revient à naviguer à l’aveugle. Sans indicateurs clairs, impossible de mesurer l’efficacité des actions mises en place ni d’optimiser la performance de votre équipe.

 

Exemples d’indicateurs clés à suivre :

Taux de conversion des prospects en clients

Coût d’acquisition client (CAC)

Nombre de rendez-vous commerciaux générés

 

5.3. Ne pas aligner les objectifs commerciaux avec la réalité du marché.

 

Fixer des objectifs commerciaux sans tenir compte de la réalité du marché conduit souvent à des attentes irréalistes et à une démotivation des équipes. Une analyse approfondie du contexte économique, de la concurrence et du comportement des clients est essentielle pour définir des objectifs atteignables. 

 

Par exemple, viser une croissance de +50 % dans un secteur en ralentissement peut s’avérer irréaliste, tandis qu’un objectif trop conservateur dans un marché en pleine expansion risque de freiner votre progression. En alignant vos ambitions sur des données concrètes et des tendances du marché, vous assurez à votre équipe une feuille de route motivante et réaliste.

 

5.4. Oublier le suivi et l’adaptation des objectifs en cours de route.

 

Un objectif commercial ne doit pas être figé : il doit évoluer en fonction des résultats obtenus, des retours du terrain et des fluctuations du marché. Sans un suivi régulier, vous risquez de passer à côté d’opportunités d’optimisation ou de persister dans une direction inefficace. 

 

Mettre en place des revues périodiques, analyser les KPIs clés et ajuster la stratégie en temps réel permettent d’optimiser la performance et de maintenir l’engagement des équipes. Un bon suivi, via des tableaux de bord et un CRM, transforme les objectifs en un véritable moteur de croissance.

 

5.5. Négliger la motivation et l’engagement des collaborateurs.

 

Négliger la motivation et l’engagement de vos collaborateurs peut avoir un impact direct sur l’atteinte de vos objectifs commerciaux. Même les objectifs les plus clairs et les plus réalistes ne seront pas atteints si votre équipe ne se sent pas impliquée et soutenue. Il est essentiel de créer un environnement où chaque membre se sent valorisé et reconnu pour ses efforts. 

Offrir des feedbacks réguliers, proposer des récompenses motivantes et impliquer les commerciaux dans le processus de définition des objectifs permet de maintenir un haut niveau d’engagement et de performance. Une équipe motivée est une équipe performante

 

7. Conclusion : Passez à l’Action et Faites de Vos Objectifs Commerciaux un Vecteur de Croissance.

 

Fixer des objectifs commerciaux réalistes et motivants est la clé d’une stratégie commerciale performante. En combinant des objectifs clairs, un suivi rigoureux et un management impliqué, vous donnez à votre équipe les moyens d’atteindre (et même de dépasser) ses ambitions.

Pour y parvenir :
Définissez des objectifs précis et alignés avec votre marché.
Déclinez-les en actions commerciales concrètes et mesurables.
Suivez vos performances grâce aux bons indicateurs et ajustez votre stratégie en temps réel.
Engagez et motivez vos collaborateurs pour les transformer en véritables moteurs de croissance.

Il est temps de passer à l’action ! En appliquant ces bonnes pratiques, vos objectifs commerciaux ne seront plus de simples chiffres, mais de véritables leviers de croissance pour votre entreprise.

 

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Coaching commercial : Une méthode clé pour booster vos équipes de vente.

 

Le coaching commercial est une méthode d’accompagnement visant à améliorer les compétences, la motivation et l’engagement des équipes de vente. Contrairement à une simple formation ponctuelle, le coaching s’inscrit dans une démarche continue, adaptée aux besoins individuels et collectifs. 

Contrairement aux formations ponctuelles, le coaching s’adapte aux besoins spécifiques de chaque commercial, permettant ainsi une amélioration constante des performances. Un programme de coaching efficace aide les commerciaux à identifier et à surmonter leurs faiblesses, favorisant ainsi une appropriation de leurs performances et une réussite durable.

 

Au programme de cet article, vous trouverez :

 

Coaching commercial : Pourquoi cette méthode continue est essentielle pour améliorer les performances et l’engagement des équipes de vente.
Les piliers du coaching : Comment renforcer les compétences techniques et humaines de vos commerciaux pour maximiser leur efficacité.
Techniques de motivation : Stratégies concrètes pour booster la confiance, l’implication et la fidélité de vos vendeurs.
Outils indispensables : CRM, plateformes de formation et solutions collaboratives pour structurer et optimiser votre coaching.
Les erreurs à éviter : Les pièges les plus courants du coaching commercial et comment les contourner pour garantir des résultats.
Indicateurs clés : Les KPI à suivre pour mesurer l’impact du coaching sur la performance et ajuster vos stratégies.
Étude de cas inspirante : Une PME qui a augmenté son chiffre d’affaires de 25 % grâce à un programme de coaching structuré.

Découvrez dans cet article des conseils pratiques, des outils efficaces et des exemples concrets pour transformer votre équipe de vente en moteur de croissance !

 

1.1. Les piliers du coaching commercial pour des équipes engagées et performantes.

 

Un coaching commercial efficace repose sur des fondations solides, conçues pour répondre à la fois aux besoins techniques et humains des équipes de vente. Il ne s’agit pas seulement d’améliorer les performances individuelles, mais de créer une dynamique collective durable et alignée avec les objectifs stratégiques de l’entreprise. Voici les principaux axes d’un coaching réussi :

 

  • Renforcer les compétences techniques (prospection, négociation, closing).
  • Développer des soft skills comme l’écoute active ou la gestion du stress.
  • Favoriser une meilleure compréhension des objectifs de l’entreprise.
  • Créer une culture de motivation commerciale et de progrès constant.

 

1.2. Le coaching, catalyseur de motivation et de succès commercial.

 

Le coaching commercial va bien au-delà de la simple transmission de compétences : il agit comme un véritable levier pour booster à la fois la motivation et les résultats des équipes de vente

En valorisant les collaborateurs et en les accompagnant dans leur développement, le coaching crée une dynamique positive qui renforce l’efficacité individuelle, la cohésion collective et la fidélité à l’entreprise. 

 

Voici comment cette approche peut transformer vos équipes :

 

  • Amélioration des performances individuelles : Les commerciaux atteignent leurs objectifs plus facilement.
  • Renforcement de la confiance en soi : Le coaching aide les vendeurs à se sentir plus compétents.
  • Augmentation de la fidélité des collaborateurs : Les commerciaux coachés se sentent valorisés et soutenus, ce qui réduit le turnover.
  • Création d’un cercle vertueux : Des commerciaux motivés inspirent leurs collègues, améliorant l’ambiance et les résultats collectifs.

 

Exemple concret : Une PME ayant introduit un programme de coaching individuel a constaté une augmentation de 20 % des ventes et une réduction de 15 % des départs volontaires en un an.

 

2. Les piliers d’un coaching commercial efficace.

 

Pour booster l’engagement des équipes de vente, un coaching efficace doit reposer sur des bases solides.

Pour maximiser l’engagement et les résultats, le coaching doit s’adapter aux spécificités de chaque individu tout en renforçant la cohésion d’équipe.

Qu’il s’agisse d’améliorer des compétences techniques, de développer des soft skills ou de stimuler la motivation, les piliers d’un coaching efficace sont les fondements qui garantissent une transformation durable et mesurable des performances commerciales.

Lisez notre article si vous souhaitez comprendre quel management adapter pour favoriser la performance de votre équipe commerciale.

Dans cette section, nous explorerons comment identifier les besoins de vos équipes, mettre en place une approche progressive et intégrer des techniques d’engagement pour des résultats optimaux.

 

2.1. Analyser les besoins pour personnaliser le coaching commercial.

 

Chaque commercial a des besoins spécifiques en fonction de son expérience, de ses forces et de ses axes d’amélioration. Le coaching doit donc être personnalisé.

 

Étapes clés :

  1. Évaluer les compétences actuelles à l’aide d’auto-évaluations ou d’entretiens.
  2. Identifier les points à travailler : prospection, gestion des objections, closing, etc.
  3. Fixer des objectifs clairs et atteignables.

 

Astuce : Utilisez un CRM pour analyser les données de performance et détecter les lacunes dans le processus de vente.

 

2.2. Adoptez une méthodologie progressive pour transformer vos équipes.

 

Un coaching efficace ne se fait pas en une seule session. Il doit être progressif et structuré :

 

  • Coaching individuel : Travail sur des problématiques spécifiques à chaque commercial.
  • Coaching collectif : Sessions collaboratives pour renforcer la cohésion et partager les meilleures pratiques.
  • Suivi régulier : Des points mensuels pour mesurer les progrès et ajuster les objectifs.

 

2.3. Stimulez l’implication avec des techniques d’engagement performantes.

 

Le coaching doit inclure des techniques d’engagement pour stimuler les équipes :

 

  • Mise en situation : Jeux de rôle pour simuler des appels ou des rendez-vous.
  • Feedback constructif : Soulignez les points forts avant d’aborder les axes d’amélioration.
  • Reconnaissance des progrès : Félicitez les commerciaux pour leurs efforts et leurs succès.

 

Exemple : Lors d’un coaching sur la gestion des objections, un manager peut organiser un jeu de rôle où chaque participant doit répondre à une objection courante, suivi d’un feedback immédiat.

 

Les méthodes clés pour motiver vos équipes de vente avec le coaching.

 

Le succès d’un coaching commercial repose sur des techniques de motivation commerciale bien définies.

 

3.1. Stimulez la réflexion de vos commerciaux avec les bonnes questions.

 

Le coaching ne consiste pas à donner des réponses toutes faites, mais à guider les commerciaux vers leurs propres solutions. Voici quelques exemples de questions puissantes :

 

  • “Quelles sont les principales difficultés que tu rencontres actuellement ?”
  • “Quels outils ou méthodes pourraient t’aider à surmonter ces défis ?”
  • “Que pourrais-tu faire différemment lors de ton prochain rendez-vous ?”

 

Astuce : Posez des questions ouvertes pour encourager la réflexion et l’auto-analyse.

 

3.2. Utiliser des indicateurs de performance pour guider le coaching.

 

Dans le coaching commercial, les données ne sont pas seulement des chiffres : elles sont des outils précieux pour comprendre les forces, les faiblesses et les opportunités d’amélioration de vos équipes. Les indicateurs de performance, ou KPI (Key Performance Indicators), permettent de guider le coaching de manière précise et ciblée, en se basant sur des résultats concrets et mesurables.

Ces données offrent une vision claire des performances individuelles et collectives, aidant ainsi à identifier les points à travailler. 

Par exemple, un faible taux de conversion peut indiquer des lacunes dans la gestion des objections ou la présentation des solutions, tandis qu’une durée de cycle de vente trop longue peut révéler un besoin de simplification des processus.

 

Voici les principaux indicateurs à surveiller et comment les intégrer dans votre approche de coaching pour maximiser l’impact.

  • Nombre de rendez-vous pris.
  • Taux de conversion des leads en opportunités.
  • Chiffre d’affaires généré par commercial.
  • Durée moyenne des cycles de vente.

 

Exemple : Si un commercial a un faible taux de conversion lors des rendez-vous, concentrez le coaching sur la manière de poser les bonnes questions et de présenter l’offre.

 

3.3. L’art de développer la confiance grâce à des techniques d’affirmation.

 

Un commercial performant est avant tout un commercial confiant. Pour renforcer cette confiance :

 

  • Encouragez les commerciaux à célébrer leurs succès, même les petits.

 

Chaque réussite, qu’elle soit grande ou petite, mérite d’être reconnue. Qu’il s’agisse d’un appel particulièrement réussi, d’une objection bien gérée ou d’un objectif atteint, ces victoires doivent être mises en lumière. Cela permet aux commerciaux de se focaliser sur leurs progrès plutôt que sur leurs éventuelles erreurs, renforçant ainsi leur sentiment d’accomplissement.

 

Exemple concret : Organisez un moment hebdomadaire pour que chaque membre de l’équipe partage un succès récent, qu’il soit individuel ou collectif.

 

  • Partagez des exemples de réussite d’autres membres de l’équipe.

 

Voir des collègues réussir est une source d’inspiration et de motivation. Cela montre que les défis peuvent être surmontés et que les objectifs sont atteignables. Ces exemples créent également une dynamique d’apprentissage où les commerciaux peuvent s’inspirer des bonnes pratiques de leurs pairs.

 

Exemple concret : Lors des réunions d’équipe, invitez un commercial à présenter une expérience réussie et les étapes qui ont conduit à ce succès.

 

  • Rappelez-leur leurs compétences et leur valeur ajoutée.

 

Une “boîte à succès” est un outil simple mais puissant pour encourager les commerciaux à noter leurs meilleures réalisations chaque semaine. Cela les incite à se concentrer sur le positif et à reconnaître leurs propres progrès.

Exemple concret : Fournissez une boîte physique ou virtuelle où chaque commercial peut ajouter une note sur une réalisation dont il est fier. À la fin de la semaine ou du mois, revoyez ensemble ces succès pour célébrer les efforts de chacun.

 

3.4. Motivation et bienveillance : L’impact d’une approche constructive.

 

Un bon coach inspire et motive plutôt qu’il ne critique. Voici comment maintenir une dynamique positive :

 

  • Reformulez les erreurs comme des opportunités d’apprentissage.

 

Plutôt que de souligner une erreur de manière négative, présentez-la comme une étape normale du processus d’apprentissage. Cela aide le commercial à se détacher de l’échec et à se concentrer sur ce qu’il peut en tirer.

 

Exemple concret : Si un commercial perd un client potentiel en raison d’une objection mal gérée, reformulez en disant :
“Cette situation est une occasion parfaite pour travailler sur ta gestion des objections. Que pourrions-nous faire différemment la prochaine fois ?”

 

  • Insistez sur les progrès réalisés.

 

Mettre en avant les progrès, même petits, est essentiel pour maintenir la motivation. En soulignant ce qui a été accompli, le commercial ressent un sentiment de valorisation et est encouragé à continuer sur cette lancée.

 

Astuce : Commencez chaque session de coaching par une rétrospective des réussites récentes, aussi modestes soient-elles, avant d’aborder les axes d’amélioration.

 

  • Fixez des défis motivants plutôt que des contraintes écrasantes.

 

Les objectifs ambitieux sont stimulants lorsqu’ils sont présentés comme des défis à relever plutôt que comme des obligations. Cela permet de transformer la pression en une source de motivation.

 

Exemple concret : Plutôt que de dire “Tu dois atteindre un taux de conversion de 30 % ce mois-ci”, formulez :
“Et si nous travaillions ensemble pour améliorer ton taux de conversion à 30 % ? Voici quelques stratégies pour y parvenir.”

Adopter une approche positive, c’est cultiver un état d’esprit constructif où les erreurs deviennent des opportunités, les progrès sont célébrés, et les défis sont des sources de motivation. Cette méthode contribue à renforcer l’engagement et la confiance de vos équipes, tout en créant un environnement propice à l’apprentissage et à la réussite.

 

4. Simplifiez et personnalisez votre coaching avec les bons outils.

 

Le coaching commercial ne repose pas uniquement sur les compétences humaines : des outils numériques peuvent également maximiser son impact.

 

4.1. Le CRM pour suivre les performances.

 

Un CRM comme HubSpot ou Salesforce permet de centraliser les données de performance et d’identifier rapidement les domaines à améliorer :

  • Suivi des KPI individuels.
  • Analyse des opportunités perdues.
  • Historique des interactions avec les clients.

 

Pour en savoir plus, téléchargez notre livre blanc : Comment passer à la vente conseil à l’ère du digital.

 

4.2. Les outils collaboratifs essentiels pour un coaching commercial fluide.

 

Pour les sessions de coaching collectif, utilisez des outils comme :

  • Zoom ou Microsoft Teams : Pour organiser des ateliers à distance.
  • Miro ou Notion : Pour partager des idées et travailler sur des cas pratiques.

 

4.3. Les plateformes de formation en ligne en complément.

 

Proposez des modules d’apprentissage en ligne pour compléter les sessions de coaching :

  • LinkedIn Learning pour les techniques de vente.
  • Coursera ou Udemy pour les soft skills comme la négociation ou la gestion du stress.
  • KESTIO LIVE ! Pour combiner au même endroit le coaching et le contenu dédié à la performance commerciale

 

5. Comment mesurer l’impact du coaching sur l’engagement commercial ?

 

L’un des défis du coaching est de démontrer son impact concret sur les équipes de vente. Voici comment évaluer son efficacité.

 

5.1. Suivre les progrès des commerciaux.

 

Créez des fiches de suivi pour chaque participant, incluant :

  • Les objectifs définis au début du coaching.

Chaque fiche de suivi doit commencer par une liste claire des objectifs fixés au début du coaching. Ces objectifs peuvent inclure des compétences spécifiques à développer, des résultats chiffrés ou des comportements à améliorer.

 

Exemple :

  • Améliorer le taux de conversion des leads de 20 % à 30 %.
  • Renforcer les compétences en gestion des objections
  • Les progrès observés à chaque session.

 

Notez les améliorations visibles et les efforts fournis par le commercial lors de chaque session. Cela permet de valoriser les succès, aussi petits soient-ils, et de maintenir la motivation.

 

Astuce : Intégrez une section pour les retours du commercial lui-même, afin qu’il exprime son ressenti et ses apprentissages.

 

  • Les performances avant et après le coaching.

 

Mesurez les résultats concrets en analysant les KPI pertinents avant et après la mise en place du coaching. Cela peut inclure :

  • L’évolution du chiffre d’affaires généré.
  • La durée moyenne des cycles de vente.
  • Le nombre de nouveaux clients acquis.

 

Exemple : Si un commercial a vu son taux de conversion passer de 15 % à 25 % après plusieurs sessions, cela prouve l’efficacité du coaching.

 

5.2. Optimisez votre coaching en vous appuyant sur les KPI de l’équipe.

 

Comparez les performances de l’équipe avant et après la mise en place du coaching :

 

  • Augmentation du chiffre d’affaires global.
  • Amélioration des taux de conversion.
  • Réduction du cycle de vente.

5.3. Valorisez les retours des commerciaux pour affiner votre stratégie.

 

Interrogez les commerciaux sur leur expérience du coaching :

 

  • Quelles compétences ont-ils le plus améliorées ?
  • En quoi le coaching les aide-t-il au quotidien ?
  • Quels ajustements pourraient être faits pour maximiser l’impact ?

 

6. Étude de cas : Une PME qui booste ses ventes grâce au coaching.

 

Situation initiale : Une PME dans le secteur des services B2B constatait un faible engagement de ses commerciaux et une stagnation des ventes.

 

Solutions mises en place :

  1. Coaching individuel mensuel pour identifier les blocages spécifiques.
  2. Sessions collectives axées sur la prospection et la gestion des objections.
  3. Introduction d’un CRM pour un suivi rigoureux des performances.

 

Résultats :

  • Augmentation de 25 % du chiffre d’affaires en 6 mois.
  • Engagement des équipes renforcé, mesuré par une hausse de la satisfaction interne de 40 %.
  • Une meilleure rétention des commerciaux, avec un turnover réduit de moitié.

 

Conclusion : Coaching Commercial, transformez Vos Équipes en Acteurs de la Performance.

 

 

Un coaching commercial efficace est un levier puissant pour stimuler l’engagement commercial et transformer vos équipes de vente en forces motrices de la performance. En adoptant une démarche structurée, en personnalisant l’accompagnement et en utilisant des outils adaptés, vous pouvez maximiser l’impact de vos efforts et atteindre vos objectifs avec succès.

Chez KESTIO, nous proposons des solutions de coaching commercial sur mesure pour accompagner vos équipes commerciales et booster leur engagement. Contactez-nous pour découvrir comment transformer vos commerciaux en ambassadeurs de votre succès.

 

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La motivation des équipes de vente est l’un des leviers les plus puissants pour atteindre et dépasser les objectifs de vente. Il n’est pourtant pas toujours facile de maintenir un engagement commercial durable dans des environnements de travail exigeants et compétitifs. En 2025, les managers se doivent d’adopter des approches modernes et éprouvées pour inspirer leurs équipes et maximiser leur performance.

Dans cet article, découvrez 7 stratégies de motivation qui fonctionnent vraiment pour dynamiser vos commerciaux, renforcer leur engagement et les aider à exceller dans leurs activités.

 

Les objectifs qui boostent la performance : Comment définir des objectifs clairs et atteignables pour engager vos commerciaux.
Stratégies de récompense : Des incitations personnalisées et des concours pour dynamiser vos équipes.
Les outils indispensables : CRM, programmes de formation et leads qualifiés pour faciliter le travail des commerciaux.
Esprit d’équipe : Les bonnes pratiques pour renforcer la collaboration et la cohésion.
Suivi des résultats : Les indicateurs clés pour mesurer l’engagement et ajuster vos stratégies.
Étude de cas inspirante : Une PME qui a boosté ses ventes grâce à des initiatives motivantes.

 

Prêt à transformer la motivation de vos équipes en levier de croissance ? Lisez la suite pour découvrir des solutions concrètes et applicables dès maintenant ! 

 

1. Des objectifs qui motivent : Stimulez l’engagement et la productivité.

 

L’un des piliers essentiels pour maintenir la motivation de votre équipe réside dans la définition d’objectifs clairs, précis et surtout, atteignables. Ces objectifs de vente doivent être non seulement réalistes, mais également suffisamment stimulants pour engager vos collaborateurs dans une dynamique de dépassement de soi. 

 

En intégrant des stratégies de vente adaptées, vous pouvez transformer ces objectifs en véritables moteurs de l’engagement commercial. Une équipe qui comprend parfaitement ce qu’on attend d’elle et qui perçoit la valeur de ses contributions sera naturellement plus motivée.

 

1.1. Objectifs SMAR(P)T : La méthode pour booster vos performances commerciales.

 

Les objectifs doivent être :

 

  • Spécifiques : Un objectif clair comme “augmenter les ventes de 15 % dans le secteur X”.
  • Mesurables : Fournissez des indicateurs précis pour suivre les progrès.
  • Atteignables : Un équilibre entre défi et réalisme est essentiel.
  • Pertinents : Alignés avec les priorités stratégiques de l’entreprise.
  • Temporellement définis : Fixez des échéances claires.

 

Exemple : Une équipe peut viser 10 nouveaux clients par trimestre avec un panier moyen supérieur à 5 000 €.

 

1.2. Diviser les objectifs, multiplier les performances.

 

Ne visez pas uniquement les résultats annuels ! Les objectifs annuels sont essentiels, mais souvent trop abstraits à court terme. 

 

Segmentez ces objectifs en étapes mensuelles ou hebdomadaires afin de maintenir la dynamique des équipes commerciales au quotidien. Les commerciaux ressentent une satisfaction immédiate lorsqu’ils atteignent des étapes intermédiaires, car ces petites victoires renforcent leur sentiment d’accomplissement et leur motivation. En segmentant les objectifs globaux en étapes plus petites et atteignables, vous leur permettez de visualiser leur progression et de rester engagés tout au long du processus. 

 

Chaque étape réussie apporte de la reconnaissance et motive à relever les prochains défis. Cela crée un cercle vertueux où chaque petit succès renforce leur confiance et leur envie de progresser. Cette méthode aide à atteindre les objectifs tout en augmentant leur implication dans l’équipe et leur engagement dans les ventes.

 

Astuce : Associez des objectifs collectifs et individuels pour stimuler la collaboration.

 

2. Un programme de récompenses pour dynamiser vos performances commerciales.

 

Les récompenses et incitations sont des leviers puissants pour stimuler la motivation d’une équipe. Elles jouent sur le besoin fondamental de reconnaissance et de valorisation, des éléments essentiels pour renforcer l’engagement commercial.

 

Lorsqu’un commercial voit ses efforts récompensés, qu’il s’agisse de primes financières, de félicitations publiques ou d’avantages spécifiques, cela crée un lien clair entre les résultats obtenus et l’investissement personnel. Ces récompenses agissent aussi comme un catalyseur dans les stratégies de vente, en motivant les collaborateurs à atteindre, voire à dépasser leurs objectifs de vente.

 

En diversifiant les types d’incitations (financières, symboliques ou pratiques), on favorise une dynamique positive où chaque succès renforce l’envie de se surpasser. Ce système bien structuré contribue non seulement à améliorer les performances individuelles, mais aussi à consolider l’esprit d’équipe et à instaurer une culture de la réussite au sein de l’entreprise.

 

2.1. Récompenses personnalisées : Laissez chaque commercial trouver son plaisir.

 

Une approche unique ne suffit pas, car chaque commercial est motivé par des choses différentes. Pour maximiser l’impact des récompenses, il est essentiel de connaître vos collaborateurs : qu’est-ce qui les passionne ? Qu’est-ce qui les motive au quotidien ? Cette compréhension permet de proposer des récompenses personnalisées adaptées à leurs besoins et aspirations.

 

  • Pour les amateurs de loisirs : Offrez des expériences telles qu’un bon pour un dîner, des places pour un événement sportif, ou un abonnement à une plateforme de streaming.
  • Pour les orientés carrière : Proposez des formations spécialisées, un mentorat privilégié ou une opportunité de gérer un projet important.
  • Pour les motivés par la reconnaissance : Organisez une remise de prix publique, un message de félicitations partagé avec toute l’équipe, ou une mention spéciale dans une newsletter interne.
  • Pour les pragmatiques : Préférez des récompenses financières, des primes au résultat, ou des bons cadeaux à utiliser librement.

 

En adaptant les incitations à chaque profil, vous montrez que vous valorisez l’unicité de chacun et renforcez ainsi leur motivation et leur engagement envers l’équipe. Une telle approche favorise une dynamique positive, où chaque membre se sent reconnu et encouragé à se surpasser.

 

Exemple : Offrez un voyage ou un dîner étoilé pour les meilleurs performeurs.

 

2.2. La gamification au service de la vente : Créez des challenges captivants.

 

Les concours sont une méthode ludique et efficace pour stimuler vos équipes tout en favorisant une saine compétition. Voici quelques exemples supplémentaires pour diversifier vos initiatives :

 

  • Concours de prospection : Récompensez celui qui contacte le plus grand nombre de prospects qualifiés sur une période donnée.
  • Défi des produits spécifiques : Attribuez des points pour chaque vente d’un produit ou service clé à promouvoir.
  • Challenge de fidélisation : Récompensez le commercial qui obtient le plus grand nombre de renouvellements ou de clients récurrents.
  • Compétition de créativité : Offrez une récompense à celui qui propose les meilleures idées pour améliorer les pitchs de vente ou attirer des clients. La vente offre des similitudes innatendues avec les échecs. 
  • Défi par équipe : Divisez votre force de vente en équipes et lancez un concours pour atteindre des objectifs collectifs.
  • Concours des clients satisfaits : Primez le commercial avec le plus d’avis positifs ou de retours clients enthousiastes.

 

Astuce : Favorisez des concours où tous peuvent briller en alternant les objectifs, pas seulement les meilleurs vendeurs.

 

3. Allégez les contraintes de vos équipes grâce à des outils adaptés. 

 

Même les commerciaux les plus motivés peuvent être freinés par un manque d’outils adaptés ou des processus inefficaces, ce qui impacte directement leur motivation d’équipe et leur engagement commercial. Pour maximiser leur efficacité et soutenir vos stratégies de vente, il est essentiel de leur fournir des outils modernes et des ressources pratiques. Des CRM intuitifs, des plateformes d’analyse de performance ou encore des outils d’automatisation leur permettent de se concentrer sur leur cœur de métier : atteindre leurs objectifs de vente et conclure des affaires.

 

Pour en savoir plus sur le sujet, vous pouvez télécharger notre livre blanc : comment passer à la vente conseil à l’ère du digital ?

 

3.1. Investir dans un CRM performant.

 

Un CRM bien choisi permet de :

 

  1. Suivre les opportunités et relances, en centralisant les informations sur les prospects et clients pour ne jamais manquer une étape clé.
  2. Automatiser certaines tâches administratives, comme l’envoi de rappels, la gestion des emails ou la mise à jour des données, permettant aux commerciaux de se concentrer sur les ventes.
  3. Mesurer les performances, en fournissant des rapports clairs et détaillés pour évaluer les progrès par rapport aux objectifs de vente et affiner les stratégies.

 

Exemple de CRM : HubSpot, Pipedrive, ou Salesforce Essentials.

 

 

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3.2. Développez vos talents avec des programmes de formation continue.

 

Les formations sont un levier puissant pour optimiser les performances de vos équipes commerciales. Elles ne se contentent pas de transmettre des connaissances : elles permettent d’acquérir des compétences clés en prospection ou négociation, d’intégrer les dernières tendances du marché et de maîtriser de nouveaux outils technologiques.

 

En renforçant à la fois la confiance et l’efficacité des commerciaux, elles jouent un rôle central dans l’atteinte des objectifs et la compétitivité de votre entreprise. Une équipe formée est une équipe mieux préparée à relever les défis et à saisir les opportunités.

 

Les formations permettent de :

  • Développer de nouvelles compétences en prospection ou négociation.
  • Rester à jour sur les tendances du marché et les outils technologiques.
  • Renforcer la confiance et l’efficacité des commerciaux.

 

Astuce : Combinez des formations en présentiel avec des modules en ligne pour s’adapter aux emplois du temps de vos commerciaux.

 

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3.3. Accélérez vos résultats avec des leads bien ciblés.

 

Les commerciaux perdent souvent un temps précieux sur des leads peu prometteurs, ce qui peut nuire à leur motivation d’équipe et diminuer leur engagement commercial. Apprenez à faire gagner 50 % de temps de travail à vos commerciaux.

 

Pour optimiser leur efficacité et leur satisfaction, il est essentiel d’adopter des stratégies de vente centrées sur la qualité plutôt que sur la quantité. En collaborant étroitement avec l’équipe marketing, vous pouvez mettre en place des processus pour identifier et fournir des leads qualifiés, prêts à être contactés.

 

4. Faites de la reconnaissance un pilier de votre culture d’entreprise.

 

La reconnaissance est l’un des moyens les plus simples et efficaces pour booster la motivation de l’équipe et maintenir un haut niveau d’engagement commercial. En valorisant les efforts et les réussites, qu’ils soient individuels ou collectifs, vous créez un environnement où chaque membre se sent apprécié et soutenu dans l’atteinte des objectifs de vente.

 

4.1. Créez une dynamique positive en célébrant chaque étape franchie.

 

Ne vous limitez pas à féliciter les gros contrats. Appréciez également les efforts et les progrès individuels ou collectifs, comme :

 

  • Une excellente présentation commerciale : Qu’elle ait permis de convaincre un prospect ou simplement démontré une grande maîtrise du sujet.
  • Une amélioration significative : Par exemple, un commercial qui augmente son taux de conversion ou améliore son suivi client.
  • Un premier contrat signé : Célébrez les premières réussites, qui sont des étapes marquantes dans la carrière d’un commercial.
  • Une initiative audacieuse : Comme la création d’une nouvelle approche ou d’un outil de prospection original. Félicitez un commercial capable d’obtenir plus de rendez-vous avec moins d’efforts.
  • Une contribution au travail d’équipe : Soutenir un collègue dans une négociation difficile ou partager des astuces efficaces.
  • Le dépassement d’un objectif partiel : Même si l’objectif final n’a pas encore été atteint, valorisez les étapes franchies.

 

Exemple concret : Organisez un déjeuner d’équipe pour célébrer un trimestre réussi.

4.2. Le feedback bienveillant : Un catalyseur pour des performances optimales.

 

Un feedback régulier aide les commerciaux à progresser en renforçant leurs points forts et en adressant leurs défis. Voici d’autres exemples pour le faire efficacement :

 

  • Personnalisez le feedback : Adaptez vos remarques à chaque commercial en tenant compte de sa personnalité, de ses objectifs et de son style de travail.
  • Utilisez des exemples concrets : Illustrez vos retours avec des situations spécifiques (par exemple : « Lors de ta dernière présentation, ta clarté sur les bénéfices du produit a marqué le client. »).
  • Posez des questions ouvertes : Stimulez l’auto-réflexion avec des questions comme « Que penses-tu de ta dernière interaction client ? » ou « Que ferais-tu différemment ? ».
  • Valorisez les efforts, pas seulement les résultats : Félicitez un commercial pour une prospection intense même si elle n’a pas encore abouti.

 

Fixez des objectifs mesurables suite au feedback : Par exemple, « Améliorer ton taux de conversion de 10 % sur les trois prochains mois. »

 

5. Libérez le potentiel créatif de votre équipe grâce à l’autonomie.

 

Les commerciaux sont souvent plus engagés lorsqu’ils sentent qu’ils ont un contrôle sur leur travail. Donnez-leur l’espace pour prendre des décisions.

 

5.1. Fixer un cadre clair

 

Offrez une structure claire pour guider vos commerciaux, tout en leur laissant la liberté de choisir comment atteindre leurs objectifs de vente. En fixant des lignes directrices solides et des outils adaptés, vous créez un cadre sécurisant qui favorise la motivation d’équipe. Cependant, en leur permettant de prendre des décisions sur la manière de mener leurs actions, vous stimulez leur autonomie et leur créativité. Par exemple :

 

  • Proposez des templates d’email ou de messages : Encouragez-les à les adapter selon le profil du prospect ou leur propre style.
  • Organisez des sessions de brainstorming : Permettez à l’équipe de proposer des approches nouvelles pour répondre aux objections courantes ou pour aborder des clients difficiles.
  • Laissez-leur expérimenter des méthodes alternatives : Par exemple, tester un nouveau format de présentation ou une autre approche dans les réunions clients.
  • Donnez de la flexibilité dans la gestion du temps : Autorisez les commerciaux à organiser leur emploi du temps en fonction des moments où ils se sentent les plus productifs.

 

Permettez la création de mini-projets : Donnez-leur l’opportunité de lancer une initiative, comme tester un marché de niche ou un segment de clientèle spécifique.

 

5.2. Faites de la prise d’initiative un pilier de la réussite collective.

 

Lorsque vos commerciaux proposent des idées ou des approches nouvelles, écoutez-les et testez-les. Cela renforce leur sentiment d’appartenance et leur motivation.

 

  • Lancer une campagne pilote : Autorisez un commercial à concevoir et tester une campagne marketing spécifique pour un segment de clientèle qu’il a identifié.
  • Personnaliser les outils : Laissez-les proposer des ajustements à un script de vente ou à un argumentaire en fonction de leur expérience terrain.
  • Introduire un nouveau produit : Permettez à un commercial de diriger le lancement d’un produit ou service auprès d’un groupe restreint de prospects.
  • Proposer des améliorations internes : Encouragez-les à suggérer des changements dans le processus de vente ou dans l’utilisation des outils CRM.

 

Créer des contenus spécifiques : Donnez-leur la liberté de produire des vidéos, articles ou présentations qui reflètent leur vision du produit et répondent aux besoins des clients.

 

6. Inspirez la coopération pour des résultats exceptionnels.

 

Un environnement collaboratif renforce non seulement la motivation de l’équipe, mais aussi la qualité des résultats. En encourageant la coopération entre les membres, vous créez une dynamique où chacun partage ses compétences et ses idées pour atteindre plus efficacement les objectifs de vente. Les échanges réguliers permettent d’identifier des solutions innovantes et d’ajuster les stratégies de vente en fonction des retours du terrain, tout en renforçant la cohésion du groupe.

 

6.1. Organiser des événements d’équipe

 

Créez des moments où vos commerciaux peuvent se connecter :

 

  • Sessions de brainstorming collectives : Réunissez l’équipe pour réfléchir à des stratégies innovantes ou résoudre des problématiques spécifiques.
  • Défis d’équipe : Organisez des concours ou challenges où les commerciaux doivent collaborer pour atteindre un objectif commun.
  • Formations collectives : Proposez des ateliers ou des sessions de formation en groupe pour apprendre ensemble et renforcer la cohésion.
  • Partages de succès : Dédié un moment chaque semaine pour que chaque membre partage ses victoires et bonnes pratiques avec l’équipe.
  • Mentorat croisé : Associez les commerciaux expérimentés avec les nouveaux pour des échanges de compétences et d’expériences.

 

Astuce : Intégrez des moments de reconnaissance collective lors de ces événements.

 

6.2. La force des duos : Allier complémentarité et montée en compétence.

 

Associer des commerciaux juniors avec des commerciaux seniors est une stratégie de vente puissante qui favorise à la fois le partage des connaissances et le développement des compétences. En créant des binômes ou des relations de mentorat, vous instaurez un environnement d’apprentissage mutuel qui stimule la motivation de l’équipe et renforce leur engagement commercial.

 

Exemple : Un binôme peut travailler ensemble sur des comptes clés pour maximiser les chances de succès.

 

6.3. Coaching commercial : le moteur de la motivation et de la performance.

 

L’engagement des équipes passe par un coaching commercial de qualité. En individuel ou en groupe, il permet de maintenir une dynamique positive, d’aligner les objectifs et de booster la motivation. Un bon coaching, ce n’est pas juste transmettre des techniques de vente, c’est créer un environnement où chacun se sent soutenu, challengé et reconnu. En renforçant les compétences et en donnant des repères concrets, il transforme les efforts en résultats et soude l’équipe autour d’une vision commune.

7. Motivez vos équipes avec un suivi instantané des résultats.

 

La motivation d’une équipe de vente est un élément dynamique qui évolue en fonction des défis, des réussites et des conditions de travail. Pour maintenir un haut niveau de performance et un engagement commercial durable, il est essentiel de mettre en place des indicateurs clés permettant de suivre son évolution.

 

7.1. Mesurer l’engagement commercial.

 

Voici quelques indicateurs pour évaluer la motivation de votre équipe :

 

  • Taux d’engagement dans les outils collaboratifs : Fréquence d’utilisation des CRM, plateformes de chat, ou tableaux de bord partagés.
  • Temps moyen de réponse aux prospects : Un temps de réponse rapide peut refléter une forte implication.
  • Nombre de leads qualifiés générés : Mesure l’effort en prospection et la qualité des contacts établis.
  • Participation aux formations ou ateliers : Taux de présence et d’engagement actif lors des sessions de formation.
  • Feedback clients : Nombre de retours positifs ou de mentions directes des commerciaux par les clients.

 

Taux de propositions envoyées : Indique l’avancée dans le processus de vente et l’effort consenti.

 

7.2. Écoutez pour progresser : L’impact des enquêtes sur vos équipes.

 

Demandez à vos commerciaux ce qui les motive ou ce qui pourrait être amélioré. Voici des exemple de questions à intégrer à vos enquêtes de satisfaction :

 

  • Quels outils ou ressources vous manquent pour atteindre vos objectifs ?
  • Comment évaluez-vous la communication au sein de l’équipe ?
  • Avez-vous des idées pour améliorer nos processus de vente ?
  • Quelles formations ou compétences aimeriez-vous développer ?
  • Vous sentez-vous soutenu dans l’atteinte de vos objectifs ? Pourquoi ?
  • Quel type de feedback trouvez-vous le plus utile ?

 

Astuce : Analysez les résultats pour identifier les axes d’amélioration et ajustez vos stratégies.

 

Étude de cas : Une PME qui motive ses commerciaux efficacement.

 

Prenons l’exemple d’une PME dans le secteur de la distribution :

 

  • Problème initial : Les commerciaux étaient démotivés en raison d’un manque de reconnaissance et d’outils adaptés.
  • Stratégies mises en place :
    • Mise en place d’un concours trimestriel avec des récompenses attractives.
    • Introduction de formations régulières sur les techniques de vente et d’un CRM performant.
    • Organisation d’un déjeuner mensuel pour célébrer les petites victoires.
  • Résultats :
    • Augmentation de 20 % du chiffre d’affaires en un an.
    • Meilleur engagement des commerciaux avec une réduction du turnover.

 

Conclusion : Boostez la motivation commerciale : Des stratégies sur mesure pour des résultats durables.

 

La motivation des équipes de vente repose sur une combinaison de stratégies bien pensées, adaptées aux besoins et aspirations des commerciaux. Fixer des objectifs de vente stimulants, offrir des récompenses et incitations variées, et créer un environnement collaboratif sont autant de leviers pour renforcer l’engagement commercial et optimiser les performances.

Chez KESTIO, nous accompagnons les PME dans l’élaboration de stratégies de motivation adaptées pour leurs équipes commerciales. Contactez-nous pour découvrir comment dynamiser votre force de vente et atteindre vos objectifs.

 

 

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Vous souhaitez évaluer la santé commerciale de votre entreprise et identifier vos axes d’amélioration ? Le Score Salesforce vous apporte une analyse détaillée de vos processus de vente et de votre stratégie marketing pour maximiser vos résultats.

Ce diagnostic vous permet de :
Optimiser votre prospection et fidélisation pour accroître vos ventes.
Maximiser votre ROI marketing en adoptant les stratégies et outils les plus efficaces.

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Le monde des PME est exigeant, et piloter une équipe de vente performante est un enjeu stratégique majeur permettant d’assurer une croissance durable et atteindre les objectifs commerciaux. 

Le management commercial, c’est bien plus que de simplement définir des objectifs : cela englobe également la capacité à motiver les équipes, à organiser efficacement les ressources communes, et à suivre de près les performances de chacun pour optimiser les résultats.

Les petites et moyennes entreprises ont des défis spécifiques qui nécessitent une approche adaptée tenant compte des contraintes de ressources, de temps et de marché. Une bonne gestion de ses commerciaux repose sur des pratiques bien définies, comme l’instauration d’une communication claire, la mise en place d’outils de suivi, et la création d’un environnement propice à l’atteinte des résultats.

 

Dans cet article, vous trouverez : 

  • Management commercial : Pourquoi il est essentiel pour transformer vos objectifs stratégiques en actions concrètes et résultats mesurables.
  • Motivation des équipes : Les meilleures pratiques pour libérer le potentiel de vos commerciaux grâce à la reconnaissance, l’autonomie et la formation continue.
  • Structuration d’une équipe performante : Comment recruter les bons profils, définir des rôles clairs et optimiser les processus de vente.
  • Suivi des performances : Les indicateurs clés (KPI) pour mesurer et ajuster efficacement les efforts commerciaux de votre PME.
  • Outils modernes : CRM, plateformes de formation et outils collaboratifs pour maximiser l’efficacité et simplifier la gestion des équipes.
  • Étude de cas inspirante : Comment une PME a boosté son chiffre d’affaires de 25 % en optimisant son management commercial.

 

Prêt à optimiser vos ventes et structurer une équipe gagnante ? Lisez la suite pour découvrir comment transformer votre stratégie commerciale en succès durable.

 

1. De la stratégie à l’action : Optimisez le management commercial de votre PME.

 

Le management commercial représente le lien stratégique entre la vision globale de l’entreprise et l’exécution des actions sur le terrain, jouant ainsi un rôle central dans la croissance et la réussite des PME. Dans un environnement où la compétition est rude et où les ressources sont souvent limitées, il est indispensable de mettre en place un pilotage efficace des équipes de vente afin de maximiser vos performances commerciales.

 

1.1 Transformez vos objectifs stratégiques en succès commerciaux concrets.

 

Au sein d’une PME, vous jouez en tant que manager commercial un rôle pivot en orchestrant les efforts de vente et en veillant à l’alignement entre la stratégie de l’entreprise et son exécution sur le terrain. Il est important d’assumer plusieurs responsabilités clés pour garantir une performance commerciale optimale et atteindre les objectifs fixés par la direction. 

Pour être plus précis, un manager commercial doit : 

 

  • Comprendre les objectifs globaux de l’entreprise.
  • Les traduire en actions concrètes pour l’équipe de vente.
  • S’assurer que chaque membre de l’équipe comprend son rôle dans la réussite globale.

 

Exemple : Si l’objectif est de conquérir un nouveau marché, le manager commercial doit définir une stratégie de prospection adaptée, identifier les cibles prioritaires et structurer les étapes représente une étape cruciale à la conquête de ce nouveau marché.

 

1.2 Transformer l’ordinaire en extraordinaire : Libérez le potentiel de vos commerciaux.

 

Avoir des commerciaux motivés est un levier fondamental pour garantir une performance commerciale optimale. Et dans une PME, où les ressources financières sont souvent limitées, il est crucial de mettre en œuvre des stratégies efficaces et créatives, souvent non financières, pour maintenir un niveau élevé d’engagement et d’enthousiasme au sein de vos équipes de vente. Voici quelques approches pour motiver vos commerciaux tout en optimisant l’organisation de votre PME :

 

  • Reconnaissance des efforts et résultats :
    • Mettez en place des rituels de reconnaissance : Par exemple, organisez des réunions hebdomadaires ou mensuelles pour mettre en avant les réussites de chacun.
      • Personnalisez vos remerciements : Un simple “merci” accompagné de détails spécifiques sur l’effort ou la réalisation valorisée peut avoir un impact énorme.
      • Proposez des récompenses symboliques : Une mention spéciale dans un mail d’équipe, un trophée interne ou même une journée de télétravail offerte peuvent suffire à maintenir une ambiance positive.

 

  • Autonomie dans les tâches.
    • Encouragez la prise d’initiative : Donnez-leur la possibilité de tester de nouvelles stratégies ou d’adapter leur discours en fonction de leurs expériences sur le terrain.
    • Fixez des objectifs clairs mais flexibles : Orientez vos commerciaux avec des objectifs précis, mais laissez-leur la liberté de choisir comment les atteindre.
    • Responsabilisez-les dans les prises de décision : Par exemple, impliquez-les dans le choix des prospects à cibler ou dans la planification des priorités commerciales.

 

  • Perspectives d’évolution et formations.
    • Investissez dans des formations régulières : Qu’il s’agisse de perfectionner leurs compétences en vente, d’apprendre de nouvelles techniques ou de maîtriser des outils numériques, les formations montrent que vous vous souciez de leur progression.
    • Proposez un plan de carrière clair : Même dans une PME, il est possible d’identifier des étapes d’évolution, comme devenir responsable d’équipe ou expert dans un domaine particulier.
    • Misez sur le mentorat et le coaching : Offrez un accompagnement personnalisé pour aider chaque commercial à identifier ses forces et à travailler sur ses axes d’amélioration.

 

1.3. Conquérir avec précision : Mesurez, ajustez, réussissez.

 

Un bon management commercial repose sur un suivi rigoureux des indicateurs de performance (KPIs). Ces indicateurs sont essentiels pour maximiser la performance commerciale tout en alignant les actions de l’équipe de vente sur les objectifs de l’entreprise. 

Dans une PME, vos ressources sont souvent limitées. Cette démarche permet donc d’optimiser l’efficience de votre équipe, de la piloter de manière proactive et d’ajuster les stratégies en temps réel.

 

  • Combien de nouveaux clients sont signés chaque mois ?
  • Quels sont les taux de conversion par commercial ?
  • Quelle est la durée moyenne du cycle de vente ?

 

Outil utile : Un CRM permet de centraliser ces données et de suivre les performances individuelles et collectives.

 

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2. Optimisez vos ventes : Structurez une équipe gagnante en PME.

 

Organiser une équipe de vente performante nécessite une approche méthodique tenant compte des particularités de votre entreprise, notamment la taille et les ressources limitées propres à votre PME. Avec une bonne organisation vous pouvez optimiser la performance commerciale, maximiser l’efficience des commerciaux, et garantir une meilleure allocation des ressources pour atteindre les objectifs fixés.

Voici les étapes clés pour structurer une équipe de vente efficace :

 

2.1. Attirer les meilleurs : Recruter pour construire une équipe performante.

 

Le recrutement est une étape critique, surtout en PME. Car chaque commercial doit avoir un impact significatif sur les résultats. Voici ce que vous devez rechercher :

 

  • Compétences techniques
    • CRM (Customer Relationship Management) : Savoir utiliser des outils comme Salesforce ou HubSpot pour gérer efficacement les leads, suivre les opportunités et organiser les interactions clients.
    • Logiciels de prospection : Connaissance des outils comme LinkedIn Sales Navigator ou des solutions d’automatisation pour identifier et approcher des prospects de manière stratégique.
    • Analyse des données : Comprendre et exploiter les données de performance pour affiner leurs actions commerciales.

 

Ces compétences techniques permettent non seulement de faire gagner du temps à vos commerciaux, mais aussi d’améliorer la productivité et l’efficacité des équipes commerciales.

 

  • Aptitudes relationnelles
    • L’empathie permet de se mettre à la place du client et d’adopter une approche personnalisée.
    • La capacité à convaincre repose sur un argumentaire clair et une présentation adaptée, mais aussi sur la construction de relations de confiance.
    • Pourquoi c’est important : Dans un monde où les clients recherchent de plus en plus de personnalisation, la capacité à comprendre leurs attentes est un atout essentiel pour conclure des ventes.

 

  • Alignement culturel
    • Partage des valeurs : Le candidat doit comprendre et incarner les valeurs fondamentales de l’entreprise, qu’il s’agisse de transparence, d’innovation ou de service client.
    • Vision commune : Il est important que le commercial se projette dans la mission et les objectifs stratégiques de l’entreprise.
    • Esprit d’équipe : Travailler en synergie avec le reste de l’équipe pour contribuer à une dynamique positive.
      Un commercial aligné avec la culture de l’entreprise sera plus motivé, impliqué et résilient face aux défis.

 

Astuce : Utilisez des mises en situation pendant le processus de recrutement pour évaluer la capacité des candidats à gérer des cas réels.

 

2.2. Une organisation claire : Les rôles bien définis pour des performances accrues.

 

Une équipe performante repose sur une répartition claire des responsabilités :

 

  • Prospecteurs
    • Rechercher des opportunités : Identifier de nouveaux clients à partir de bases de données, de recherches sur Internet ou d’outils de prospection comme LinkedIn Sales Navigator.
    • Qualifier les leads : Vérifier que les prospects identifiés correspondent bien au profil du client idéal de l’entreprise.
    • Préparer le terrain : Transmettre aux commerciaux les informations clés pour maximiser leurs chances de conclure une vente.

 

  • Commerciaux sédentaires
    • Négocier et vendre à distance : Convertir les prospects fournis par les prospecteurs en clients en utilisant des outils comme les CRM ou les logiciels de visioconférence.
    • Assurer un suivi personnalisé : Maintenir une relation avec les clients existants pour fidéliser et identifier de nouvelles opportunités.
    • Collaborer avec d’autres équipes : Travailler en synergie avec les équipes marketing pour créer des offres adaptées et pertinentes.

 

  • Commerciaux terrain
    • Visiter les clients : Rencontrer physiquement les prospects ou clients pour mieux comprendre leurs besoins spécifiques et établir une relation de confiance.
    • Personnaliser l’approche : Proposer des solutions sur mesure, souvent pour des produits ou services impliquant des cycles de vente plus longs.
    • Négocier des contrats complexes : S’assurer que les termes des ventes répondent aux attentes des deux parties.

 

En PME, les ressources humaines et organisationnelles étant souvent limitées, les rôles au sein de l’équipe commerciale peuvent être cumulatifs. 

Un commercial peut, par exemple, être en charge à la fois de la prospection et de la gestion des clients existants. Cependant, pour garantir une performance commerciale optimale et éviter la confusion ou la perte d’efficacité, il est essentiel de fixer des attentes claires pour chaque poste.

 

2.3. Organisez votre succès : Les étapes essentielles d’un processus de vente efficace.

 

Un processus de vente bien défini est essentiel pour garantir que les commerciaux restent alignés sur les objectifs de l’entreprise, tout en maximisant leur efficacité. Dans une PME, où les ressources sont souvent limitées, structurer ce processus permet de rationaliser les efforts, d’optimiser le temps de travail, et de garantir une performance commerciale durable. Voici les étapes clés pour concevoir un processus de vente efficace :

 

  • Prospection
    • Objectif : Trouver des prospects qui correspondent au profil client idéal (ICP – Ideal Customer Profile).
    • Méthode : Utilisation d’outils comme LinkedIn Sales Navigator, des bases de données commerciales (par exemple, Kompass ou Apollo.io) ou encore des CRM enrichis.
    • Résultat attendu : Une liste de prospects potentiellement intéressés par vos produits ou services.

 

  • Qualification
    • Objectif : Prioriser les prospects les plus prometteurs pour optimiser le temps et les ressources commerciales.
    • Méthode : Modèle BANT (Budget, Authority, Need, Timeline) : Vérifiez si le prospect a le budget, l’autorité décisionnelle, un besoin identifié et un calendrier d’achat défini.
    • Résultat attendu : Une shortlist de prospects qualifiés, prêts à recevoir une proposition commerciale.

 

  • Proposition commerciale
    • Objectif : Convaincre le prospect de choisir votre produit ou service en mettant en avant la valeur ajoutée et les bénéfices.
    • Méthode : Personnalisation de l’offre : Adapter votre proposition aux problématiques spécifiques du client pour montrer que vous comprenez ses besoins.
    • Résultat attendu : Un accord verbal ou écrit pour avancer vers la conclusion.

 

  • Conclusion
    • Objectif : Finaliser l’accord tout en garantissant la satisfaction du client pour favoriser sa fidélisation.
    • Assurer un suivi post-vente immédiat : Accueil personnalisé, confirmation de la commande et explication des prochaines étapes.
    • Résultat attendu : Un client satisfait, prêt à recommander votre produit ou service et à collaborer à long terme.

 

Outil recommandé : Un CRM comme HubSpot ou Pipedrive peut guider les commerciaux à travers ces étapes.

 

2.4. Favoriser la collaboration : Clé de la réussite pour votre équipe commerciale.

 

En PME, les équipes étant souvent réduites, une collaboration étroite entre les commerciaux, le marketing, et parfois même les dirigeants est essentielle pour optimiser la performance commerciale et maximiser les résultats. Cela s’appelle le Smarketing, où comment allier vos équipes marketing et commerciales. Cette synergie permet de mieux aligner les efforts, d’utiliser efficacement les ressources disponibles, et de répondre aux défis spécifiques des petites et moyennes entreprises. Pour favoriser cette dynamique, il est crucial d’encourager :

  • Les réunions régulières pour partager les succès et les défis.
  • Le partage d’informations via un CRM ou des outils collaboratifs comme Slack ou Trello.
  • Le travail en binôme pour les opportunités complexes.

 

3. Piloter avec succès : Les bases d’un management commercial impactant.

 

Un bon manager commercial joue un rôle déterminant dans la réussite de l’équipe de vente et la réalisation des objectifs de l’entreprise. En PME, son rôle dépasse largement celui d’un simple superviseur. Il doit inspirer, guider, et soutenir ses équipes, tout en veillant à aligner leurs efforts sur les priorités stratégiques. Voici les pratiques clés pour piloter efficacement une équipe de vente et optimiser la performance commerciale :

 

3.1. Fixer des objectifs SMART.

Les objectifs doivent être :

  • Spécifiques : Ex. “Signer 10 nouveaux clients ce trimestre.”
  • Mesurables : Assurez-vous qu’ils soient quantifiables.
  • Atteignables : Les objectifs irréalistes démotivent.
  • Pertinents : Alignés avec la stratégie globale.
  • Temporellement définis : Fixez des délais clairs.

 

3.2. Bilan et action : Évaluer les performances pour atteindre vos objectifs.

 

Analyser régulièrement les résultats de votre équipe de vente est une pratique essentielle pour optimiser la performance commerciale et maintenir une dynamique positive au sein de votre PME. Ce suivi rigoureux permet de valoriser les commerciaux les plus performants, de les motiver davantage, tout en identifiant les obstacles rencontrés par d’autres pour leur offrir un accompagnement adapté. Voici comment procéder efficacement :

  • Récompenser et valoriser les commerciaux les plus performants : 
    • Récompenses non financières : Remises de trophées internes, mise en avant dans les communications internes ou externes, félicitations publiques lors de réunions.
    • Opportunités professionnelles : Offrir des formations avancées, des responsabilités accrues ou un accès privilégié à des projets stratégiques.
    • Reconnaissance individuelle : Une conversation personnelle pour souligner leur impact et leur importance pour l’équipe peut être très motivante.

 

  • Surmonter les obstacles rencontrés par certains membres de l’équipe, pour les aider à progresser.
    • Échanges réguliers : Organisez des entretiens individuels pour comprendre les défis spécifiques, qu’ils soient liés à un manque de compétences, des objectifs trop ambitieux ou un besoin de ressources supplémentaires.
    • Formations adaptées : Proposez des formations sur mesure pour combler les lacunes identifiées, par exemple en techniques de vente, gestion des objections ou maîtrise d’outils numériques.
    • Mentorat et coaching : Assignez un mentor ou un coaching commercial de qualité pour un engagement des équipes et accompagner les membres en difficulté et leur donner des conseils pratiques basés sur l’expérience.
    • Réévaluation des objectifs : Si nécessaire, ajustez les attentes pour qu’elles restent motivantes sans devenir décourageantes.

 

KPI à suivre :

  • Les taux de conversion par commercial : Le taux de conversion mesure la capacité d’un commercial à transformer un prospect en client. Cet indicateur est essentiel pour évaluer l’efficacité individuelle et détecter les points forts ou les axes d’amélioration.
  • Le chiffre d’affaires généré : Analysez non seulement le montant brut généré, mais aussi la rentabilité associée (coût des ventes, marge brute). Tenez aussi compte des cycles de vente : certains secteurs ou produits nécessitent plus de temps pour générer du chiffre d’affaires.
  • Le nombre de leads contactés : Un nombre élevé de leads contactés peut indiquer une activité commerciale soutenue, mais nécessite d’être analysé conjointement au taux de conversion pour en évaluer l’efficacité.

 

3.3. Coaching personnalisé : Convertissez les obstacles en opportunités

 

Le coaching est un outil puissant pour développer les compétences des commerciaux, renforcer leur performance commerciale, et les aider à relever les défis spécifiques de leur rôle. En PME, où les équipes se doivent d’être polyvalentes, le coaching joue un rôle clé dans l’optimisation des ressources humaines et la réalisation des objectifs. Voici comment procéder efficacement :

 

  • Feedback individuel : Analysez les forces et faiblesses de chaque commercial.
  • Jeux de rôle : Mettez vos commerciaux en situation pour renforcer leurs compétences en négociation.
  • Formations spécifiques : Par exemple, sur l’utilisation des outils de prospection.

 

Exemple concret : Une PME spécialisée dans les services B2B peut organiser une simulation de rendez-vous client pour entraîner ses commerciaux à poser les bonnes questions.

 

3.4. Le succès partagé : Renforcez l’engagement en valorisant vos équipes.

 

La reconnaissance est un levier essentiel pour maintenir la motivation et l’engagement de vos équipes commerciales. En PME, où les ressources peuvent être limitées, valoriser les efforts et les succès de vos commerciaux est un moyen puissant d’optimiser leur performance commerciale sans recourir uniquement à des incentives financiers. Voici quelques idées pour intégrer la reconnaissance dans votre management commercial et encourager une dynamique positive :

 

  • Mettez en avant les succès lors des réunions.
  • Proposez des récompenses non financières (journée de télétravail, reconnaissance publique).
  • Valorisez les efforts, même lorsque les résultats ne sont pas encore visibles.

 

4. Manager 2.0 : Adoptez des solutions modernes pour piloter vos commerciaux.

 

Les outils technologiques jouent un rôle central dans la gestion moderne d’une équipe commerciale. Ils permettent de simplifier les tâches administratives, d’optimiser les processus et d’améliorer la performance commerciale en fournissant des données claires et exploitables. Pour une PME, ces outils sont d’autant plus précieux qu’ils permettent de maximiser l’efficacité avec des ressources limitées. Découvrez 7 stratégies pour remédier à une équipe démotivée.

Voici les indispensables pour gérer et piloter efficacement une équipe de vente :

 

4.1. CRM et performance : Transformez vos données en décisions stratégiques.

 

Un CRM est essentiel pour :

  • Suivre l’avancement des opportunités.
  • Centraliser les données clients et prospects.
  • Générer des rapports pour mesurer les performances.

Exemples de CRM adaptés aux PME :

  • HubSpot CRM : Gratuit et facile à utiliser.
  • Pipedrive : Idéal pour les petites équipes.
  • Zoho CRM : Solution complète et abordable.

4.2. Fluidifiez le travail d’équipe grâce aux outils de communication avancés.

 

Les outils collaboratifs jouent un rôle clé dans la gestion moderne des équipes commerciales en permettant de fluidifier les échanges, de renforcer la cohésion et d’optimiser les performances commerciales. En PME, ces outils deviennent indispensables pour améliorer la communication, faciliter le partage d’informations et aligner les efforts sur les objectifs. Voici comment les intégrer efficacement :

  • Slack : Communication en temps réel.
  • Trello ou Asana : Gestion des tâches et suivi des projets.

 

4.3. Modernisez l’apprentissage : Les meilleurs outils pour une formation continue réussie.

 

Moderniser l’apprentissage passe par l’intégration de plateformes numériques comme LinkedIn Learning ou Coursera, qui offrent un accès flexible et varié à des formations adaptées aux besoins spécifiques de vos commerciaux. Ces outils permettent de personnaliser les parcours d’apprentissage en fonction des compétences à développer, qu’il s’agisse de prospection, de storytelling ou de leadership.

En proposant des contenus régulièrement mis à jour et des certifications reconnues, ces plateformes stimulent la motivation des équipes tout en renforçant leur expertise. De plus, elles s’intègrent facilement à votre stratégie de formation globale, combinant flexibilité et efficacité pour soutenir la montée en compétence de vos collaborateurs et, par conséquent, améliorer les performances commerciales.

 

5. Étude de cas : Une PME qui optimise son management commercial.

 

Prenons l’exemple d’une PME dans le secteur des technologies de l’information :

 

  • Problème initial : Une équipe de vente démotivée, avec des objectifs peu clairs et des résultats en baisse.
  • Solutions mises en place :
    • Introduction d’un CRM (HubSpot) pour structurer le pipeline commerciale.
    • Révision des objectifs avec des indicateurs SMART.
    • Organisation de sessions de coaching hebdomadaires.
  • Résultats :
    • Augmentation de 25 % du chiffre d’affaires en six mois.
    • Meilleur engagement des commerciaux grâce à une culture de la reconnaissance.

 

Conclusion – Management commercial en PME : de la stratégie à l’exécution, les clés pour une équipe de vente performante

 

Le management commercial en PME repose sur une combinaison de bonnes pratiques, d’outils adaptés, et d’une vision claire des objectifs. En suivant les conseils de cet article, vous serez en mesure de piloter une équipe de vente performante, d’optimiser la gestion des commerciaux, et d’atteindre vos objectifs de performance commerciale.

Chez KESTIO, nous accompagnons les PME dans la mise en place de stratégies de management commercial efficaces et adaptées à leurs besoins. Contactez-nous pour découvrir comment booster la performance de votre équipe de vente.

 

 

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Ce livre blanc décrypte le concept du “commercial augmenté”, une approche moderne de la vente qui intègre la digitalisation, l’intelligence artificielle et une collaboration renforcée avec les clients. Il souligne le rôle essentiel du marketing dans la performance commerciale, l’impact des sales enablers (outils technologiques) et l’évolution des stratégies de vente vers une démarche plus data-driven et analytique.

D’après vous, quels sont les principaux leviers pour engager vos collaborateurs ? Vous songez en premier lieu à la rémunération ? 

 

En réalité, le salaire n’est plus le premier levier de motivation de vos équipes ! En effet, selon une étude réalisée en 2022*, le sens donné à son travail et l’intérêt pour les missions apparaissent en tête de liste pour 97% des répondants .

 

De nouveaux critères sont apparus ces dernières années, tels que le sens du travail réalisé, la reconnaissance de ses paires ou encore les possibilités d’évolution.

 

Alors face à ces évolutions, comment développer la motivation de vos collaborateurs ?

* Baromètre RH par Kelio

CLÉ N°1 : Responsabilisez vos collaborateurs

Gmail, Google Map, Chrome, Google Talk, Adwords… le point commun de ces inventions Google ? Elles ont toutes été inventées à l’initiative propre des employés de l’entreprise !

 

En effet, Google applique depuis plusieurs années la « règle des 20% » : chaque salarié peut consacrer un jour de sa semaine de travail (soit 20% de son temps) au développement d’un projet lui tenant à cœur, en totale autonomie. De quoi se réveiller avec le sourire !

Mais pour pouvoir responsabiliser vos collaborateurs, ceux-ci doivent avoir accès à des méthodes et ressources leur permettant de monter en compétences !

 

Si la formation représente un levier non négligeable de développement des acquis, d’autres solutions existent, tels que le « blended learning » ou la mise à disposition en libre accès des outils et ressources, permettant de répondre à des besoins précis en temps réel ! 

 

Via l’application Kestio, vous pouvez notamment accéder à plus de 800 contenus vidéos, outils, templates, canevas… à exploiter dans votre quotidien. 

 

À la clé : une responsabilisation de vos équipes grâce à une montée en compétences adaptée à leurs enjeux !

CLÉ N°2 : Adaptez votre communication

« Mon équipe n’a pas l’air motivée ! » 

 

En tant que manager, avez-vous déjà prononcé ces paroles ? Adaptez-vous vos méthodes de management au profil de votre interlocuteur ?

 

Ce n’est plus à prouver, pour avoir une équipe efficace pleine de motivation au travail, il faut savoir communiquer avec elle ! Chaque personne est différente, il faut donc adapter la communication selon le profil de la personne, cela sert également à comprendre le client, son mode de pensée, de ressenti et de fonctionnement !

Les styles de personnalité selon le Modèle DISC

L’analyse comportementale Puzzle DISC est fondée sur les théories de William M. Marston. Cette méthode mesure 4 émotions basiques qui ont une importance dans notre vie et notre survie  :

 

 

  • D – Dominance : personne dirigée vers l’action, proactive, tout en étant factuelle et rapide.

 

  • I – Influence : personne influente orientée vers l’action, dynamique et qui sait communiquer.

 

  • S – Stabilité : personne dirigée vers les autres, qui s’adapte à son environnement, pense à son équipe et cherche à ce que tout le monde soit d’accord.

 

  • C – Conformité: personne orientée vers les faits, la logique, sait prendre du recul et analysée une situation donnée.

 

Représentée par un puzzle car chaque individu a une composante de chacune de ces 4 couleurs, en quantité plus ou moins importante.

Pourquoi demander à votre équipe
d’établir leur profil DISC ?

CLÉ N°3 : le conseil de l'expert

Et vous, êtes-vous « accro » à vos meilleurs commerciaux ?

De quoi parle-t-on quand on évoque la menace d’une « trop forte dépendance à ses meilleurs commerciaux » ?

Il ne s’agit pas ici d’addiction (malgré ce titre de paragraphe un peu provocateur !) mais bien de la notion de dépendance au sens premier, définie comme « un rapport de liaison étroite entre quelque chose et ce qui le conditionne ». 

En d’autres termes :

Vous pouvez (et devez !) vous considérer comme dépendant de vos meilleurs commerciaux si un faible nombre de membres de votre équipe commerciale représente à lui seul une part vitale de votre chiffre d’affaire.

La question à vous poser est donc : y a-t-il parmi mes commerciaux un ou plusieurs membres dont le départ ou l’invalidité mettrait directement et dangereusement à mal la rentabilité de mon entreprise ?

Si la réponse est oui, vous avez tout intérêt à faire évoluer la situation (et à lire la suite de cet article !) pour rester maître de votre réussite commerciale !

 

Les dangers de la dépendance envers quelques commerciaux

Dans la pratique, il est courant d’observer des écarts de résultat entre les membres d’une équipe commerciale.

Lorsqu’on évalue la performance des commerciaux (uniquement) sur la base du chiffre d’affaire généré, voici le type de répartition que l’on observe le plus souvent :

    •  5 à 10 % de commerciaux « sur-performants », dont les résultats se situent très nettement au-dessus de la moyenne de l’équipe
    •  80 à 90 % de commerciaux « dans la moyenne » des résultats attendus et de ceux réalisés par leurs collègues
    •  5 à 10 % de commerciaux en « sous-performance » par rapport aux autres (à l’instant T ou plus durablement)

La situation commence à s’avérer inquiétante, lorsque la catégorie des « sur-performers » porte à elle seule 30 à 40% de votre chiffre d’affaires.

 

Vous entrez alors en zone de risques :

    •  Risque économique, d’abord : en cas de défaillance de leur part, la pérennité de votre entreprise peut être dangereusement mise à mal.
    •  Risque RH, ensuite : crainte de perdre l’un de ces précieux « piliers », difficulté à retrouver quelqu’un « d’aussi bon » en cas de départ, et sentiment d’inégalité (concurrence, jalousies…) au sein de l’équipe.

 

Alors, comment éviter d’aboutir à ce type de situation, ou en sortir si vous vous y trouvez actuellement ?

 

 

Découvrez les webinars KESTIO, on y aborde

tous les sujets liés à la performance commerciale avec nos experts : 

Fabien Comtet, CEO

Dominique Seguin, DG

Nicolas Boissard, Directeur Marketing

 

 

Talents individuels et efficacité collective

 

          1. DÉFINIR « DES POSTES » AU SEIN DE L’ÉQUIPE COMMERCIALE

Vous pensez que tous vos commerciaux ne peuvent pas être des performers, et vous vous êtes résignés à cette idée ?

Et si ce n’était en définitive qu’une question de point de vue ?

C’est vrai, vos commerciaux ne performent pas tous, tout le temps, sur tous les plans et dans tous les contextes, mais en réalité ce sont TOUS de potentiels performers :  dans certains domaines et sous certaines conditions… qu’il faudra découvrir pour permettre à leurs points forts de s’exprimer et de se développer.

Définissez un process commercial bien segmenté dont l’efficacité ne reposera pas sur la maîtrise de l’ensemble des étapes par quelques individus particulièrement talentueux.

Concentrez-vous plutôt sur la maîtrise d’une à deux étapes bien définies par chacun d’entre eux.

Vous pourrez alors les affecter prioritairement – voire exclusivement – aux phases de votre process de vente sur lesquelles ils excellent : nourrir le fichier prospects, générer des leads, qualifier les opportunités, construire les propositions commerciales…

En bref, et pour employer une métaphore footbalistique : pour faire gagner l’équipe, mieux vaut distinguer les défenseurs des attaquants, et éviter de cantonner votre avant-centre dans les cages en lui demandant d’arrêter les buts adverses (il risque d’en souffrir… et le résultat du match, de s’en ressentir) !

 

          2. JOUER COLLECTIF

Cette répartition claire et précise des rôles individuels permet in fine de viser la plus grande efficacité collective.

Le découpage des tâches et l’affectation des rôles en fonction des talents et affinités vous assurent un haut niveau d’efficience à chaque étape et le meilleur résultat global au final, là où auparavant, chaque commercial devait maîtriser l’ensemble de la chaîne et se trouvait fortement pénalisé par les étapes pour lesquelles il avait moins d’aisance.

Pour que cette stratégie porte ses fruits, cependant, l’ensemble doit fonctionner de façon fluide et cohérente, ce qui suppose de travailler sur l’esprit d’équipe !

Diffusez une culture de la réussite collective en favorisant la confiance, le partage de bonnes pratiques, le « mentorat » entre collaborateurs, la solidarité dans l’action, et la communication interne.

Évitez de survaloriser un membre de l’équipe pour ses résultat individuels en oubliant les autres : non seulement cela pourrait nuire à l’équilibre général de l’équipe (en favorisant les jalousies et tensions), mais cela pourrait aussi générer d’autres effets pervers, comme l’amener à se recentrer son sur son intérêt individuel, ou le rendre plus « vulnérable » aux difficultés futures.

Le meilleur d’un jour n’est pas forcément celui du lendemain, et il est préférable de valoriser les réussites, les initiatives positives et les efforts (individuels et collectifs) que les personnes.

 

          3. FAIRE EN SORTE QUE CHACUN SE SENTE UN CHAMPION

L’intérêt d’une telle organisation caractérisée par des rôles individuels clairs au sein d’une tactique de jeu collective efficace, quand elle « fonctionne à plein », c’est de permettre à chacun de se sentir un champion.

Cela suppose d’adopter un nouveau point de vue sur la notion même de « performance » et de changer de perspective sur ce qu’elle recouvre : si l’on considère que le chiffre d’affaire directement généré n’est pas la seule façon de créer de la valeur pour l’entreprise (alimenter un fichier de prospects qualifiés est essentiel à la réussite des étapes suivantes du process de vente, et ce fichier en tant que tel représente un véritable capital pour l’entreprise, par exemple), alors le chiffre de vente n’est plus le seul axe de performance à évaluer. Et ceux qui produisent d’autres formes de valeur que celle-ci peuvent également prendre place au « tableau d’honneur » !

Cela amène en définitive les managers commerciaux à remplacer la survalorisation des « Performers » individuels par la recherche des profils que l’on appelle les « A Players »

Ces derniers sont caractérisés par leur capacité à :

    •      Percevoir les opportunités et les saisir
    •      Accepter de se remettre en question
    •      Faire preuve d’humilité et avoir conscience de l’aspect éphémère des succès
    •      Trouver en eux-mêmes leurs ressources et s’auto-motiver
    •      Transmettre aux autres, partager et « jouer collectif »

 

Bref, là où auparavant vous étiez focalisé sur les chiffres réalisés par vos commerciaux, accordez aujourd’hui une grande partie de votre attention à leur état d’esprit.

Ainsi, la charge globale sera plus équitablement répartie entre tous les membres de l’équipage, et le navire sera beaucoup moins soumis aux aléas individuels !

 

Pour en découvrir plus sur l’utilisation d’outils spécialisés et adaptés à adopter, découvrez ce webinar sur l’optimisation du rendement de votre actif commercial:

L’impact du management sur l’efficience des équipes a suscité de nombreuses recherches. Ces dernières ont confirmé le rôle important du leadership dans l’atteinte des résultats, et son influence directe sur le niveau d’engagement des collaborateurs.1 

Dès lors, les différents « styles de management » et leurs effets induits sur la vie des équipes ont été l’objet d’une attention particulière. Cela a notamment permis la formalisation de plusieurs typologies d’attitudes managériales (nous y reviendront un peu plus bas). 

 

Comment décliner ces connaissances en applications concrètes sur le terrain, pour adopter les attitudes managériales les plus favorables à la réussite de votre équipe dans le domaine commercial ?

 

L’impact du management sur la performance commerciale

1. Définir un cadre garantissant les conditions de la performance

De façon opérationnelle, le dirigeant ou le manager commercial intervient sur de nombreux éléments qui ont un impact direct sur les résultats :

  • La définition des objectifs opérationnels : Quel chiffre d’affaire ? Sur quelles offres ? A destination de quelles cibles ? Etc…
  •  La construction du modèle d’organisation commerciale : Quelle sont les étapes du cycle de vente ? Quelle est la répartition des rôles entre les différents membres de l’équipe ? Etc…
  • Sa déclinaison en plans d’action individuels : Quel type d’actions mener ? Sur quels comptes ? Etc…
  • L’allocation des efforts et ressources : Quel temps, compétences, ressources humaines, moyens financiers ou logistiques… allouer à chaque action ou objectif ? Etc..
  • L’animation de la collaboration entre les membres de l’équipe : Quels sont les « rites » permettant les échanges collectifs ? Quel en est le rythme ? Comment, et par qui sont-ils animés ? Etc…
  • Et enfin, le pilotage et le suivi des actions commerciales : Quels indicateurs (quantitatifs et qualitatifs) de mesure de la performance adopter ? Comment les suivre et les piloter (mode d’évaluation, fréquence et modalités du suivi…) Etc…

Il crée ainsi un cadre d’action qui conditionne l’atteinte des résultats.

Au-delà de ce cadre, qui est essentiel, le manager porte également la responsabilité de créer les conditions favorables au développement de la performance de son équipe, en agissant sur ses deux principales composantes : les compétences et la motivation.

2. Manager « l’équation de la performance »

Les compétences et la motivation déterminent à la fois la performance et le degré d’autonomie des membres d’une équipe.

Dans le domaine de l’efficacité marketing et commerciale, manager une équipe c’est donc avant tout piloter ce que l’on appelle « l’Équation de la Performance », qui peut être formulée ainsi :

PERFORMANCE = Compétences x Motivation (individuelles et collectives)

 

De ce point de vue, le rôle du manager consiste à :

  • S’assurer que chaque collaborateur possède l’ensemble des compétences nécessaires à sa réussite au sein de sa fonction, ou soit en mesure de les acquérir
  • Évaluer régulièrement le niveau de motivation individuel et collectif des membres de l’équipe et l’évolution de ce dernier
  • Créer les conditions favorables à un développement durable des compétences et de la motivation, tant sur le plan individuel que collectif

L’attention portée aux deux plans (individuel et collectif) est un élément essentiel de l’équation, car les membres de l’équipe agissent en synergie, et l’efficacité globale représente plus que la somme des efficacités individuelles (dans une équipe qui fonctionne bien), tout comme (a contrario), une équipe qui dysfonctionne peut annihiler les efforts des individus les plus efficaces et motivés…

 

Comment développer un management favorisant la performance ?

 1. « Connais-toi toi-même »

Connaître les différentes typologies d’attitudes managériales permet au manager de se situer personnellement par rapport à elles, c’est-à-dire :

  •   D’identifier son « style dominant » au naturel, en d’autres termes le type de management qui correspond le mieux à sa personnalité et vers lequel il tend majoritairement
  •   De prendre conscience des autres approches possibles pour se donner des marges de choix, élargir la palette de ses outils et faire évoluer ce style, durablement ou plus ponctuellement, en réponse à des contextes, des situations ou des profils de collaborateurs spécifiques.

La typologie la plus connue est celle des 4 styles de management  (directif, persuasif, participatif et délégatif), sur laquelle la littérature abonde. On peut également citer les 4 types de leadership proposés dans l’étude de l’EDHEC Business School intitulée « La révolution du leadership », dont l’approche est complémentaire.

Il est donc utile que le manager connaisse ces typologies et se soit interrogé sur sa pratique à la lumière de cette grille d’analyse.

 

Au-delà de ces références de bases, plusieurs outils peuvent l’aider dans cette perspective : le profil 4Colors (ou méthode DISC), le Feedback 360°, le coaching, les groupes de co-développement entre pairs

 

Il doit notamment se poser ces 5 questions clés :

  • Quel style j’utilise le plus ? (le plus souvent, le plus naturellement)
  • Est-il adapté à mon équipe ?  Au contexte actuel de mon entreprise ?
  • Quels résultats produit-il ?
  • A quel niveau me permet-il de favoriser la meilleure performance des différents profils présents au sein de mon équipe ?
  • Qu’est-ce que je voudrais améliorer ?

Il n’existe aucun style de management meilleur que les autres ou plus favorable à la performance a priori et dans tous les contextes !

 

L’essentiel pour le manager est donc d’identifier les composantes de son style de management et de les évaluer constamment, en situation et au regard du contexte (objectifs, culture d’entreprise, situations rencontrées, variété des profils de ses collaborateurs…), pour agir en conscience dans un objectif d’amélioration des performances de l’ équipe.

 

2. Déployer le bon style managérial dans les 8 missions du manager

Lorsque le manager est parvenu à une meilleure connaissance de lui-même, il est en capacité d’adapter son style managérial au gré des situations, de ses interlocuteurs, et de l’évolution de leur relation dans le temps.

 

Par exemple, il pourra adopter un style directif face à un collaborateur présentant un faible niveau de compétences pour obtenir plus rapidement des résultats de sa part, et faire évoluer son attitude vers un style plus persuasif, voire participatif au fur et à mesure de l’autonomisation de ce même collaborateur dans le temps.

Ou développer un management de type participatif, voire délégatif la majeure partie du temps vis-à-vis de son équipe, mais adopter temporairement un style directif dans moment de crise nécessitant des prises de décisions rapides et un passage à l’action immédiat.

Cette connaissance de lui-même donne au manager la capacité de choisir et « doser » en conscience les compétences à activer, dans tous les aspects de sa fonction.

 

Nous les appelons, chez KESTIO, les « 8 missions du manager » :

  •     Anticiper
  •     Décider
  •     Organiser
  •     Animer
  •     Communiquer
  •     Résoudre
  •     Piloter
  •     Performer

Par exemple, sur l’axe « décider », le manager “éclairé” définira le mode de prise de décision non pas en fonction de sa seule personnalité, mais au regard des effets produits sur l’équipe : s’il observe qu’une tendance personnelle à vouloir tout contrôler a pour effet de démobiliser son équipe qui souffre de ne pouvoir prendre aucune initiative, il adaptera son fonctionnement dans l’intérêt de la performance de l’équipe.

Ou sur l’axe « communiquer », il développera plus ou moins l’écoute et le recueil d’avis auprès de son équipe ou les réunions collectives, en fonction du style de management pour lequel il a décidé d’opter et qui lui semble le plus à même d’assurer les conditions de l’efficacité.

 

Prendre du recul sur soi-même et développer son intelligence relationnelle sont donc des clés qui permettent au manager de prendre les bonnes décisions face à chaque situation et de mettre en œuvre à tout moment les dispositifs les plus favorables à la réussite individuelle et collective de son équipe.

 

Comment réorienter les efforts de ses commerciaux dans le contexte actuel ? Découvrez dans ce webinar les clés pour manager en favorisant la performance de votre équipe.


 

1 : Pour un tour d’horizon des différentes études de référence sur le sujet, voir par exemple :

Le mémoire d’expertise « La performance des équipes de travail : quel rôle de la fonction RH ? », Université Paris Dauphine, octobre 2016

https://mbarh.dauphine.fr/fileadmin/mediatheque/site/mba_rh/pdf/Travaux_anciens/MEMOIRE_MBA_RH13_performance_des_equipes_role_de_la_fonction_RH_102016.pdf

Ou encore l’étude de Paul Langevin « Quels facteurs de performance pour quels types d’équipe ? L’avis des managers », HAL (archives ouvertes), Mai 2004. https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00594005/document

Aujourd’hui, ce levier n’est plus suffisant pour motiver les commerciaux : difficultés de recrutement, turn-over élevé… désormais, il faut avoir d’autres arguments pour que vos équipes commerciales donnent le meilleur d’elles-mêmes et s’investissent sur le long terme ! Le sens donné à leur travail, la possibilité de prendre des initiatives et l’opportunité de participer à une aventure collective, font aujourd’hui partie des éléments qui comptent aux yeux des commerciaux.

 

La motivation ne s’active pas en appuyant sur un bouton !

La question de l’engagement des commerciaux appelle un préalable teinté d’humilité :

« On ne peut pas motiver quelqu’un : on peut simplement créer les bonnes conditions pour qu’une personne active ses propres moteurs »

 

Ceci peut sembler évident, mais vient nuancer certains discours ambiants offrant des solutions « clés en main » pour générer de l’engagement au sein des équipes commerciales (de l’appli sur mobile à l’activité team building, en passant par les incentives de toutes sortes).

 

Soyons clair, si ces solutions peuvent avoir un réel effet d’entraînement et stimuler à court terme l’implication d’une équipe de vente, la notion d’engagement en appelle aux moteurs profonds des individus, et ces moteurs ont évolué au cours des dernières années.

 

Le « sens » et les valeurs de plus en plus importants, notamment chez les « jeunes »

On constate globalement une évolution des priorités des salariés, y compris dans le secteur commercial : moins focalisés sur l’argent comme une fin en soi ou sur les attributs de pouvoir, les collaborateurs accordent aujourd’hui de plus en plus d’importance au sens de leur travail et aux valeurs véhiculées par l’entreprise dans laquelle ils l’exercent, ou projettent d’entrer.

 

C’est particulièrement vrai de la jeune génération qui arrive aujourd’hui sur le marché du travail, comme le souligne la dernière étude d’Universum1, qui fait apparaître un attachement croissant des étudiants aux critères liés à la RSE, à l’éthique et à l’égalité dans leur choix de carrière :

« 1 étudiant sur 3 pense que l’éthique est un sujet important (surtout côté Business), et ils sont 26% à accorder de l’importance aux principes éthiques des entreprises. »

 

En témoigne également le succès du Manifeste étudiant pour un réveil écologique, lancé par des étudiants de grandes écoles, parmi lesquelles HEC, dans lequel ils se disent prêts à boycotter les entreprises qui ne s’engagent pas en faveur de l’écologie, quitte à gagner moins.

 

L’argent ne fait plus le bonheur… ou en tout cas, l’engagement !

S’il faut sensiblement nuancer cette prévalence des valeurs et de l’éthique dans les choix de carrière (cette même étude montre qu’au-delà du discours, les étudiants en écoles de commerce choisissent encore majoritairement pour leur premier poste des entreprises qui offrent des perspectives de revenus élevés et constituent une bonne référence pour leur CV…), il est important d’avoir à l’esprit que le critère financier n’est désormais plus le seul à compter, et que les moteurs des commerciaux sont devenus multiples.

Au-delà de l’éthique, plusieurs critères sont devenus essentiels dans les choix de carrière des commerciaux, parmi lesquels : avoir un impact immédiat dans l’entreprise, vivre des « challenges professionnels » collectifs, ou encore, être autonomes dans leur travail.

 

Alors, comment intégrer cette évolution des aspirations des commerciaux à votre mode de management ?

 

Les nouveaux leviers d’engagement des commerciaux

Voici plusieurs axes sur lesquels vous pouvez travailler pour favoriser l’engagement de vos équipes commerciales et développer l’attractivité de votre entreprise :

  •      Travailler sur les valeurs de l’entreprise et sa raison d’être : Le sentiment d’être utile est déterminant dans la notion d’engagement ! Et pour y contribuer, rien de tel que de définir la mission de votre entreprise, donner du sens à son action et faire apparaître son impact positif sur la société. C’est ce que Simon Sinek appelle le « Cercle d’or », et qui correspond au « WHY ? » dans son schéma limpide décrivant ce qui rend une entreprise beaucoup plus attractive et commercialement performante qu’une autre.
  •   Favoriser l’autonomie et la prise d’initiative : Encourager l’initiative, c’est notamment permettre à vos commerciaux de participer aux décisions qui les concernent et d’être impliqués dans l’organisation de leur travail au quotidien (par exemple, en les sollicitant pour définir les moyens à mettre en œuvre pour atteindre leurs objectifs). Cela passe aussi par le fait de les laisser expérimenter (un nouveau pitch, une nouvelle séquence d’e-mails, le fonctionnement d’un nouvel outil CRM…) dans un cadre défini (objectifs, temps…) en leur faisant confiance et en leur donnant le droit à l’erreur.
  •   Développer la « Coopétition » et le partage de bonnes pratiques : Dans un environnement en constante évolution, les conditions de jeu changent en permanence, et le meilleur d’un moment n’est pas forcément celui du lendemain ! Dès lors, favoriser le partage des bonnes pratiques en interne est un bon moyen de valoriser les meilleurs performers tout en s’assurant que tout ne repose pas sur leurs épaules.  Pour cela, vous pouvez encourager la mise en place de temps durant lesquels un membre de l’équipe commerciale formera ses collègues sur un outil, une technique, ou une démarche qu’il applique avec de meilleurs résultats que les autres. Ainsi, le collectif bénéficiera à la fois des bienfaits de l’émulation et de ceux de la collaboration, et chacun aura l’opportunité de valoriser ses points forts.

 

Un changement de posture pour les managers

Si ces leviers s’appuient sur les valeurs et font la part belle aux logiques collaboratives, leur activation ne relève pas nécessairement de l’idéalisme et n’est pas « gratuite » pour les entreprises : non seulement c’est un facteur d’engagement et de stabilité des équipes, mais la mise en œuvre de ces leviers est favorable à l’agilité et à l’innovation, et donc in fine à la durabilité et à la performance de votre entreprise.

 

Elle implique cependant un réel changement de posture, qui peut s’avérer contre-intuitif pour beaucoup de managers : les modes de management « hérités » des dernières décennies reposaient en grande partie sur une logique de type « command and control ».

Aujourd’hui, il s’agit d’accorder plus de valeur au « doing better » qu’au « doing good », même si cela prend parfois plus de temps au démarrage.

 

En déplaçant le rôle des salariés de l’exécution de systèmes pensés en amont et souvent appliqués de façon « top-down », vers la réflexion et la prise d’initiative, on induit une évolution importante du rôle des managers. Leur mission consiste désormais à construire un cadre sécurisant et stimulant, à créer la confiance et à favoriser la montée en compétence.

 

Beaucoup plus en posture « coach » et en logique de soutien, ils questionnent et écoutent leurs équipes sans forcément vouloir tout savoir, pour les aider à trouver par elles-mêmes les meilleures solutions.

 

Désormais, la compétence des managers commerciaux n’est plus évaluée à la qualité de leurs réponses, mais à celle de leurs questions !

 

Une démarche moins évidente à activer que le seul levier financier, certes, mais qui donne aussi du sens et de la valeur à la mission des managers commerciaux eux-mêmes !

 

Vous faites face à une situation de crise? Avez-vous envisagé de repositionner votre action commercial? Afin de découvrir comment, visionnez ce webinar:

 

  1. Enquête annuelle Universum 2019 sur “Les grandes tendances de carrière des étudiants en École de Commerce et d’Ingénieurs”. Une synthèse des résultats est consultable par le biais de ce lien : http://www.datapressepremium.com/rmdiff/2010661/Communique_presse_V4_09042019.pdf

Elle impacte aussi l’engagement des collaborateurs. Dans un contexte de renouvellement générationnel des équipes commerciales et d’évolution managériale, comment vous assurer de fixer des objectifs à la fois ambitieux, réalistes, et durablement motivants pour vos forces commerciales ?

 

Fixer les objectifs des commerciaux : un sujet stratégique

Levons au préalable un malentendu assez courant.

Non, définir les objectifs individuels des commerciaux ne consiste pas uniquement à fixer le chiffre d’affaires que chacun d’eux doit réaliser pour pouvoir prétendre à une commission !

 

  • D’une part, les critères pris en compte pour évaluer leur contribution effective aux objectifs de l’entreprise peuvent être multiples : marge générée, pourcentage des ventes réalisé sur telle offre ou sur telle cible en particulier, nombre de nouveaux clients ayant signé…
  • D’autre part, leur niveau d’engagement peut aussi se mesurer aux moyens mis en œuvre pour y parvenir : nombre de nouveaux prospects identifiés, nombre de rendez-vous téléphoniques ou physiques réalisés, nombre de propositions commerciales envoyées, taux de conversion…
  • Enfin, les objectifs peuvent inclure une composante collective et favoriser la coopération, en plus de la performance individuelle : conditionnement de la rémunération variable à la réalisation préalable d’un seuil de chiffre d’affaires collectif, prise en compte du temps de travail consacré à des projets internes…

Il s’agit donc d’un vrai sujet stratégique impliquant des choix dont l’impact n’est pas seulement financier, mais également managérial : l’engagement des salariés et le mode de fonctionnement des équipes en dépendent partiellement.

 

5 bonnes pratiques pour définir les objectifs commerciaux

1. Impliquer l’équipe commerciale dans la réflexion

L’écueil que l’on observe le plus souvent sur ce sujet consiste à reprendre le modèle de l’année précédente et à l’appliquer à l’identique, sans questionner son efficacité. Il est utile de prévoir une phase de consultation des commerciaux sur le sujet : prenez leur avis, leurs retours terrain vis-à-vis du système déjà en place et leurs éventuelles suggestions d’améliorations. Présentez-leur vos propres idées d’évolution avant de les mettre en œuvre, afin de tester leur réaction vis-à-vis des options envisagées.

Tenir compte de ces retours est le gage d’une plus grande adhésion des commerciaux aux objectifs que vous leur présenterez par la suite.

Les consulter ne signifie pas les faire participer à la décision finale, mais il est utile de connaître leur perception et de l’intégrer à votre réflexion, parmi d’autres critères qui relèvent d’une vision plus globale de l’entreprise.

2. Définir des éléments de variable opérants

On l’a vu plus haut, les critères pouvant être pris en compte dans la définition des objectifs des commerciaux sont potentiellement nombreux.

N’oubliez pas que chacun de ces critères devra ensuite être régulièrement suivi et entrera en jeu dans le calcul de la part variable de la rémunération des commerciaux. Vous allez donc devoir faire des choix, sous peine de monter une véritable usine à gaz !

Sélectionnez vos critères (de préférence au moins 2, et pas plus de 4) et définissez leur pondération en fonction de l’importance que vous leur accordez.

Le système d’intéressement que vous proposerez doit garantir la motivation et l’engagement de vos commerciaux sur la durée. Vous pouvez par exemple cumuler un objectif de résultat (réaliser 500 000 € de ventes dans l’année) avec un objectif de moyens (prendre 8 rendez-vous prospects par semaine…).

3. Effectuer une simulation préalable du système envisagé

Le meilleur moyen de vous assurer de l’aspect opérant des critères sélectionnés et de vérifier la cohérence globale du système envisagé est de le tester. S’apercevoir en cours d’année que le système ne fonctionne pas de façon satisfaisante pourrait avoir de graves conséquences pour l’entreprise.

En partant des données chiffrées disponibles pour l’année N, effectuez des simulations pour vérifier que :

  • les données nécessaires à l’établissement des variables sont disponibles (déjà tracées dans votre système actuel de suivi, ou si ce n’est pas le cas, accessibles facilement / rapidement)
  • le calcul multi-critères et pondéré est simple à effectuer (pas usine à gaz)
  • les résultats obtenus sont cohérents (pas d’écart trop important avec système actuel)

Vérifiez aussi que ces résultats sont stimulants pour vos commerciaux ! Fixez-vous pour cible que 70% à 80% de l’équipe (au minimum) atteigne ses objectifs commerciaux, et bénéficie de primes satisfaisantes.

Découvrez les webinars KESTIO, on y aborde

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Nicolas Boissard, Directeur Marketing

 

 

 

 

 

4. Établir des critères « justes »

Pour que les objectifs soient perçus comme « justes » et suscitent une adhésion durable, il est souhaitable qu’ils soient définis sur des critères dépendant directement de l’action des commerciaux : nombre de rendez-vous décrochés, d’affaires gagnées…

Excluez autant que possible les facteurs externes ou interventions de tiers : dans le cadre des nouveaux modèles commerciaux, notamment, le Marketing, peut intervenir sur tout ou partie des étapes du cycle de vente ; il faudra donc le distinguer des actions directement imputables aux commerciaux.

Dans la mesure du possible également, adoptez une approche qualitative : l’envoi d’un maximum de propositions commerciales, par exemple, ne doit pas forcément devenir une fin en soi ; la cumuler avec une notion de taux de transformation, permet de mesurer plus finement la qualité du travail effectué.

Selon les cas de figure, il peut aussi s’avérer important de tenir compte de certaines disparités (entre commerciaux juniors et seniors, territoires géographiques couverts, développement de compte et conquête pure…) pour récompenser non seulement les résultats obtenus mais plus largement les efforts mobilisés.

5. Communiquer en deux temps

Une fois votre système établi de façon cohérente, efficiente et « juste », ne négligez surtout pas l’étape (cruciale) de sa présentation aux membres de l’équipe commerciale !

Prévoyez une communication en deux temps :

  • Un temps de présentation collectif à l’équipe, qui doit permettre d’en expliquer le fonctionnement, d’informer l’équipe des critères pris en considération, et de faire ressortir la cohérence globale du système au regard des objectifs (financiers, stratégiques…) de l’entreprise et de la réalité du terrain.
  • Un temps d’échange individuel avec chaque membre de l’équipe commerciale, pour préciser à chacun en détails ses objectifs individuels, et répondre aux éventuelles questions soulevées.

Les commerciaux doivent pouvoir se faire une idée précise du niveau de rémunération variable auquel ils peuvent prétendre, et traduire les objectifs ainsi fixés en priorités d’actions et éléments concrets d’organisation.

 

Pensez également à préciser les modalités selon lesquelles les données clés seront suivies (reporting hebdomadaire, suivi CRM…) et la fréquence à laquelle les résultats seront évalués.

 

Si le système défini répond à cet ensemble de bonnes pratiques et fait l’objet d’un suivi régulier et d’un pilotage efficace  une fois mis en œuvre, vous mettez toutes les chances de votre côté pour que vos commerciaux s’engagent activement dans la réalisation de leurs objectifs et l’atteinte des résultats!

 

Pour aller plus loins, découvrez dans notre webinar, 4 clés pour reprendre le contrôle dans une situation difficile: 

Alors, comment en finir définitivement avec les réunions auxquelles plus personne n’a envie d’assister ?

 

Voici 6 “scénarios catastrophe” à éviter, et nos conseils pour les remplacer par des réunions utiles, efficaces et motivantes.

 

 1.    La montagne qui accouche d’une souris

La réunion a été convoquée pour traiter un thème générique :  par exemple, la nouvelle réglementation européenne qui touche notre secteur.

On parle beaucoup et longtemps, chacun y va de son opinion plus ou moins éclairée, mais aucune décision n’est prise, aucune action n’est engagée. Les informations clés auraient pu être transmises en amont de la réunion et cela aurait été plus efficace. Au bout d’un moment, beaucoup se demandent pourquoi ils sont là. D’ailleurs, personne ne sait vraiment quel était le résultat attendu. C’est bien ça le problème.

 

Notre conseil : 

Fixez toujours un ou des objectif(s) concrets et précis à votre réunion, par exemple : préparer ou valider une décision, définir un plan d’action, faire un point d’étape sur un projet, informer collectivement d’une décision, ou encore partager des bonnes pratiques en interne… La réunion sera réussie si les participants et vous avez avancé de façon tangible sur votre sujet lorsqu’elle prend fin.

 

2.    La bagarre générale (« Règlement de comptes à OK Corral »)

Il arrive parfois qu’un sujet abordé au cours d’une réunion suscite des réactions contradictoires. Si l’expression des différents points de vue est généralement souhaitable, et permet même souvent de faire émerger les meilleures solutions, elle peut devenir franchement pesante lorsque qu’elle vire au débat houleux, voire à l’opposition frontale. Mal animé et non cadré, le débat peut s’éterniser ou prendre un caractère conflictuel, avec le risque que chacun reste finalement sur ses positions et que la tension se cristallise, rendant par là même la réunion parfaitement stérile…

 

Notre conseil : 

Prenez note des objections sans nécessairement les traiter toutes dans l’immédiat ni réagir à chaud. Si un point d’accord ne peut être rapidement trouvé, ne laissez pas s’installer le débat entre les positions antagonistes, et poursuivez le traitement de l’ordre du jour. Définissez simplement à quelle échéance et dans quel cadre le sujet sera tranché. 

 

3.    Le « one-man show » 

Vous la reconnaissez ? Il s’agit de la réunion dans laquelle les participants sont traités en simples spectateurs. Elle est animée en mode « descendant » devant des auditeurs passifs, pour ne pas dire captifs. 

Si son animateur est certainement très heureux de bénéficier d’un auditoire pour admirer ses talents ou applaudir ses idées, il se prive néanmoins de la richesse des contributions de l’équipe sur son sujet, ou de la pertinence des feedbacks sur le projet qu’il présente… Et ça, c’est rarement une bonne idée ! 

 

Notre conseil : 

Une réunion n’est ni un cours magistral, ni un exposé ! C’est un temps de travail collectif auquel tous les participants ont été invités pour être des contributeurs actifs. Conviez toutes les personnes concernées et/ou compétentes, et favorisez une participation active et équilibrée de chacun à un objectif connu et compris de tous. Même quand il s’agit d’une « présentation », prévoyez des interactions avec votre auditoire, pour favoriser la projection des participants dans l’action, et la mise en oeuvre des éléments partagés.

 

4.     La sempiternelle (« Un jour sans fin »)

C’est la réunion (vraiment trop) routinière.  Elle a toujours lieu à la même fréquence (tous les mois, toutes les semaines…), à la même heure, avec les mêmes personnes, et son déroulé est immuable. L’exemple type : on présente d’abord les chiffres du mois, puis les objectifs du mois prochain et enfin, on termine par un tour de table « bilan des actions en cours ». Le risque avec ce type de réunions : au bout d’un moment, on ne sait même plus vraiment à quoi ça sert, et surtout, on s’y ennuie à mourir ! Du coup, c’est à qui trouvera la meilleure excuse pour y échapper, et pour ceux qui restent, c’est la corvée…

 

Notre conseil : 

Il est parfois utile de prévoir des réunions « régulières », un point hebdomadaire par exemple.  Dans ce cas, privilégiez un format court au contenu dynamique et très interactif.

Pour tous les autres cas de figure, demandez-vous systématiquement quel format et quel mode d’animation seront les plus efficaces pour que la réunion produise ce que vous en attendez, et « variez les plaisirs » (atelier métaplan, brainstorming, world café… )!

 

5.     La parenthèse qui s’éternise

Parfois, en réunion, l’un des participants interpelle le groupe sur une situation qui lui est propre, ou bien l’animateur fait un focus sur un point qui concerne une minorité d’entre eux. Si la parenthèse s’éternise, cela peut générer plusieurs effets négatifs : soit les autres participants interviennent sans y être conviés, se posant alors en « juges » ou « arbitres » de leurs collègues sur un sujet qui n’est pas de leur ressort ; soit, n’étant pas concernés, ils relâchent durablement leur attention, et bonne chance pour les embarquer de nouveau dans la suite de l’ordre du jour ! Non seulement le cas particulier n’est pas traité dans de bonnes conditions, mais c’est une vraie perte de temps pour l’ensemble du groupe.

 

Notre conseil : 

En réunion, si les sujets à traiter sont multiples, adoptez le repère suivant : « pour être convié, chaque participant doit être intéressé par au moins 70% des sujets abordés au cours de la réunion, et pour être mis à l’ordre du jour, chaque sujet à traiter doit concerner au moins 70% des participants conviés ». Les cas particuliers et sujets subsidiaires soulevés au cours de la réunion doivent être notés pour être traités plus tard, dans un cadre approprié.

 

6.     Les absents ont toujours tort

On traite un sujet qui concerne plusieurs services avec un impact direct sur l’activité de chacun. Pourtant, tous n’ont pas été conviés à la réunion, ou alors, cette dernière a été maintenue malgré l’impossibilité pour certains invités d’être présents à cette date. Du coup, aucune décision ne peut être fermement validée, ou les décisions iront à l’encontre des souhaits des absents, et/ou il faudra consommer plus de temps pour en faire le compte rendu détaillé aux absents après la réunion, en compensation. C’est la double peine pour tout le monde !

 

Notre conseil : 

N’organisez une réunion que si elle est utile et nécessaire, et quand c’est le cas, donnez-vous les moyens pour qu’elle soit efficace : choisissez le bon format, le bon timing, et assurez-vous de la présence de toutes les personnes dont la contribution est nécessaire. Lorsqu’il est compliqué de les réunir, privilégiez le partage de documents et les solutions collaboratives en ligne pour faire avancer les sujets, plutôt que de multiplier les réunions et échanges d’emails en comité restreint.

 

 

En évitant ces 6 “scénarios catastrophe” les plus fréquents (on pourrait encore en ajouter d’autres, comme « La clandestine », qui s’improvise à trois sur un coin de bureau et dérange tous les membres de l’open space au passage ! 😉 ), vous rendrez à vos réunions leur véritable vocation : être un espace de partage d’idées et un temps de travail collaboratif efficace et utile, au sein duquel « la productivité du tout représente plus que celle de la somme des parties ». Et vos collaborateurs retrouveront le plaisir d’y participer !

 

 

Saviez-vous que 95% de votre réussite est liée à votre état d’esprit? Afin d’apprendre à gérer sa charge émotionnelle plus efficacement, découvrez la méthode de la Triade dans ce webinar:

Pour éviter que vos commerciaux ne l’interprètent à leur manière, s’en éloignent progressivement, voire même s’en affranchissent totalement, il est nécessaire de traduire cette stratégie commerciale en directives opérationnelles et d’en piloter efficacement la réalisation.

Pour y parvenir, soyez vigilant sur ces 4 points essentiels.

 

Construisez un plan d’action commercial individuel avec chaque commercial  

Définir une stratégie commerciale claire et la présenter à votre équipe est nécessaire, mais insuffisant pour s’assurer de sa mise en œuvre effective au cours de l’exercice. C’est la vocation des plans d’actions commerciaux définis à l’échelle individuelle.

 

Ils sont généralement co-construits par le commercial et son manager, et réévalués ou mis à jour à échéance régulière : annuelle, semestrielle, trimestrielle ou mensuelle (on parle alors de PAM, pour plan d’action mensuel).

Cette co-construction est la clé de l’engagement de chaque commercial. Le choix de la périodicité peut s’opérer en fonction du cycle de vente de vos produits et services, ou selon le mode de pilotage adopté.

 

Certaines entreprises, par exemple, définissent des plans d’actions annuels et pondèrent ensuite les objectifs mensuellement ou trimestriellement selon la saisonnalité de leur activité. 

Ainsi, une entreprise de services digitaux peut réaliser 50 % de son chiffre d’affaires de l’année sur un seul quadrimestre, durant lequel la majorité de ses abonnements est renouvelée.

 

Chaque commercial doit disposer d’un plan d’action opérationnel comportant les données clés nécessaires à son activité quotidienne, sur des points tels que : le ciblagel’intensité et la nature des actions commerciales, afin de disposer des moyens pour réaliser les objectifs définis.

 

Assurez-vous que ce plan d’action individuel traduit bien la stratégie commerciale 

Ce plan d’action commercial est la déclinaison opérationnelle de la stratégie commerciale définie au préalable. Il doit donc la refléter et la transcrire à l’échelle individuelle en tenant compte de l’allocation d’efforts commerciaux sur vos cibles, que ce soit en couverture ou en pression commerciale, et de l’organisation commerciale pour laquelle vous avez opté.

 

Si la stratégie commerciale détermine, par exemple, que 35 % du chiffre d’affaires global doivent être réalisés sur le segment A de la base client et 25 % sur un segment B, deux traductions différentes sont possibles dans le plan d’action individuel d’un des commerciaux :

 

  • soit il devra lui-même réaliser 35% de son chiffre sur le segment A et 25% sur le segment B (dans le cadre d’une organisation avec une répartition du portefeuille client par zone géographique, par exemple) ;
  • soit il devra réaliser 100 % de son chiffre sur le segment A, d’autres commerciaux ayant en charge le segment B (dans le cas d’une organisation avec des commerciaux spécialisés par segments de clients).

 

D’où l’importance de définir le plan d’action à l’échelle individuelle, afin de vous assurer que l’application concrète de la stratégie commerciale ne donnera pas lieu à des interprétations multiples, voire divergentes !

 

Définissez précisément les activités à mener avec vos commerciaux

Pour éviter toute improvisation hasardeuse de la part de vos commerciaux, définissez précisément avec eux et pour chacun :

  • les cibles sur lesquelles il vont travailler (type de comptes, répondant à des critères de ciblage précis, voire liste de comptes nominatifs, et types d’interlocuteurs visés au sein des comptes)
  • le type d’actions commerciales à mener, à chaque étape du processus de vente (leads à traiter, appels, rendez-vous physique, devis ou proposition commerciale, relance…), en front ou en back office
  • la fréquence et l’intensité de ces actions, par segment de clientèle (par exemple, 8 appels et 3 rendez-vous annuels sur des prospects rattachés au segment de client A)

 

D’un point de vue plus qualitatif, précisez également les méthodes de vente à mettre en œuvre à chaque étape du processus de vente (par exemple : pitch de la société, type de questions à poser en entretien de découverte) et les résultats attendus pour chacune d’entre elles (données à récolter lors d’un rendez-vous de découverte, éléments à valider pour qualifier une opportunité lors d’un rendez-vous commercial…).

 

Des points réguliers entre les commerciaux et leur manager sont indispensables pour transmettre ces orientations et suivre leur mise en œuvre. Ils permettent notamment d’identifier les écarts avec l’attendu, de traiter les difficultés rencontrées sur le terrain et d’affiner les outils de vente utilisés (script d’appel, guide d’entretien, compte-rendu type à enregistrer dans le CRM…).

La fréquence (mensuelle, trimestrielle…) et le degré de « formalisme » de ces rendez-vous de suivi sont à définir selon le niveau d’accompagnement que vous jugez nécessaire ; ce dernier peut varier en fonction de la culture managériale de l’entreprise et du niveau de séniorité des commerciaux, notamment.

 

Analysez régulièrement les indicateurs et ajustez le dispositif si nécessaire

En tant que dirigeant, vous êtes garant du respect de la stratégie commerciale et de l’atteinte des objectifs. Pour cela, il est important que vous puissiez disposer d’une vision globale de la situation commerciale de votre entreprise en temps réel afin de piloter les actions sans attendre de connaître le résultat final de l’exercice. 

 

Dotez-vous des outils de pilotage appropriés, tableaux de bord notamment, afin de pouvoir analyser les KPIs (indicateurs clés de performance) et suivre les actions menées par vos commerciaux. Cela vous permettra de déceler les ajustements nécessaires et de les mettre en place, le cas échéant. 

 

Le pilotage du pipeline commercial de votre équipe, en particulier, est un élément clé permettant de fiabiliser les revenus à venir. Le nombre, la valeur et la qualité des opportunités identifiées, leur date de création et leur niveau d’avancement dans le process de vente sont autant de paramètres à analyser. 

De même, si les taux de transformation de vos vendeurs présentent des écarts significatifs sur la même gamme de produits, cela doit vous alerter et vous pousser à en rechercher la cause.

 

Enfin, les ventes réalisées et le chiffre d’affaires (en volume, en valeur, par type de produits/services, par cibles de clients…) sont bien entendu des indicateurs essentiels de résultat à mesurer.

Votre stratégie commerciale indique la façon dont vous voulez structurer votre développement. L’analyse des indicateurs de pilotage permet de valider son déploiement et d’ajuster les plans d’actions opérationnels, sans attendre de connaître le résultat en termes de commandes prises ou de facturation client ! 

 

Le respect de ces 4 points de vigilance vous permettra de piloter de manière effective le déploiement de votre stratégie commerciale au niveau opérationnel et ainsi, d’optimiser vos chances d’atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés.

 

Pour rester compétitif et maximiser ses chances de convertir ses leads en futurs clients, il est important d’optimiser le rendement de son actif commercial. Découvrez comment en regardant ce webinar:

On est persuadé qu’il maîtrise non pas une, ni deux, mais (presque) toutes les ficelles du métier et que, le cuir tanné pas des années de rendez-vous et de négociations de toutes sortes, il porte une garantie de succès et de performance commerciale, un passeport pour le dépassement des objectifs !

 

Et si les choses n’étaient pas si simples ? Le commercial senior est-il toujours vraiment performant ? Quelles sont ses faiblesses ? Quel rapport de forces amène-t-il ? Bref…comment manager un commercial senior ?

Pas forcément compétent, parfois épuisé, souvent plus réticent au changement, le commercial senior est surtout un profil spécifique qu’il convient d’aborder avec attention pour en faire un véritable atout.

 

Un senior n’est pas forcément performant !

En sport, ce n’est pas parce qu’on s’appuie sur 10 ans d’expérience qu’on devient un Zidane ou un Michael Jordan. A l’inverse, on peut être jeune et très performant. C’est exactement pareil dans les professions commerciales : « senior » ne rime pas forcément avec « compétence » et « autonomie ».

 

Un directeur commercial partageait récemment une anecdote à propos d’un commercial de 45 ans, fort de 20 ans expérience, et plutôt performant. Le commercial est muté, sur sa demande, dans une autre région et là, catastrophe : il ne réussit plus rien. Plus de prospects, plus de rendez-vous, plus de vente. Malgré son savoir et son expérience, la personne est en cale sèche !

 

L’erreur consiste à croire qu’un senior sait tout faire et à se cacher derrière cette certitude (« se méfier des lits de croyance ») sans voir la réalité de la situation. Il faut prendre le temps d’évaluer ses compétences, identifier ce qui manque, voir comment la personne travaille. Il ne sait pas forcément s’organiser, trouver ses prospects, gérer son temps, s’approprier les nouveaux outils. Un senior a toujours des zones perfectibles, mais peut-être parfois moins d’appétence pour les combler, peut-être moins de motivation, ce qui doit encore plus pousser le manager à être attentif.

 

Pire, un commercial senior va souvent avoir du mal à partager ses difficultés. Là où un junior est en phase d’apprentissage et fait preuve d’appétit, le senior va vite se sentir illégitime, remis en cause, et son estime de soi va s’en trouver fragilisée. Dans le cas de notre commercial muté, pendant plus de 6 mois il s’est retranché derrière un discours rassurant, prétextant la découverte d’un nouveau marché. Mais le problème n’était pas là…

 

Du management pur

Avec un senior, on se trouve souvent dans une situation de management pur. Pour reprendre l’histoire de notre commercial muté, après un temps d’observation attentive et les résultats restant faibles, le manager s’applique à chercher la solution. Il analyse des éléments factuels, reste assertif, traite le commercial d’égal à égal, propose un effet miroir. Et après un temps d’échange, il comprend : il se trouve que les méthodes dans la nouvelle région différent. Le senior avait l’habitude qu’on lui prenne ses rendez-vous alors que dans son nouveau poste, il doit le faire lui-même. Il doit chasser, mais ne sait pas faire ! Et les freins conscients et inconscients liés à sa posture de senior l’empêchent d’exprimer ses difficultés. Il pensait ne pas mériter son salaire, avait l’impression de décevoir, n’osait pas demander de l’aide. Spirale négative.

 

Dans cet exemple le manager a su aller chercher son commercial avec bienveillance. Une fois le diagnostic effectué et la motivation validée, il ne restait plus qu’à proposer un plan correctif, mettre en perspective et accompagner !

 

La motivation est un point particulièrement important dans le management du commercial senior. La vente reste un des métiers les plus difficiles. La motivation est attaquée quotidiennement par les refus, il faut à chaque prospect repartir de zéro, sans aucune certitude. Un senior, avec ses années d’expérience, peut finir par se démotiver. Aussi le manager doit-il savoir identifier les problèmes de son commercial et, plus qu’avec un autre, apporter de l’attention et connaître son mode de fonctionnement. Il doit déterminer à quoi marchent les gens : la rémunération, la reconnaissance, le challenge…

Mais attention car un des biais face à un senior, que l’on retrouve fréquemment, est de perdre son objectivité, de se laisser impressionner, d’avoir peur et in fine de n’être pas clair dans l’échange. On finit par mal communiquer et provoquer un problème d’engagement.

 

Le commercial senior, un champion de l’immobilisme ?

Le senior, fort de sa carrière derrière lui, va potentiellement avoir plus de freins face à une remise en cause. Il aura tendance à s’appuyer sur des certitudes, sur ses habitudes, et va plus difficilement faire l’effort pour combler ses manques (qu’il aura du mal à reconnaître). Ça peut même devenir au fil du temps une sorte de posture : « j’ai toujours fait comme ça, je suis trop vieux pour changer ! ».

 

Un senior pourra plus facilement qu’un junior compenser une faiblesse par ses points forts. Ces points forts sont souvent de véritables atouts sur lesquels capitaliser, mais suffisent rarement face à l’évolution actuelle des approches de la vente. Quant aux points à améliorer, le manager doit veiller avec son collaborateur à les amener au minimum requis.

On va également avoir des problèmes générationnels. Le social selling par exemple peut devenir un suet conflictuel quand un jeune y est à l’aise et un senior perdu.

 

S’appuyer sur l’expérience

Bien évidemment, le manager ne doit pas négliger un commercial senior performant. Dans cette situation le reflexe consiste à ne plus le suivre, rassuré par le chiffre, et donc à investir du temps sur des juniors ou des commerciaux plus en difficulté : c’est une erreur. A terme, ce peut être vécu par le commercial comme un manque de reconnaissance, avec une perte de motivation à la clef. Il est primordial de rester attentif, précis, de s’appuyer sur sa performance pour la diffuser dans l’équipe.

Dans une logique de parrainage, on peut s’appuyer sur les seniors pour accompagner, rassurer. Kestio travaille en ce moment pour un DG qui encadre une équipe de 5 commerciaux dont un réalise 50 % du CA. Il veut le nommer manager, ce qui fait peser sur le commercial une obligation de réussir, vis-à-vis des autres et de lui-même, mais aussi pour le DG qui perdrait son meilleur vendeur s’il ne réussissait pas cette évolution !

Dans ce cas, Kestio accompagne le commercial pour le faire monter en compétence en tant que manager.

Kestio, avec son mode d’action court et pragmatique, réparti dans le temps, facilite ce pilotage par petites touches pour maintenir le bon équilibre au sein de l’équipe entre les générations. Kestio apporte une action régulière et au bon endroit.

 

Le senior c’est aussi un peu la mémoire. Sa capacité à apporter des anecdotes, des histoires, à créer du lien et une connaissance commune et partagée soudera l’équipe. C’est au manager d’activer cette dimension.

 

 

Pour rester compétitif et maximiser ses chances de convertir ses leads en futurs clients, il est important d’optimiser le rendement de son actif commercial. Découvrez comment en regardant ce webinar:

Ils sont nés dans un monde digital, réfléchissent différemment, sont naturellement connectés, mélangent les genres, peuvent finir tôt un jour et travailler tard un week end, … il y en a même qui bossent en tongues !

 

Cette génération, qui aura le pouvoir dans une quinzaine d’année et a fait son entrée dans les entreprises au milieu des années 2000, peut-elle être managée comme les précédentes ? Et sinon comment s’y prendre ? Comment l’entreprise peut-elle évoluer ? Y-a-t-il une opportunité à saisir ?

 

Les premiers nés dans un monde digital

Les Millénials constituent la première génération née dans le monde des nouvelles technologies, de la connaissance accessible et gratuite. Nés entre 1980 et 2000, ils ont une aisance intuitive de l’usage des outils dont ils n’ont même pas conscience tellement ils baignent dans leur environnement naturel. Manager les Millenials…est-ce si différent ? Quelles sont leurs attentes, leurs codes ? 

 

Pour cette génération, le référentiel temps est l’instant. L’espace-temps est court, immédiat, et donc à l’opposé du temps du monde professionnel qui évolue dans un temps long et répétitif. Et c’est encore plus vrai pour les fonctions commerciales qui réclament souvent des tâches ingrates (installer une relation, construire un portefeuille, segmenter un marché…). Pour un Millénials, l’immédiateté est naturelle : « Je poste une photo, j’ai des likes trois heures plus tard »,« je rencontre des personnes lors d’une soirée, j’ai de nouveaux amis Facebook ou LinkedIn le lendemain ».

Dans ce contexte, faire entrer cette génération dans les codes de l’entreprises demande une attention particulière et les managers devront adapter leurs méthodes.

 

Comment manager les Millenials ?

Nous avons identifié quatre pistes pour faciliter l’épanouissement et la performance des Millénials dans les fonctions commerciales:


1 : donner du sens à leur travail.

Cette génération a besoin de sens. Il leur faut évoluer dans des entreprises dont ils comprennent le rôle et l’impact en tant qu’actrices et parties prenantes de l’écosystème citoyen. Contrairement aux générations précédentes, ils travaillent plus par désir que par nécessité, il faut donc expliciter les objectifs et les valeurs de l’entreprise pour les attirer et les retenir… Les managers doivent décrire la cathédrale construite tous ensemble plutôt que le mur confié à chacun.

 

2 : installer une situation ascendante d’apprentissage.

Les postures de « sachant », la vérité descendante, voilà de quoi créer des situations de blocage. Habitués à naviguer, ils savent apprendre seuls, aller chercher la connaissance. « Vous avez 4 heures pour apprendre tel sujet avec les moyens que vous voulez » sera plus efficace qu’une information descendante. Dans les modules de formation se développent d’ailleurs les apprentissages inversés : ils cherchent, puis on valide et on répond à leurs questions. Ils ont intégré que leur formation durerait toute leur vie. Cette génération va mettre fin à la séquence apprentissage/travail/loisir-retraite et va préférer faire tout en même temps dans un espace-temps perméable. Cette approche poussera les entreprises restées dans des logiques séquentielles à modifier leurs façons de faire. La formation par exemple gagnera à être diffusée en petites touches concrètes dans le temps plutôt qu’organisée autour de gros blocs rigides de plusieurs jours.

 

3 : les mettre dans leur zone de confort

La fonction commerciale comprend de nombreuses séquences de travail relativement ingrates comme par exemple la prospection téléphonique : ces passages obligés sont très compliqués pour eux. Une solution consiste à les maintenir dans une zone de confort : découper les tâches, associer une réflexion marketing, créer un enjeu collectif pour mobiliser leur énergie. L’idée consiste à diluer les parties pénibles dans un contexte plus gérable pour eux en valorisant le volet apprentissage et la dimension collective. Par exemple le volume d’appels sortants peut être partagé dans l’équipe et l’objectif devenir commun.

 

4 : favoriser un environnement de travail collaboratif

Le métier de commercial est plutôt individualiste. Pour une génération qui pense communauté et agit en mode collectif, la dimension individuelle ne prend pas. Le manager doit donc s’appliquer à développer des logiques collaboratives, des objectifs communs, imaginer des équipes. Ceci implique de prévoir des actions qui se conduisent en groupe et des indicateurs qui privilégient l’effort collectif. La construction du portefeuille par exemple peut leur être confiée. Il l’accepteront plus facilement s’ils la co-construisent (« bottom up ») que si elle leur est imposée par la hiérarchie (« bottom down »). Les formations aujourd’hui des profils 25-35 ans sont en pédagogie inversée . On mesure l’implication améliorée des participants.

 

D’une manière générale il ne faut pas perdre de vue qu’il s’agit là d’une évolution du management, de même qu’on ne manageait pas de la même manière en 1950 et en 1990 ! La logique « top down », très verticale, n’est plus vraiment efficace et le sera de moins en moins. Si les rituels de management restent parce que l’activité doit être pilotée (entretiens, bilan, plans d’actions…), leur forme doit s’adapter et évoluer vers une posture et une démarche de coaching, plus horizontale. Le manager doit donc aussi être ouvert aux propositions. Les Millénials savent que leur monde change et qu’ils sont en perpétuel apprentissage : ils sont donc ouverts au dialogue et au partage de connaissances.

 

L’entreprise doit faire comme avec le reste de ses collaborateurs : les intégrer et les former, mais surtout les considérer pour leurs qualités et ce qu’ils peuvent apporter à l’entreprise. C’est une chance à saisir pour évoluer et devenir plus performant.

"Cela ne fait aucun sens d’embaucher des talents puis de leur dire ce qu’ils doivent faire. Nous enrôlons des gens intelligents afin qu’ils nous disent ce que nous devons faire"
Steve Jobs
Créateur de Apple

 

Alors les Millénials sont probablement une chance pour les entreprises qui sauront apprendre d’eux.

Le temps est une ressource précieuse. Vos commerciaux en manquent? Dans ce webinar, Kestio vous explique comment leur faire gagner 50% de temps:

 

Vous pouvez aussi consulter nos approches innovantes pour accompagner les dirigeants et managers dans ce changement : 

Mais se concentrer uniquement sur les résultats est-il suffisant ? Comment sont-ils construits ? Qu’y a-t-il en amont des résultats ? Quels sont les moyens d’action ? Quels sont les moteurs qui construisent la performance ? Sur quoi agir ?

 

Un client se plaignait il y a peu du manque d’efficacité de ses commerciaux et pensait qu’il devait investir dans leur formation. Le problème est qu’il n’avait aucun moyen d’être sûr que c’était là le bon levier d’action ! Peut-être était-ce une question d’outils ? Ou de motivation ? Ou d’allocation de temps sur les bonnes cibles ?

 

Dans le management et le pilotage de l’activité commerciale, il est fondamental d’établir le bon diagnostic afin d’appliquer la bonne solution. C’est un peu comme pour une douleur au dos qui serait la conséquence d’une mauvaise posture : l’ostéopathe va manipuler la jambe car agir sur le dos n’aurait aucun effet bénéfique à long terme. C’est une vision systémique. Et cette vision systémique s’applique pleinement à la performance commerciale, laquelle doit être vue comme un ensemble dans le dispositif du management commerciale. Les composantes de l’efficacité commerciale sont nombreuses et une analyse globale est nécessaire pour s’assurer non seulement d’identifier les points de progrès, mais également de les traiter dans le bon ordre en fonction des enjeux et des impacts entre eux.

 

Par exemple affiner la stratégie commerciale impactera les plans d’action marketing et commercial, qui peuvent impacter la motivation, voire aussi le contenu des formations, l’organisation de l’administration des ventes, etc.

Mettre en place un outil CRM impactera le management de ventes, les règles de gestion commerciales, et soulèvera aussi des sujets de motivation et de formation.

 

Mes moteurs commerciaux sont-ils bien allumés ?

Face à des résultats décevants il ne faut pas non plus se cacher derrière des excuses exogènes sur lesquelles on ne peut pas agir et qui de toute manière ne sont que de « fausses barbes » : le marché est tendu, la concurrence a lancé une nouvelle offre, c’est la période des vacances etc.

 

En revanche, le manager dispose de sept leviers d’action, sept moteurs qui doivent bien fonctionner afin que la performance commerciale soit au rendez-vous :

    1. Une stratégie commerciale claire et partagée avec les équipes,
    2. Un plan marketing multicanal détaillé et au service de la stratégie,
    3. Un plan d’action commercial qui traduit de manière détaillée la stratégie commerciale en activités quantifiées et ciblées,
    4. Un pilotage des plan d’action commercial et des processus et méthodes clairement établies
    5. Un programme de recrutement et de management des équipes qui intègre motivation et développement permanent des compétences,
    6. Un système d’information structuré et performant (CRM),
    7. Un support administratif et technique efficace.

 

Il y a là un ensemble complexe mais concret et opérationnel qui permet de passer d’une connaissance et d’un mode d’action intuitifs vers une démarche structurée et pragmatique. Faire la bonne analyse, vérifier l’état de chaque moteur, et savoir agir dans le bon ordre, avec le bon niveau de priorité et de la bonne manière. Si tous ces moteurs de l’efficacité commerciale sont bien allumés, les résultats suivront !

 

Et cela ne peut pas se faire ponctuellement, par à-coup, uniquement lors de séminaires commerciaux par exemple. C’est au contraire une action durable et régulière. Kestio répond précisément à ce besoin de pilotage continu, connecté au terrain et à la réalité du moment, appuyé sur la vision globale du système !

C’est parce que « la maison n’est jamais rangée de manière définitive » que le manager a besoin de vérifier si ses moteurs de l’efficacité commerciale tournent rond !

 

Savoir repositionner l’activité de son entreprise peut être vital dans une situation difficile. Découvrez les différentes étapes de ce processus dans ce webinar:

 

Découvrez nos approches innovantes pour accompagner les dirigeants et managers dans cette démarche d’efficacité commerciale :

Celui d’une longue réunion de 2 jours ? Entre ces deux extrêmes un peu caricaturaux, vous souhaitez probablement que vos séminaires d’entreprise soient un moment productif qui contribue positivement à la vie de l’équipe, et permette de créer des liens entre ses membres. Cet événement constitue toujours un investissement important pour votre entreprise, aussi importe t’il de l’utiliser à bon escient!

 

Pour vous aider à atteindre cet objectif, voici quelques conseils faciles à appliquer qui vous permettrons de partir sur de bonnes bases pour maintenir votre performance commerciale (Une infographie pour résumer, suivie d’un article pour aller un peu plus loin).

Nous reprendrons, au long de cet article, les différents points résumés dans cette infographie réalisée par Kestio

1. Définissez un objectif clair et unique à votre séminaire d’entreprise

Avant de vous lancer bille en tête dans l’organisation logistique de votre séminaire d’entreprise et la production des supports d’animation, prenez le temps de réfléchir et de définir clairement l’objectif que vous fixez à ce séminaire en particulier : s’agit-il de communiquer de nouvelles orientations stratégiques ? De permettre aux membres d’une équipe d’apprendre à se connaître pour mieux travailler ensemble ? D’entreprendre un virage ambitieux dans la définition de votre offre de services ? De mettre à jour les compétences de vos collaborateurs pour instaurer de l’excellence commerciale ?

 

Prenez le temps de vous poser ces quelques questions clés avant de concevoir le contenu du séminaire : à qui souhaitez-vous vous adresser ? Quel message principal voulez-vous faire passer (en une phrase) ? Quel résultat doit idéalement produire ce séminaire ?

 

2. Favorisez la participation active de l’équipe

Le séminaire d’entreprise annuel est un moment symboliquement fort dans la vie de l’équipe et une occasion unique de rassembler tous ses membres et d’échanger collectivement sur des sujets clés pour l’entreprise. Rien n’est plus dommageable pour la dynamique du groupe que de l’animer à la façon d’un cours magistral, avec des dirigeants qui prennent la parole et des collaborateurs qui prennent des notes sans participer, exprimer leur avis ou communiquer leurs idées. Plus que jamais, soignez votre communication, et votre management commercial doit penser « collaboratif » !

 

Proposez des supports d’animation clairs, visuellement attrayants et des textes concis. Préparez votre prise de parole si nécessaire pour qu’elle soit dynamique et suscite l’adhésion. Enfin et surtout, favorisez les formats participatifs (workshops, quiz ….)

 

 3. Donnez du sens aux activités et au cadre proposés

Les séminaires sont généralement l’occasion de proposer aux membres de l’équipe de vivre un moment qui sort de l’ordinaire, pour leur permettre d’apprendre à se connaître, pour se détendre et se créer de « bons souvenirs » communs. Vous pouvez aussi aborder ces temps de détente plus informels comme une opportunité supplémentaire de transmettre un message fort en lien avec l’objectif principal de votre séminaire : comme le disait Victor Hugo, « la forme, c’est le fond qui remonte à la surface » ! Soyez conscient de l’impact inconscient du lieu choisi et des activités proposées.

 

Choisissez un lieu cohérent avec l’état d’esprit que vous souhaitez véhiculer (convivial, intimiste, studieux, original…). Optez pour une activité en lien avec l’objectif du séminaire (théâtre d’impro pour la capacité à rebondir, escape game pour l’intelligence collective…)

 

4. Mettez en pratique les idées produites lors de votre séminaire d’entreprise

Le séminaire d’entreprise est souvent un moment assez intense en termes d’échanges d’idées et de production de pistes de réflexions et d’actions pour redéfinir votre stratégie commerciale. Il serait vraiment dommage que l’énergie et les propositions nés de ce moment partagé en équipe soient oubliés avec le retour au quotidien et restent lettres mortes ! Formalisez le fruit de ces échanges, de préférence en mode collaboratif et sur des supports partagés… Et surtout, traduisez en actions concrètes les propositions validées avec l’équipe. Si les idées évoquées restent sans impact concret sur la réalité de retour au bureau, les équipes ne maintiendront pas leur engagement.

 

Gardez des traces des idées et propositions produits lors des échanges, tables rondes et ateliers. Assurez-vous qu’elles soient accessibles et connues de tous par la suite. Veillez à ce que les décisions prises se traduisent en actes tangibles le plus rapidement possible.

 

5. Proposez une vision partagée et de nouvelles perspectives

Pour que l’engagement des équipes soit réel, durant le séminaire et dans les mois qui suivent, il est essentiel que le contenu repose sur un « socle » solide et sur une vision partagée : proposition de valeur de l’entreprise, vision stratégique, engagement clients, culture et identité de l’entreprise…. Ces éléments doivent être connus de l’équipe et faire sens aux yeux de tous pour générer un élan collectif. Profitez aussi du séminaire pour faire appel à des intervenants extérieurs (conférenciers, formateurs…) proposant une approche originale pour développer de nouvelles compétences en interne.

 

Travaillez les éléments fondateurs de votre identité d’entreprise et le discours qui les accompagne, en mode « storytelling » pour leur donner du relief et favoriser leur appropriation. Sollicitez des intervenants externes pour créer de nouvelles perspectives !

 

Pour aller plus loin, téléchargez le livre blanc SEMINAIRE COMMERCIAL :

Livre blanc Séminaire Commercial


 

KESTIO est une société spécialisée dans les services et solutions d’amélioration de la Performance Client. Depuis plus de 10 ans,  nous aidons les entreprises à sécuriser et accroître durablement leurs revenus, en intervenant sur l’ensemble des leviers qui leur permettent d’acquérir et fidéliser leurs clients.

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1. Les séminaires commerciaux sont des clés dans la vie d’entreprise

Pourquoi les séminaires commerciaux sont-ils des événements aussi importants ?

 

D’abord, parce que le séminaire commercial sert des objectifs stratégiques pour la Direction Générale et Commerciale, comme par exemple : mobiliser et motiver les commerciaux, présenter les objectifs commerciaux de l’année, et aussi bien sûr, créer les meilleures conditions pour s’assurer de les atteindre et pour viser une meilleur performance commerciale.

 

Ensuite, parce que c’est un moment exceptionnel : le séminaire commercial est organisé une à 2 fois par an, et c’est l’une des rares occasions pour l’entreprise de réunir tous ses commerciaux et managers. C’est donc une opportunité unique de créer une vraie dynamique de groupe, et cette dynamique est essentielle à la motivation de chacun pour atteindre ses résultats.

 

Enfin, parce qu’il représente un véritable investissement pour l’entreprise, à la fois financier et humain. Côté financier, le budget qui lui est consacré est souvent assez conséquent (hébergement, restauration, transport, activités team building…pour tous les membres de l’équipe). Côté humain, il doit être préparé soigneusement, car son impact sur la dynamique de groupe est important, et cela demande de consacrer du temps et de l’énergie à cette phase de préparation.

 

2. Vous ne pouvez donc pas vous permettre de rater vos séminaires commerciaux ! Et pourtant, cela n’arrive pas qu’aux autres…. 

Dans la pratique, les écueils rencontrés sur le terrain sont nombreux, et parfois lourds de conséquences. Nos clients nous décrivent parfois des séminaires « catastrophes » au cours desquels des tensions se sont fait jour au sein de l’équipe, la présentation des orientations stratégiques a donné lieu à des débats internes « animés », ou tout simplement n’a pas soulevé l’enthousiasme escompté…

 

Résultat : une année qui commence sur de mauvaises bases, une motivation des équipes en berne, des difficultés à venir pour le management qui va devoir « remonter la pente » et une sérieuse inquiétude sur la réalisation des objectifs

 

Les difficultés rencontrées par les organisateurs des séminaires commerciaux sont de différentes natures :

    • Le séminaire ne permet pas de générer l’adhésion souhaitée autour des orientations stratégiques de l’entreprise
    • La Direction Commerciale ou la DRH consacrent énormément de temps à l’organisation du séminaire au détriment de leurs autres priorités
    • Le programme du séminaire est sensiblement le même d’une année sur l’autre, et les collaborateurs les plus fidèles n’en perçoivent plus vraiment l’intérêt

 

3. Alors, comment s’assurer de « réussir son séminaire commercial » ?

On nous pose souvent la question, car nous animons régulièrement des séminaires commerciaux pour nos clients depuis maintenant plus de 10 ans.

C’est pourquoi nous avons décidé de rédiger un livre blanc de 30 pages entièrement dédié à ce sujet, dans lequel vous trouverez des pistes concrètes et retours d’expérience pour vous aider à organiser votre prochain séminaire commercial.

Notamment des réponses à ces questions que vous vous posez sûrement :

 

    • Quel contenu donner à mon séminaire commercial ?
    • Comment animer mon séminaire pour faire un moment stimulant et mémorable pour les commerciaux et leurs managers ?
    • Comment faire passer des messages clés à l’ensemble de l’équipe à l’occasion du séminaire ?
    • Comment mobiliser les équipes pour garantir l’atteinte des objectifs annuels 

 

Nous avons souhaité vous proposer une approche pragmatique et méthodique, fondée sur les bonnes pratiques issues des séminaires commerciaux animés depuis 10 ans chez nos clients comme : LAGARDERE PUBLICITE, BOLLORE LOGISTICS, SANOFI, ou APRR.

 

Vous souhaitez optimiser le temps de vos commerciaux? Grâce à ce webinar, apprenez comment travailler son ciblage et utiliser des outils adaptés afin de multiplier par 2 votre nombre de rdv commerciaux par mois:

Pour la partie organisation logistique et hébergement, vous avez probablement déjà fait appel à un prestataire externe pour gagner du temps et être sûr de faire les bons choix.

 

Mais avez-vous déjà pensé à solliciter un intervenant spécialisé (formateur, coach, conférencier) pour vous aider à concevoir et animer votre séminaire? Cette opportunité est encore souvent méconnue ou peu activée par les entreprises et leurs dirigeants. Elle offre pourtant de multiples avantages et procure un bénéfice immédiat quant à la mobilisation des équipes ou encore l’apport de compétences.

 

Découvrez dans son intégralité l’article de Dominique SEGUIN (Directeur associé, KESTIO Paris) publié sur le blog de MyEvent :

 

Séminaire commercial : pourquoi faire appel à un intervenant spécialisé ?

Découvrez aussi notre livre blanc “Séminaire commercial : Fabuleuse opportunité ou moment à haut risque” 

KESTIO est une société de conseil et de formation en Performance Commerciale et Expérience Client.

Notre mission : aider les sociétés à accroître leurs résultats et améliorer leur rentabilité en optimisant la conquête et la fidélisation de leurs clients. Cela passe notamment par la formation des équipes commerciales au meilleures techniques de vente et de négociation.

Depuis 10 ans, nous animons très régulièrement des séminaires commerciaux pour nos clients, notamment : Lagardère Publicité, Bolloré Logistics, SANOFI, APRR, Jaeger-Lecoultre et Marchon Eyewear.


Nos expertises séminaire commercial : 

– Ingénierie pédagogique (conception du contenu, des supports et du dispositif d’animation, en accord avec vos objectifs et le public du séminaire)
– Organisation et animation (animation de workshops et formations : techniques de vente, ventes grands comptes, relation client, management commercial…)
– Solutions exclusives d’animation : en parallèle des diverses techniques d’animation proposées (workshop interactif, quizz, animations vidéo…), nous proposons des solutions exclusives de type « serious game » : Kestio System(c)

C’est aussi un moment rare et précieux dans la vie de l’entreprise, car il constitue souvent l’unique opportunité de réunir l’ensemble de la force commerciale (équipe de vente, managers, directeurs commerciaux) et parce qu’il représente un investissement financier parfois conséquent. Autant de raisons qui font du séminaire commercial de rentrée un moment à fort enjeu ! Attention, cependant : c’est aussi un moment à haut risque et vous pouvez passer totalement à côté de vos objectifs, si vous négligez sa préparation… A l’approche de l’événement, petit tour d’horizon des principaux écueils à éviter.

 

1. Ne pas soigner ses supports de présentation :

Votre séminaire commercial approche et vous avez préparé un support ambitieux, rempli d’informations et de chiffres clés pour expliquer la stratégie commerciale à N+1, mais vous vous êtes un peu noyé dans les graphiques et vous n’êtes pas un as de la mise en page…

 

Le risque : le jour J, en pleine présentation, vous apercevoir que votre discours suscite l’incompréhension ou l’ennui, et vous retrouver face à des visages perplexes et des soupirs agacés, ou pire, vous apercevoir que les messages transmis ont été compris de travers et que le lancement de votre nouvelle stratégie commerciale annoncé à grand renfort de slides powerpoint part sur de mauvaises bases… !

 

►► Des slides légers et clairs, contenant uniquement les informations clés et laissant la part belle à l’animation orale seront vos meilleurs alliés. Pensez aussi aux images pleine page accompagnées de mots clés ou d’anecdotes marquantes, qui marquent les esprits et facilitent la mémorisation !

 

2. Confondre animation de séminaire et cours magistral

Bonne nouvelle : vous n’êtes pas du genre à avoir les mains moites ou le cœur qui bat la chamade quand vous devez prendre la parole en public, et vous pourriez parler pendant des heures de vos enjeux business et du plan d’action commercial, car ces sujetsvous passionnent. C’est une vraie qualité pour animer votre séminaire commercial… à condition toutefois de laisser de la place aux autres !

 

Le risque : vouloir tout dire, assommer votre auditoire, et surtout ne laisser aucune place aux questions ou remarques (donc, à la participation active) des membres de votre équipe. Une façon malheureusement très efficace de plomber l’ambiance malgré votre enthousiasme sincère, et de vous priver de l’adhésion de vos collaborateurs…

 

►► Un débit maîtrisé laissant la place à des moments de silence permettra à votre auditoire de mieux vous suivre et de réagir. Pensez également à varier le ton, et n’hésitez pas à insister sur les termes et idées clés. Prévoyez  des questions destinées à faire réagir vos auditeurs et à vous assurer de leur bonne compréhension.

 

3. Mal choisir le thème de son atelier participatif

On ne risque pas de vous surprendre à tomber dans l’écueil précédent : vous êtes extrêmement sensible à la dynamique de groupe et à l’aspect participatif de vos réunions. Super ! D’ailleurs, vous avez prévu de demander à votre équipe de dresser une liste de toutes les propositions qui leur viennent à l’esprit pour améliorer les résultats l’année prochaine, ou des points d’amélioration potentiels dans l’organisation commerciale de l’entreprise.

 

Le risque : générer des débats collectifs « un peu trop animés » (voir réellement tendus) autour des orientations à prendre, ou des déceptions et malentendus, si aucune des propositions exprimées n’est ensuite jugée digne d’être retenue et appliquée dans la pratique au niveau de l’entreprise.

 

►► Gardez à l’esprit qu’en invitant votre équipe à donner son avis, vous prenez un engagement tacite : celui de prendre cet avis en compte par la suite. Ne les invitez donc pas à « refaire la stratégie » si cette dernière est déjà définie et non négociable, mais plutôt à imaginer quelle part ils pourront y prendre et comment ils vont la décliner dès demain dans leur pratique quotidienne !

 

4. Choisir le mauvais « écrin » pour votre séminaire commercial

Bien que cet aspect ne relève probablement pas de votre périmètre, les écueils liés à l’organisation logistique de votre séminaire ont également leur importance, et doivent à ce titre faire l’objet de votre considération : proposer des conditions d’hébergement décevantes à vos collaborateurs peut considérablement gâcher la fête ou pire, leur donner le sentiment d’être déconsidérés, dans un moment à forte charge symbolique.

 

►► Cela ne signifie pas que vous devez forcément avoir les moyens de leur offrir un voyage à Las Vegas : une cabane dans les arbres peut aussi constituer un lieu d’exception… C’est surtout l’intention qui compte, mais veillez quand même à ce qu’un minimum de confort et d’intimité soit assurés ! Evitez aussi que le lieu de rassemblement soit d’un accès difficile pour les participants, et qu’ils ne retiennent du séminaire que leurs ennuis de transport (grève des trains, trajet à rallonge, départ à 4h du matin pour arriver à l’heure…).

 

5. Mal doser l’ingrédient « émotion »

Dans le même registre, prévoir une activité team building « à haut risque » sous prétexte que cela crée des liens peut s’avérer contre-productif si la moitié de l’équipe refuse catégoriquement d’y participer. Pensez-y avant de réserver un vol d’initiation à la chute libre pour 75 personnes !

Evitez aussi la soirée festive qui déborde un peu trop, si vous devez le regretter le lendemain : le séminaire peut être un moment de vraie détente, mais on reste dans un cadre professionnel, et les anecdotes amusantes sur les participants peuvent aussi devenir de véritables « boulets » à long terme pour ceux qui en sont l’objet !

 

►► Adoptez un « dosage » des ingrédients festifs conforme à la culture de votre entreprise, et n’invitez pas vos collaborateurs à enflammer le dancefloor jusqu’au bout de la nuit si vous leur avez concocté un programme ultra-studieux pour le lendemain !

 

 

Cet article vous a été utile?  Téléchargez notre dossier spécial “SÉMINAIRE COMMERCIAL”. 

Vous pourrez découvrir les 5 clés de succès pour réussir vos séminaires de rentrée : 

  • Définir les objectifs du séminaire et les messages clés que vous souhaitez transmettre à vos équipes
  • Concevoir des supports d’animation efficaces et originaux pour susciter l’intérêt et convaincre
  • Imaginer et mettre en oeuvre un dispositif d’animation qui assure la participation active de vos collaborateurs
  • Garantir la cohérence entre les enjeux du séminaire et son organisation (destination, hébergement, activités)

 

C’est une base indispensable et solide sur laquelle construire votre action. Le plus dur reste cependant à faire : s’assurer que cette stratégie soit déployée le plus efficacement possible sur le terrain afin de porter ses fruits et d’atteindre vos objectifs de résultats. 3 leviers majeurs s’offrent à vous dans ce domaine : l’engagement des équipes, la déclinaison de votre stratégie en plans d’actions opérationnels et la mise en œuvre d’un management efficace. En quoi consistent-ils ?

 

Garantir un haut niveau d’engagement de vos équipes

Engager signifie obtenir de ses équipes qu’elles décident de conduire des actions opérationnelles concrètesefficaces et mesurables. Le niveau d’engagement de vos équipes managériales et commerciales dépend de différents facteurs non exclusifs. Comment opérer pour agir favorablement sur cet engagement ?

 

Tout d’abord, en partageant la stratégie définie : présentez cette stratégie à vos équipes en expliquant clairement le pourquoi, le quoi et les axes de travail définis pour les impliquer dans sa mise en œuvre.

Mais engager, cela suppose également d’écouter ses équipes sur leurs motivations et leurs freins, afin de traiter ces derniers, et de les impliquer fortement dans l’élaboration des actions à mener.

Enfin, ne perdez pas de vue que vous devez aussi « donner envie », au-delà des contraintes, en proposant une ambition enthousiasmante ! Les séminaires annuels, notamment, sont des moments clés permettant d’agir sur l’engagement des équipes commerciales de façon efficace (nous avons consacré un article aux bonnes pratiques pour réussir ses séminaires et engager les équipes)

 

Décliner la stratégie commerciale en plans d’action opérationnels

Les plans d’actions commerciaux constituent la « feuille de route » de vos collaborateurs : ils déterminent les grands temps forts de l’année (saisonnalité des ventes, salons professionnels, renouvellements contractuels…) et la planification précise des actions, des moyens et des outils à mettre en œuvre à échéance hebdomadaire, ou a minima, mois par mois.

 

Ils sont le relais opérationnel de la stratégie commerciale définie en amont :  nombre d’opportunités à identifier, fréquence des visites par segment de client ou prospect, type de visite à mener (découverte des besoins, identification des acteurs de la décision, closing… ).

 

Ils assurent la traduction concrète sur le terrain du niveau d’effort, de couverture et de pression commerciale attendu sur leur portefeuille.

Pour garantir la mise en œuvre et la portée des ces plans d’action, cependant, un dernier point s’avère déterminant : leur pilotage, et donc le mode de management mis en place.

 

Déployer un management commercial efficace

Quelles sont les composantes d’un management commercial permettant d’assurer le déploiement effectif de votre stratégie et la mise en œuvre des plans d’actions ?

 

    • Le suivi des actions et l’accompagnement des commerciaux : segmentation des comptes dans le CRM, planification des actions, création de rapports et suivi des tableaux de bord de couverture et pression commerciale, associés à la conduite d’entretiens individuels réguliers et à la co-construction de plans de progrès en vue d’améliorer les résultats.
    • L’analyse des résultats : suivi et pilotage des KPI. Par exemple, lors de la revue du pipeline commercial, suivi et analyse des indicateurs de volume, de valeur, et de temps passé sur les opportunités pour optimiser l’allocation de l’effort commercial.
    • Le coaching et l’entraînement régulier des commerciaux : développement de la performance des commerciaux, en agissant sur les aptitudes et les compétences. Les accompagnements terrain et les sessions de coaching, notamment, permettent d’obtenir des résultats probants. (Redécouvrez sur ce sujet notre article sur le coaching terrain).

 

Il est nécessaire d’agir sur l’ensemble de ces leviers pour assurer un déploiement efficace de la stratégie commerciale que vous avez définie et pour sécuriser l’atteinte de vos objectifs. Dans certains cas, il s’avère cependant complexe pour les Directeurs Commerciaux d’agir sur l’ensemble de ces facteurs de façon coordonnée, par exemple dans un contexte de forte pression sur son marché. C’est pourquoi nous proposons des programmes d’accompagnement permettant d’agir successivement ou globalement sur chacun de ces leviers, en vue d’accélérer la mise en œuvre des actions et d’optimiser leurs résultats.

 

Adoptez un outil adapté à votre activité et à vos attentes: choisissez le CRM… Afin de mieux comprendre l’utilité de ce dernier et de choisir un CRM adapté, visionnez ce webinar:

Vendre, c’est un sport. Cela fait appel à des aptitudes comportementales et méthodologiques et demande de la persévérance. Un regard extérieur via un coach (le plus souvent, le manager commercial lui-même) permet de renouer avec la performance et/ou d’améliorer une technique de vente déjà rodée : nous avons observé une amélioration de 20 à 40% des résultats de commerciaux suite à la mise en œuvre d’un dispositif de coaching terrain.

 

Pourquoi ce type d’accompagnement en situation réelle est-il essentiel à la réussite de vos équipes ? Quelle implication nécessite-t-il de votre part, en tant que Manager ou Directeur commercial ? Et surtout, comment le réussir afin d’en retirer tous les bénéfices ? Nous vous livrons ici quelques clés de réussite issues de nos missions de coaching terrain.

 

1- Le coaching commercial terrain doit s’intégrer dans les pratiques récurrentes de l’entreprise

Dans la mission d’un manager, le coaching commercial terrain doit être une pratique majeure. C’est en effet la seule façon pour un manager commercial d’être aux prises avec les pratiques de ses équipes commerciales « dans la vraie vie », mais aussi avec la réalité à laquelle ils sont quotidiennement confrontés : celle des attentes de leurs clients. En termes de pilotage, cela complète de façon indispensable le suivi des indicateurs chiffrés et du reporting effectué par les commerciaux eux-mêmes et permet d’atteindre de bien meilleurs résultats.

Pour ce faire, il faut que le coaching terrain soit installé, presque « automatisé » avec des points réguliers, des rendez-vous de suivi. Il ne faut pas que le coaching terrain soit utilisé de manière ponctuelle, mais bien qu’il s’inscrive dans une démarche continue, afin d’apporter le plus d’effets bénéfiques.

 

Attention d’ailleurs aux réactions épidermiques si le coaching est « saupoudré » de temps en temps. Certains commerciaux peuvent avoir tendance à ne pas accepter ce coaching, potentiellement perçu comme une « punition » s’il n’est pas intégré dans les processus logiques de l’entreprise. Par souci d’égo, et par peur du regard extérieur, il est fréquent de voir des réactions de rejet. Celles-ci sont limitées si l’accompagnement est présenté comme un avantage offert à tous (voir le point suivant), et non pas comme une rustine en cas de contre-performance.

 

2- Le coaching doit s’appliquer à tous les commerciaux

L’erreur commise par beaucoup d’entreprises consiste à « réserver » le coaching commercial à une partie seulement des commerciaux. Pourtant, cet accompagnement s’adresse à tous. Qu’il s’agisse d’une personne en phase d’intégration dans l’entreprise, d’un commercial au contraire solidement installé et qui affiche de bons résultats, ou d’une personne qui connaisse un petit creux, le coaching peut et doit tous les soutenir dans leur mission.

Mais à quoi bon accompagner les meilleurs ? N’est-ce pas un risque de faire de la sur-qualité ? N’oubliez pas que certains commerciaux sont bons car ils ont de vraies bonnes pratiques et une expérience solide, mais d’autres peuvent afficher de belles performances grâce à une conjonction de phénomènes, et une part de chance importante.

 

Un accompagnement personnalisé vise à identifier la part de ces facteurs irrationnels et inconnus, pour asseoir une performance déjà excellente sur des éléments solides et pérennes.

 

Même les meilleurs ont besoin d’un coach ! Prenez l’exemple d’Usain Bolt, l’homme le plus rapide du monde. Il fait appel à un coach, car il sait qu’il doit tout faire pour garder son excellent niveau de performance, et même s’améliorer sur certains points. Il ne laisse rien au hasard.

 

Cela s’applique aussi aux commerciaux. Accompagner un commercial déjà bon va l’aider à confirmer les points sur lesquels il a du talent et à travailler ses points de difficulté, pour l’aider à être encore meilleur.

Le coaching n’est donc pas là uniquement pour pointer les points d’amélioration, mais il sert aussi à développer la confiance et l’engagement des personnes suivies. Un véritable outil RH !

 

3- Le coaching n’est pas là pour aider à « gagner » des affaires…enfin pas tout de suite ! 🙂

Le coaching commercial consiste à aider une personne à progresser, peu importe le résultat d’un rendez-vous commercial ou d’une négociation. L’objectif est de capitaliser sur ce qui est vu et entendu, échanger et trouver des clés d’amélioration. Que la commande soit décrochée ou non est ici secondaire… contrairement à l’accompagnement commercial pur, c’est-à-dire lorsqu’un manager vient en appui d’un salarié pour l’aider à décrocher un contrat.

 

Ne vous trompez pas d’objectif. Lorsque vous êtes dans une démarche de coaching, déconnectez-vous de l’aspect commercial et de la finalité de la commande. Ramener le contrat n’est pas la priorité dans ce cadre !Pas toujours évident : vous allez assister sans pour voir intervenir à des rendez-vous qui se passent mal, et donc potentiellement perdre des affaires… Difficile et frustrant ? Oui, mais c’est justement ce qui va vous permettre d’identifier les erreurs commises par un commercial pour lui permettre d’éviter qu’elles ne se reproduisent !

 

Il faut accepter de perdre une affaire et de rater un rendez-vous, pour pouvoir donner les moyens à votre commercial de gagner les 10 affaires suivantes seul !

 

Vous avez du mal à garder votre calme et à ne pas intervenir ? Il faut faire un vrai travail sur soi pour rester en observation, car intervenir à ce stade serait contre-productif et viendrait perturber le coaching.

 

4- Le coaching doit avoir un objectif précis

Avant d’obtenir des résultats concrets, et pour être en mesure d’apporter des réponses pertinentes aux besoins des commerciaux, un coaching doit avoir un objectif précis. Il peut s’agir d’améliorer l’argumentation, de soigner le contact client, de renforcer les attitudes physiques. Peu importe. Mais à chaque fois, il est important de communiquer en amont avec le commercial accompagné les objectifs à atteindre et les points qui seront observés. Sans cette précision, ce dernier aura l’impression d’être évalué de manière globale.

 

D’ailleurs, il faut sortir du schéma classique de l’évaluation avec le compte-rendu après la visite qui liste les points noirs et les bonnes notes. Il existe des techniques pour mieux échanger, lancer la discussion et amener le questionnement. Livrer d’un seul coup ce qui ne va pas n’aide pas une personne à prendre conscience de ses défauts, et à les corriger. Il est primordial de bien interroger une personne pour lui faire exprimer des connaissances.

 

5- Le coaching doit s’inscrire dans la durée

Le coaching doit s’intégrer dans un processus continu (cela rejoint notre premier point) et pour cela, laisser une trace. Il est important de formaliser par écrit et de consigner dans un document de référence les observations. Cela servira de fil rouge pour suivre l’évolution dans le temps des objectifs, et rappeler à chacun le déroulement de l’accompagnement. Parce que les paroles s’envolent mais que les écrits restent, prenez le temps nécessaire à cette étape. C’est ce qui vous permettra également de mesurer la progression effectuée et d’évaluer dans le temps la portée et les résultats de cet accompagnement, qui représente un réel investissement. Ce n’est donc pas du temps perdu, au contraire !

 

C’est également un point important pour la motivation du commercial qui pourra se référer aux éléments couchés sur papier : non seulement il pourra ainsi se remettre en tête les concepts évoqués, mais il aura également la satisfaction de constater qu’il bénéficie d’un véritable suivi et d’une réelle implication de son manager en vue de sa réussite.

Et vous, comment aidez-vous vos commerciaux à atteindre de leurs objectifs ?

 

 

Saviez-vous que 95% de votre réussite est liée à votre état d’esprit? Afin d’apprendre à gérer sa charge émotionnelle plus efficacement, découvrez la méthode de la Triade dans ce webinar:

 

Les consultants-formateurs experts en excellence commerciale de KESTIO :

 

Pour en savoir plus sur nos méthodes et bénéficier de retours d’expérience sur leurs résultats, n’hésitez pas à vous inscrire à une séance gratuite avec l’un de nos experts :

Un « incontournable » de la vie de nombreuses entreprises qui revient chaque année, et auquel elles consacrent souvent d’importants moyens en vue d’en faire un moment marquant et « réussi » (à grand renfort d’hôtel de charme, de destinations d’exception et d’activités team building originales et ludiques). Cette débauche de moyens trouve son sens dans l’enjeu qui sous-tend cet événement : engager durablement les équipes dans la dynamique d’atteinte des objectifs commerciaux de l’entreprise. Mais elle est loin d’être un gage de réussite !

 

Depuis 10 ans, KESTIO intervient régulièrement en Ingénierie de séminaire commercial. Nous vous livrons ici 5 clés essentielles à la réussite de vos séminaires commerciaux, issues de cette longue expérience.

 

1) L’objectif visé par le séminaire est plus important que l’effet « waouh ! »

Soyons clairs. Pour une entreprise, plus les moyens alloués au séminaire commercial sont importants, et plus il y a de chance de trouver un lieu qui fera plaisir aux participants, ou une activité qui marque les esprits. C’est ce que l’on appelle l’effet « Waouh » : un marquage émotionnel positif, qui peut rester dans les esprits et apporter une expérience forte aux collaborateurs. Mais ce marqueur positif ne doit pas être le seul objectif d’un séminaire commercial. L’effet “Waouh” est ponctuel. Que va-t-il rester du séminaire dans 1 mois, 2 mois ou 3 mois après événement ?

 

Il faut allier l’effet « Waouh » à une vraie stratégie pensée en amont, et définir ce que ce séminaire doit laisser comme trace.

 

Si les collaborateurs ne se souviennent que du buffet et de la décoration sublime, mais pas vraiment des techniques commerciales enseignées, c’est l’échec. Il faut donc arrêter de privilégier la forme et s’intéresser aussi au fond. L’objectif visé par un séminaire commercial doit devenir la première préoccupation de la direction en charge de l’événement. Le choix du lieu viendra ensuite.

 

2) Chaque séminaire a (en réalité) un objectif différent

Le séminaire commercial de l’année dernière était un franc succès. Bonne écoute, bons retours, lieu plébiscité par les participants. Surtout, on ne change rien. Malheureusement, beaucoup d’entreprises ont ce réflexe de se mettre en « pilotage automatique ». On réplique le succès passé, on minimise la prise de risque. Erreur. Chaque séminaire est différent. Certes, il peut se dérouler dans le même lieu. Mais il possède nécessairement un objectif différent. A chaque fois, il faut donc se reposer la question de l’objectif véritable de ce séminaire.

 

Quel changement souhaitez-vous insuffler dans l’entreprise ? Quel message fort véhiculer ? Quelles nouvelles techniques transmettre ? Que voulez-vous réellement obtenir à la suite du séminaire ?

 

Trop occupées à répéter le succès du séminaire commercial de l’année passée, de nombreuses entreprises n’anticipent pas l’avenir et mettent du temps à changer, à évoluer. Ce phénomène a été très clair en 2008 et 2009 notamment en plein cœur de la crise. Plutôt que de rassurer les équipes commerciales, travailler sur les peurs, la confiance en soi et l’avenir, beaucoup d’entre elles ont choisi de marteler un discours institutionnel bien maîtrisé… un exercice malheureusement vain, si l’attente sous-jacente des salariés est en réalité d’être accompagnés et écoutés. La phase de définition de l’objectif d’un séminaire commercial ne doit donc pas être balayée d’un revers de la main, elle doit au contraire concentrer toute la réflexion et est en fait le point déterminant.

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3) Un séminaire doit être rythmé de manière précise

Trop d’entreprises ont pris la mauvaise habitude, par souci de simplification, d’organiser leurs rencontres commerciales avec une structure en silos. En clair : le matin, c’est conférence en salle plénière avec 80 slides sur écran géant, et l’après-midi, c’est karting ! Ce séquençage entre moments sérieux et moments de relâche est à éviter, car contre-productif. On recrée des mécanismes inconscients déjà vécus à l’école… Il y a les moments en classe pour apprendre et être sérieux, et des moments en cours de récréation qui permettent de se défouler, mais sont considérés comme “inutiles” au regard de l’objectif final.

 

Il est possible de créer de l’interaction et du fun tout en passant des messages sérieux. Il est recommandé notamment d’organiser des temps de co-construction avec les participants. Si ils sont impliqués, ils appliqueront la suite du séminaire avec conviction.

 

Il existe toujours des soirées « off » ou des temps de distraction, qui permettent de lâcher prise et ne sont évidemment pas à bannir, mais attention à l’organisation trop catégorique qui va rendre les périodes sérieuses pénibles à suivre en mode descendant avec des participants ayant en arrière pensée « Vivement ce soir… »…! Le fun oui, mais avec un objectif ! Le karting, le paintball ou le laser-game, pourquoi pas, mais avec un objectif, pour servir un propos. Assurez-vous que le message véhiculé est cohérent avec le thème du séminaire, demandez-vous quels ponts symboliques ou pratiques peuvent être réalisés.

 

4) Un bon séminaire doit intégrer le digital

La révolution du digital doit s’inviter dans les séminaires commerciaux pour en faire des rendez-vous encore plus agréables, productifs et durables. Partez du principe que si une matière est produite, elle aura de la valeur uniquement si elle est numérisée. Les idées jetées sur un paperboard, les discussions en salle, tout peut être numérisé aujourd’hui avec des outils simples de co-création et de partage. Il ne faut pas laisser cette créativité et ces échanges sans lendemain.

 

Le séminaire est une source d’information, de réflexion. Le digital aide à capter ces éléments.

 

Le digital est aussi un outil qui permet de préparer un séminaire commercial en amont. Dans la même logique que pour une formation de qualité, il est possible d’envoyer des éléments avant une réunion pour que les participants en prennent connaissance au préalable. Le jour J, ils auront déjà une base de connaissance et ne découvriront pas le sujet, ce qui améliorera la rétention de l’information, la qualité de la participation et l’efficacité des échanges. Pour qu’une information soit retenue, elle doit être communiquée 3 fois. Alors autant faire passer les messages clés avant le séminaire, les répéter pendant, et les rappeler ensuite.

 

5) Votre séminaire commercial doit être cohérent

Attention au manque de cohérence entre séminaire organisé dans un cadre prestigieux et coupe dans les budgets pour plusieurs services de l’entreprise dans le même mois ! Il n’est pas possible de tenir un discours orienté sur la rationalisation des coûts à longueur d’année pour « craquer » avec un séminaire très haut de gamme. De la cohérence !

 

Le séminaire doit s’intégrer dans un processus continu et apporter du sens pour la stratégie d’entreprise. Il doit aussi s’intégrer dans la logique financière de la société.

 

Il est possible d’alterner les lieux, les animations, et de faire varier les moyens alloués en fonction de la santé de l’entreprise, mais aussi et surtout en fonction des objectifs visés par le séminaire commercial. Un événement peut très bien se dérouler dans un château privatisé, tandis que pour la seconde rencontre de l’année 6 mois plus tard, rien n’interdit d’aménager les bureaux pour les vivre différemment et y apporter plus de fun le temps d’un séminaire efficace.

 

 

Vous souhaitez optimiser le temps de vos commerciaux? Grâce à ce webinar, apprenez comment travailler son ciblage et utiliser des outils adaptés afin de multiplier par 2 votre nombre de rdv commerciaux par mois:

Depuis 10 ans, KESTIO accompagne des entreprises – de la PME au Grand Groupe – dans la préparation et l’animation de leurs séminaires commerciaux :

  • Ingénierie du séminaire : définition des objectifs et du contenu, élaboration du programme, aide au choix du lieu et des thèmes, propositions d’animations…
  • Création des supports d’animation : définition des messages clés, conception et design de présentations originales et efficaces, création de quizz et jeux “intelligents” participatifs
  • Animation de tout ou partie du séminaire commercial : communication des messages stratégiques, animation de worshops et de jeux particpatifs, formations commerciales en mode challenge

Une récente étude publiée par le cabinet américain Forrester prédit la mort prochaine du métier de commercial terrain face au e-commerce. Une issue différente est cependant possible pour les commerciaux BtoB terrains , à condition de revoir leur positionnement pour adopter une posture conseil, notamment à travers la qualité de leur questionnement et une approche plus « customer centric ».

Quelles sont les autres composantes de la posture du commercial conseil, et comment vous les approprier? C’est ce que nous allons voir dans cette 2ème partie.

 

Se positionner comme un expert

Si l’écoute est la clé pour créer les conditions d’une relation de confiance, il convient aussi de savoir démontrer sa valeur ajoutée.

Dans les entreprises, la formalisation d’un projet s’avère très souvent délicate et complexe. Même s’ils sont de plus en plus avertis et autonomes, les clients attendent donc de leurs commerciaux une expertise pointue qui leur permettra d’affiner les contours de leur projet.

 

Les acheteurs sont demandeurs de commerciaux capables de les challenger : analyser une situation, mener un diagnostic et modéliser les données recueillies. Cela va leur permettre formaliser et synthétiser les idées directrices de leur projet,  et donc les aider à le « vendre » en interne.

 

Le commercial conseil doit être perçu comme un expert, dont le client attend un avis. Mais attention à ne pas confondre « avis » avec « proposition de solution »… Cela reviendrait à nouveau à vouloir vendre quelque chose !

Le commercial expert doit exprimer et assumer ses convictions sur un sujet donné, et amener son interlocuteur à réagir son tour. Il doit être apte à livrer un point de vue et à le développer, non pas pour convaincre mais pour apporter un éclairage factuel sur les préoccupations de son client.

 

L’apport de valeur du commercial se mesure également par une approche orientée « rentabilité ».

 

Toutes les entreprises sont dans des logiques de retour sur investissement. Le commercial conseil est là pour aider son client à faire aboutir son idée, il doit donc luiproposer des indicateurs pour mesurer l’efficacité et la rentabilité de sa solution, le fameux ROI.

Ainsi, le client n’est plus focalisé sur le coût de la solution mais sur le gain financier ou l’économie qu’elle va lui permettre de réaliser.

 

S’appuyer sur la reformulation des enjeux du client

Enfin, le commercial conseil démontre sa valeur par sa capacité à intégrer et à reformuler les enjeux et préoccupations de son interlocuteur.

La reformulation permet d’une part d’éviter les mauvaises interprétations : si quelque chose d’important a échappé au commercial, son interlocuteur aura l’occasion de le préciser sans se sentir agressé. D’autre part, une reformulation bien maitrisée démontre son professionnalisme et amène son interlocuteur à aller dans le sens souhaité. Enfin, la reformulation des enjeux fera naitre des questions nouvelles qui permettront d’introduire des idées, des suggestions ou des propositions nouvelles.

 

En réunissant toutes les composantes évoquées (qualité du questionnement, apport d’expertise, démonstration de l’apport de valeur de sa solution, reformulation des enjeux du client…) le commercial conseil crée les conditions d’un état d’esprit de collaboration et de partenariat.

 

S’inscrire comme un partenaire

La posture conseil requiert d’agir comme un consultant, et d’adopter une attitude bienveillante à l’égard de son client pour l’aider à définir son besoin, à faire avancer son projet, à le faire se concrétiser.

Dans une entreprise, le porteur d’un projet a tout intérêt à être accompagné par un intervenant extérieur pour l’aider à « vendre » son idée en interne et convaincre les forces impliquées et concernées.

Il faut donc s’associer à lui dans la réussite du projet, et proposer d’agir comme un chef d’orchestre auprès des différentes équipes, en lui faisant comprendre – avec tact – que commercial et client partagent le même intérêt : l’avancée du projet.

 

Identifier les décisionnaires

Dans cette phase d’avant-vente / vente, l’enjeu pour le commercial est également d’identifier les acteurs de la décision puis de recueillir leur vision sur la réflexion en cours. Cette étape lui permettra de lever les freins éventuels, de donner du sens à la démarche impulsée, de susciter l’adhésion et de commencer à engager l’ensemble des personnes vers la décision. Bien entendu, il tiendra informé son interlocuteur privilégié de l’avancée de ses contacts pour consolider la relation de confiance.

 

Le commercial consultant pourra proposer des « réunions de travail », ou bien des « ateliers de co-construction », ou encore une « réunion de synthèse de la compréhension des enjeux ».

Ces formats de réunions démontrent bien plus d’efficacité et d’impact que les classiques « entretiens de présentation », « réunions de découverte » et autre  « remise de proposition », qui restent la panacée des commerciaux tout terrain.

Il arrive néanmoins que les clients ferment la porte à ce mode de fonctionnement. Il conviendra d’analyser les motifs réels d’un tel refus. Mais bien souvent, un blocage de ce type est le signe d’un manque d’envie d’engager une collaboration. Il se posera alors la question de la poursuite ou non des échanges avec le client. Autrement dit : Go / No Go ?

 

Un No Go permettra d’éviter de consacrer inutilement du temps et de l’énergie commerciale à une affaire qui n’a que peu de chances d’aboutir, pour mieux se consacrer aux projets plus prometteurs.

 

En résumé…!

La posture Conseil repose avant tout sur la capacité du commercial à faire abstraction de son besoin de vendre pour se concentrer uniquement l’écoute et le conseil.

 

Ainsi abordé, l’acte de vente devient un acte de non-vente.

 

Et ce changement de paradigme n’est pas anodin ! Se positionner en tant qu’expert ne s’improvise pas, ne se décrète pas. Le commercial souhaitant adopter la posture conseil doit cultiver et développer des aptitudes relationnelles supplémentaires, devenues aujourd’hui indispensables pour gagner la confiance d’un client, entre autres : maîtriser son discours, son comportement, sa rhétorique, l’art du questionnement et du rebond.

Sur ce, nous vous souhaitons de très belles ventes ! Pardon, de très bons conseils… ; )

 

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Ressources externes :

 

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– La Méthode de l’Echiquer© – Vente Grands comptes et ventes complexes
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« L’espèce » du commercial terrain est-elle irrévocablement vouée à l’extinction ? Ou a t-elle une chance de s’adapter pour survivre ? KESTIO vous livre ici quelques clés pour sortir vainqueur du processus de sélection naturelle !

 

Buyer Power !

Selon le rapport Forrester1, le changement des pratiques et des comportements d’achat des clients explique en grande partie ce bouleversement.

Ces derniers ont désormais à leur disposition des outils très puissants qui les dispensent de recevoir un commercial pour la remise d’une plaquette de présentation : sites web, réseaux sociaux, comparateurs, plateformes e-ecommerce. C’est bien moins couteux et plus efficace qu’un entretien.

La généralisation de ces outils a accentué l’autonomie des clients et acheteurs. Ainsi, la perception de la valeur du métier de commercial semble ne jamais avoir été autant mise en mal.

 

Pour autant, rencontrer un commercial demeure nécessaire, mais pour des motifs différents et à des phases différentes du processus d’achat et de décision : pour être accompagné dans sa réflexion et aidé dans la définition d’un besoin ou d’un projet, pour comprendre telle ou telle spécificité d’une solution, pour négocier, enfin, pour bénéficier d’un conseil.

 

L’approche conseil apparaît donc comme la meilleure issue possible pour le métier de commercial, car c’est par l’apport de conseil et d’expertise que le commercial démontre sa valeur ajoutée. Alors, comment un  commercial peut-il passer d’une approche Push à une approche Pull, autrement dit, d’une approche « Vente » à une posture « Conseil » ?

Comment muer (ou muter ?) vers le « commercial BtoB  de l’avenir » ? C’est ce que nous allons vous expliquer dans cette saga en 2 épisodes…

 

Le commercial, un égocentrique invétéré ?

L’alpiniste qui, au pied d’une montagne, se focalise uniquement sur le sommet et le temps qu’il mettra à l’atteindre, perd de vue l’essentiel : sa technique, la précision de ses gestes, et ainsi sa sécurité.

Le commercial rencontre le même écueil. A trop se focaliser sur son produit et sa vente, il passera à côté de son véritable objectif : gagner la confiance de son client. Pour cela, il doit se concentrer sur un seul axe : la qualité de l’échange avec son interlocuteur.

Toutefois, de nombreux facteurs agissent sur l’état d’esprit du commercial au moment de démarrer une relation : l’anxiété de ne pas atteindre ses objectifs dans les délais impartis, l’obsession – consciente ou inconsciente – de réaliser une vente.

Ces facteurs l’amènent à se centrer sur ses propres objectifs et à s’éloigner des intérêts du client.

 

Le commercial doit mentalement oublier le closing et se fixer comme unique but d’amorcer une relation de qualité, basée avant tout sur la confiance. La posture Conseil consiste à adopter un état d’esprit résolument centré sur les intérêts de son client.

Cessons de raisonner en égocentriques, soyons « customer centric » !

 

La posture conseil : la science de l’écoute et l’art du questionnement

La plupart du temps, les gens sont plutôt enclins à parler d’eux et aiment échanger au sujet de leur métier. Clients et acheteurs ont le même désir. On doit donc s’intéresser à eux. Démontrer de l’intérêt pour la personne, se concentrer sur la qualité de la relation, faire preuve d’empathie… tout cela amène votre interlocuteur à se livrer.

Mais suffit-il pour autant d’être à l’écoute d’un client pour découvrir tous ses secrets, sous-entendu ses besoins et projets ? Devient-on du jour au lendemain le confident d’un client ?

La réponse est non, du moins si nous restons concentrés sur la recherche des « besoins » ou des « problèmes ».

 

Par définition, un client n’a pas de problème. En revanche, un client – une entreprise – peut avoir une ambition, souhaiter développer un programme, vouloir optimiser ses ressources, renforcer sa croissance ou lancer un nouveau produit…

 

Et face à de tels objectifs, le client n’a pas forcement d’idées arrêtées sur les leviers à sa disposition.

 

L’objectif premier est de recueillir de l’information pour comprendre et analyser l’environnement de son client. La collecte de données est reine.

L’essentiel de la posture conseil repose sur la qualité du questionnement et la capacité à rebondir sur les informations recueillies pour élargir le champ et approfondir les sujets. Le commercial conseil doit être centré uniquement sur la recherche et la compréhension des enjeux de son client. Tout l’art du questionnement est d’amener son interlocuteur à prendre conscience de son besoin, souvent exprimé de manière implicite, et à le formaliser en besoin explicite.

 

Dès lors, le commercial se concentre sur la recherche des causes (le « pourquoi ») et non sur la résolution des problèmes (le « comment »).

 

La posture conseil consiste également à se glisser dans la peau du client. Le commercial doit s’immerger dans la discussion comme avec un ami, de manière désintéressée. Il doit partir du principe qu’il n’a rien à vendre, il est simplement là pour écouter et comprendre.

 

Pour le client, ces questions de compréhension sont autant de marques d’intérêt qui renforcent sa confiance et positionnent le commercial comme un allié et non un adversaire.

 

L’écoute et l’art du questionnement sont des leviers psychologiques très puissants, qui permettent de découvrir des enjeux clients bien plus vastes que le seul besoin ponctuel.

Ils ne sont cependant pas les seuls composantes d’une “posture conseil”. Pour accéder au “statut” de commercial conseil et faire la preuve de votre valeur aux yeux de vos clients, vous devrez développer et cumuler d’autres aptitudes (apport d’une expertise pointue, approche orientée ROI, reformulation des enjeux client et identification des acteurs de la décision). Nous vous les dévoilerons dans l’article : le commercial vendeur est mort, vive le commercial conseil, épisode 2 !

 

 

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1-Manager, c’est aider les commerciaux

Les commerciaux ont trois missions principales : acquérir des clients, les fidéliser et développer la contribution de chacun (panier moyen). Pour y arriver, ils définissent (normalement) leurs plans d’actions commerciaux. Pourtant, à l’expérience, on voit que c’est un exercice parfois difficile qui nécessite une véritable prise de recul. Lors d’une mission, on a pu lire sur le plan d’action d’un commercial « ouvrir plus de prospects», sans plus de détail. L’intention est certes louable et pertinente. Mais cet objectif ne constitue pas en tant que tel un plan d’action structurant pour son activité de prospection. C’est un axe, mais pas un acte : il manque une dimension opérationnelle. Autrement dit, pour « ouvrir plus de prospects » doit-il intensifier le nombre d’actions de prospection qu’il mène, doit-il améliorer leur ciblage, ou encore leur qualité ? Passer plusieurs journées à prospecter avec la mauvaise approche peut être démobilisateur et contre-productif ! Son manager avait d’ailleurs remarqué une baisse de motivation, sans pour autant l’avoir questionné ou amené à modifier son plan d’action ou sa stratégie commerciale…

 

Les occasions pour le manager d’accompagner le commercial dans sa réflexion en lui apportant une vraie valeur ajoutée ne manquent pourtant pas ! Sur quels critères cibler les prospects prioritaires? Comment s’adapter pour susciter leur intérêt ? Comment développer le montant moyen des contrats signés ? Comment optimiser la couverture commerciale du secteur pour atteindre les objectifs ?…Les managers ont donc un rôle essentiel à jouer auprès de leurs équipes ! A condition de les amener à se poser les bonnes questions, à condition de les aider à analyser leurs résultats. A condition de les distraire du « quoi » (l’objectif à atteindre) pour les concentrer sur le « comment » (nombre, type et qualité des actions à mener).Ainsi, leur management commerciale, ils responsabilisent et autonomisent leurs commerciaux sur la perception de leurs besoins, des moyens pragmatiques à mettre en oeuvre pour atteindre leurs objectifs. Privilégier la construction du chemin qui mènera aux résultats plutôt que mettre l’attention sur ces derniers a de plus l’avantage de permettre une prise de conscience et de favoriser l’engagement.

 

2-Manager, c’est coacher chaque commercial

Questionnés sur leurs rapports avec leurs managers, de nombreux commerciaux apprécient la confiance qui leur est accordée, d’autres leur autonomie… Certains en revanche sollicitent leur manager pour résoudre des problèmes chez des clients ou finaliser une négociation à fort enjeu. Les managers issus du terrain apprécient d’ailleurs souvent cette approche. Disposant de bonnes compétences de vente, ils mènent ces entretiens avec le commercial et obtiennent généralement des résultats satisfaisants. Mais ce n’est pas une solution : du point de vue de la progression du commercial, assister à la démonstration de son manager est-il suffisant ? Poser la question, c’est y répondre : regarder un match de tennis ne fait pas du spectateur un tennisman aguerri ! Accroître la performance commerciale implique donc d’agir sur 2 leviers fondamentaux : les compétences et la motivation.

 

Comment les managers commerciaux aident-ils leurs équipes à développer leurs techniques de vente, relationnelles ou comportementales ? A quelle fréquence les accompagnent-ils pour leur permettre de les renforcer ou de les travailler ? Comment les aident-ils à développer leur confiance en eux, leur assertivité ? Seule l’observation des commerciaux en entretiens de vente permet au manager d’établir un diagnostic fiable. C’est la condition pour aider chaque commercial, de façon individuelle et personnalisée, à renforcer ses points forts et à travailler ses points de progrès. En s’intéressant vraiment à ses collaborateurs, le « manager coach» leur apporte une forte valeur ajoutée et les fait grandir, tout en montant leur niveau d’exigence. Il développe les compétences et la motivation de chacun. Ce faisant, les résultats s’en trouvent fortement impactés.

 

3-Manager, c’est animer

Organisées à chaque début de cycle de vente ou plus occasionnelles, les réunions commerciales restent des moments privilégiés. Favorisant les échanges entre collègues et le partage des bonnes pratiques, elles sont l’occasion de travailler sur les moyens à mettre en œuvre pour atteindre les objectifs. Là aussi, une véritable attention doit être portée au format et au contenu de ces moments clés : trop de réunions se sabordent à grands coups de slides interminables, d’échanges intempestifs, d’objectifs mal définis ou mal maîtrisés. S’en suivent passivité générale, absence d’actions constructives, impression de perte de temps, voire démobilisation. Alors comment animer les réunions commerciales pour apporter une réelle valeur ajoutée ? Pour faire progresser l’équipe ? La motiver ?  Et impacter les résultats à venir… Le point de départ consiste à s’interroger sur ce que l’on veut obtenir de son équipe en fin de réunion. Est-ce l’amélioration de leurs compétences en négociation, l’ouverture de 10 nouveaux comptes sur le semestre à venir, l’appropriation d’une nouvelle offre, un meilleur partage d’informations pour vendre à des réseaux… ?

 

La réunion doit être préparée en vue d’atteindre ces objectifs.  Le manager organise les différentes phases de la réunion et choisit les méthodes d’animation les plus adaptées parmi un panel varié (atelier métaplan, tour de table, étude de cas, jeux de rôles…). Le début et la fin de la réunion sont bien sûr des moments clés, auquel le manager doit apporter un soin particulier. L’introduction donne du sens à la réunion, le tempo de la journée et la conclusion met les résultats de la réunion en perspective sur les semaines ou mois à venir, en pointant la valeur ajoutée du travail effectué ensemble. Avec une journée rythmée, plus d’interactions et de participation, une dynamique de réflexion, des prises de décision, les commerciaux et les managers passent un moment constructif et stimulant, qui apporte dynamique et énergie jusqu’à la prochaine réunion.

 

En synthèse

Les managers commerciaux disposent de leviers puissants pour faire grandir leurs équipes et impacter leurs résultats. En les activant, ils gagnent en pertinence et en crédibilité auprès de leurs équipes. Ainsi, en se focalisant sur les compétences, les motivations et la pertinence des actions menées, ils mettent la pression sur l’activité des commerciaux plutôt que sur le seul résultat. Ils leur permettent ainsi de développer leur performance… et d’avoir des résultats !

 

Comment gérer votre équipe commerciale et réorienter vos efforts commerciaux dans le contexte actuel ? Découvrez-le dans ce webinar :

Une Direction Commerciale intérimaire pour (presque) tout faire ?

En pratique, un spécialiste de la performance et du management commercial qui intègre une entreprise pour une mission en intérim peut intervenir sur 3 axes : structuration de la stratégie commercialeanimation et managementsoutien opérationnel sur le terrain.

Du fait des profils à potentiel généralement proposés, le périmètre des missions prises en compte est double : opérationnel pour assurer la continuité, et stratégique pour ajouter son expertise.

 

Dans les faits, son intervention consiste par exemple à :

    • assurer le suivi des Plans d’Action mensuels/hebdomadaires et le coaching terrain
    • animer l’équipe, encadrer les investigations de Grands Comptes
    • assurer ou préparer les entretiens et négociations à fort enjeux
    • apporter un regard extérieur sur la stratégie et l’organisation commerciale
    • proposer des pistes d’amélioration des process commerciaux, outils et indicateurs de de pilotage

 

Le Directeur Commercial par intérim accompagne donc de façon globale l’entreprise qui l’accueille. Il le fait d’autant plus sereinement qu’une feuille de route est établie en accord avec le ou les dirigeants. Pour eux, l’exigence de résultats tangibles à assez court terme est un moyen de mesurer rapidement le retour sur investissement (les missions de ce genre se déroulent généralement sur des périodes de 3 à 8 mois, à temps complet ou à raison de 1 à 3 jours de présence hebdomadaire, selon les besoins).

 

Des avantages immédiats

Les bénéfices pour l’entreprise sont nombreux, mais on retiendra surtout la souplesse de cette solution qui permet au dirigeant d’entreprise de configurer la mission en collant au mieux à ses besoins du moment :

    • faciliter ou accélérer un recrutement
    • bénéficier d’une plus grande flexibilité dans un contexte de changement
    • absorber un surcroît temporaire d’activité
    • tester la pertinence d’une création définitive de poste

 

Enfin, le  recours à une DC en intérim, moins sensible à la pression interne et exempte de tout « passif », peut s’avérer plus efficace dans certains cas de figure : conduite du changement ou réorganisation, conquête d’un nouveau marché moins bien maîtrisé, négociation à fort enjeux vis-à-vis d’un client …

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Pourtant, ce levier reste relativement peu utilisé malgré les nombreux avantages qu’il procure. A cela, deux raisons majeures :

 

D’abord, si les agences de recrutement proposent déjà aux entreprises de faire appel au « management de transition » pour des fonctions de Direction de production, Direction logistique, industrielle ou encore financière, elles proposent rarement ce service pour une Direction commerciale. Surestimant l’importance de la connaissance de l’environnement du poste (produits, portefeuille clients,…), elles ne perçoivent pas la contribution potentielle du DC par intérim.

 

Ensuite, les agences ne sont de fait pas les mieux placées pour proposer ces postes : leur métier est plus de sélectionner de « bons profils » que de garantir la qualité et la validité des méthodes, outils, et processus que leurs recrues appliqueront, n’étant pas elles-mêmes des spécialistes du domaine. Aussi, elles ne sont pas très à l’aise sur ces terrains qu’elles ne maîtrisent pas.

 

La solution « Cabinet de conseil »

Pour un dirigeant en recherche d’un Directeur Commercial par intérim, se faire accompagner d’un expert des fonctions commerciales permet de lever de nombreux freins. Habitué à s’adapter avec réactivité et efficacité aux caractéristiques de l’entreprise (taille, organisation, positionnement…), ce dernier sait analyser et s’approprier rapidement l’offre et les spécificités d’un marché.

Sa force est de conjuguer efficacité opérationnelle (expérience), vision stratégique (conseil) et capacité à accompagner la montée en compétences des équipes (formation).

 

Les consultants Kestio ont fait la preuve de cette adaptabilité en accompagnant récemment sous ce mode 3 sociétés aux configurations et aux enjeux bien différenciés :

    • une multinationale leader sur le marché des EPI (équipements de protection individuels pour les professionnels), qui souhaitait assurer la réussite d’une réorganisation de la force de vente de l’une de ses filiales en Angleterre,
    • une PME locale œuvrant dans le secteur des entreprises adaptées pour refondre  sa stratégie et son organisation commerciale, dans un contexte financièrement tendu qui rend difficile le recrutement
    • une société d’événementiel en expansion, dans le but de booster sa force de vente sans attendre l’issue du recrutement (en cours) du Directeur Commercial définitif.

 

Le succès d’une telle démarche tient à la bonne coordination des acteurs, à un bon « calibrage » de l’accompagnement, et à un « passage de relais » mené avec soin vis-à-vis du futur DC permanent.

Finalement, le Directeur Commercial intérimaire est une solution temporaire qui présente des résultats rapides et jette les bases d’une efficacité durable ! Alors, pourquoi pas ?

 

Pour rester compétitif et maximiser ses chances de convertir ses leads en futurs clients, il est important d’optimiser le rendement de son actif commercial. Découvrez comment en regardant ce webinar:

Technique : elle est la plus facile à appréhender, dans la mesure où l’on dispose des ressources, des processus et des méthodes qualifiés pour l’expliciter.

Relationnelle : elle se retrouve lorsque différents métiers, niveaux hiérarchiques et instances de décision sont impliqués. Comment vont réagir chacun de ces acteurs au changement inhérent à tout projet ?

 

Le risque principal associé à cette complexité est de ne pas atteindre l’objectif assigné au projet. Heureusement, différents leviers d’action peuvent être actionnés pour accroître significativement les chances de réussite. Sous forme d’équation, un moyen mémo-technique pour les retenir :

[(périmètre/nombre de lots+ pilotage)x σ] communication+ressources, avec σ= constante sponsor

 

1/ La gouvernance et le sponsor du projet : deux leviers pour la prise de décision

La mise en place d’une gouvernance est la réponse organisationnelle pour mettre en place les règles de fonctionnement propres au projet. Les instances qui la composent doivent faire le point sur son avancement et prendre des décisions, parfois difficiles, comme ajuster la trajectoire par rapport à ce qui avait été initialement prévu. La régularité de réunion de ces instances favorise l’expression et l’implication de l’ensemble des acteurs.

Le sponsor est également une pièce essentielle dans le dispositif de prise de décision. Sa position d’influence et son engagement à la réussite du projet permet de garder le cap. Sans sponsor, pas de courroie de transmission vers les plus hauts niveaux de la hiérarchie. Sans visibilité, une faible garantie de survie pour le projet.

 

2/ Un périmètre clairement défini et un pilotage régulier optimisent la sécurisation opérationnelle du projet

L’exercice de définition du périmètre est un exercice délicat dans la mesure où il doit répondre à deux objectifs contraires :

    • d’être suffisamment exhaustif pour répondre aux besoins des acteurs du projet et favoriser par là-même leur implication
    • et rester réaliste, donc réalisable.

 

La première partie de l’exercice doit ouvrir les champs des possibles : l’objectif est de laisser libre cours à la production d’idées pour entrevoir l’étendue des possibilités d’actions. La seconde partie consiste à réduire le périmètre à une réalité adressable et le lotissement est alors la solution à privilégier, car elle permet notamment de mieux maîtriser le triangle coût/qualité/délai. La réalité d’un périmètre est souvent le résultat de compromis s’inscrivant dans des négociations entre les différents acteurs.

 

Ce périmètre est à publier officiellement dans le cadre d’un « contrat projet », auquel on pourra faire référence, notamment pour la gestion d’un forfait avec un prestataire externe, où le périmètre peut devenir une variable d’ajustement par rapport aux coûts.

Bien entendu, un pilotage régulier des coûts réellement engagés, de l’atteinte des jalons, de la qualité des livrables est incontournable pour s’assurer de l’avancement des engagements pris dans le « contrat projet ». La réussite d’un projet se construisant au fur et à mesure, ces indicateurs annoncent la couleur : de vert si la tendance est favorable à rouge en cas de points durs.

Pour obtenir plus d’informations sur les démarches de l’équipe Conduite du changement au sein de KESTIO et comment les mettre en œuvre dans votre environnement,  envoyez un e-mail à l’adresse suivante : info@kestio.com, objet : Gestion de projet

 

3/ Le management des ressources et la communication sont les clefs de la performance d’un projet complexe

Bien entendu, les compétences des ressources pour résoudre les problématiques identifiées dans le cadre du périmètre sont nécessaires mais pas suffisantes. C’est la dynamique des acteurs de l’équipe projet entre eux qui est la clef de la performance du projet au quotidien et impacte directement le triangle coût/qualité/délai. Un projet peut prendre du délai par rapport à des points techniques plus ardus à résoudre que prévu. Mais il peut se retrouver au point mort si les acteurs n’arrivent pas à partager les mêmes objectifs et à coordonner leurs efforts pour les atteindre. La motivation des équipes s’entretient d’autant mieux que les victoires sont rapides (« quick wins) et fêtées.

 

La communication est également à soigner, faite à la fois d’un discours de vérité, basé sur les faits, et de la promotion des bénéfices identifiés du projet : ne pas se voiler la face sur les difficultés rencontrées, tout en maintenant l’adhésion, voilà le défi à relever avec constance et détermination.

Chez KESTIO, nous sommes convaincus que la réussite de la gestion d’un projet complexe repose sur une prise en compte la plus objective possible de son contexte, de la clairvoyance du chef de projet sur les atouts disponibles mais aussi les points potentiels de rupture qui peuvent venir déstabiliser l’ensemble. Et de ce point de départ, être capable de construire une trajectoire commune et une aventure collective. Chez KESTIO, nous accompagnons de nombreux projets d’entreprise sur la voie, jamais droite, du succès.

 

 

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