Pourquoi optimiser son fichier de prospection en B2B ?
Le rôle clé du fichier de prospection dans le pipeline commercial.
Dans un environnement B2B de plus en plus concurrentiel, disposer d’un fichier de prospection commerciale bien structuré est une condition sine qua non pour maximiser son efficacité commerciale. Ce fichier constitue le socle de toute stratégie de prospection réussie : il regroupe les informations critiques sur les entreprises à adresser, les décideurs clés, et les données contextuelles permettant de qualifier les leads.
Un fichier de qualité permet de :
cibler précisément les entreprises à potentiel,
adapter ses messages aux enjeux spécifiques de chaque cible,
accélérer le cycle de vente en facilitant la prise de contact et la personnalisation.
Il ne s’agit pas simplement d’une liste de contacts, mais d’un outil stratégique de pilotage du pipe commercial, utile aussi bien aux équipes marketing qu’aux commerciaux terrain ou sédentaires.
L’évolution des pratiques avec l’IA.
L’intelligence artificielle transforme en profondeur la manière de constituer, enrichir et exploiter un fichier de prospection. Elle permet notamment :
d’automatiser la recherche et l’enrichissement de données (données SIRENE, réseaux sociaux, signaux d’intention…),
de segmenter dynamiquement les prospects selon des critères comportementaux ou sectoriels,
d’effectuer un lead scoring intelligent pour prioriser les cibles les plus matures,
de déclencher automatiquement des actions de prospection personnalisées (emails, appels, messages LinkedIn).
Avec l’IA, la pertinence du fichier de prospection ne repose plus uniquement sur l’exhaustivité des données, mais sur leur actualité, leur profondeur, et leur capacité à alimenter des scénarios commerciaux efficaces.
IA et prospection commerciale B2B : ce qui change vraiment.
L’intelligence artificielle a bouleversé les codes de la prospection B2B, en offrant une puissance d’automatisation sans précédent. Mais attention : plus que jamais, la personnalisation reste la clé pour capter l’attention.
Envoyer un message générique à 300 contacts peut générer quelques réponses, mais combien d’opportunités mieux ciblées sont ainsi perdues ?
Le vrai levier se situe dans l’automatisation après avoir qualifié ses données. L’IA peut vous aider à identifier les bons prospects (par exemple, les animateurs de podcasts B2B qui reçoivent des invités) mais c’est la personnalisation de l’approche (nom du podcast, référence à un épisode, lien avec leur ligne éditoriale) qui déclenche la conversion.
Collecter des données ne suffit plus : tout l’enjeu est de les transformer en intelligence exploitable. Trop d’entreprises se contentent de listes de contacts issues de LinkedIn ou d’annuaires professionnels, sans réellement qualifier leur pertinence.
Résultat ? Des messages mal ciblés, ignorés ou perçus comme du spam. L’intelligence artificielle permet aujourd’hui de filtrer, croiser, enrichir ces données brutes pour identifier les bons interlocuteurs, au bon moment, avec le bon message.
En structurant cette donnée (secteur, rôle, comportement digital, signaux faibles) vous ne faites plus de prospection, vous entrez dans une logique d’approche stratégique.
Ce n’est plus qui je peux contacter, mais avec qui ai-je une vraie chance d’ouvrir une conversation utile.
Comment construire un fichier de prospection B2B avec l’IA : étapes clés.
1. Ciblage et définition du ICP (Ideal Customer Profile).
Construire un bon fichier de prospection B2B avec l’IA commence toujours par une étape clé : définir précisément son Ideal Customer Profile (ICP), c’est-à-dire le type d’entreprise qui tirera le plus de valeur de votre produit ou service.
Pour cela, il faut s’appuyer sur des données dites firmographiques : secteur d’activité, taille de l’entreprise (en nombre d’employés), chiffre d’affaires estimé, localisation géographique ou encore rythme de croissance.
Ces critères vous permettent d’exclure d’emblée les contacts hors cible et d’automatiser intelligemment la suite. L’IA devient alors un atout puissant pour extraire ces informations, les croiser (via LinkedIn, bases de données professionnelles, etc.) et identifier rapidement les comptes les plus pertinents.
Cette étape permet aussi de distinguer l’entreprise cible (ICP) des buyer personas, à savoir les décideurs à l’intérieur de ces structures, pour affiner encore davantage votre approche.
2. Recherche et enrichissement des données.
Une fois votre ICP défini, l’étape suivante consiste à identifier les entreprises correspondantes et à enrichir les données associées. L’intelligence artificielle permet aujourd’hui de gagner un temps précieux en croisant automatiquement plusieurs sources : LinkedIn, bases open data, annuaires professionnels, outils comme Clearbit, Dropcontact ou Apollo.
L’objectif est double : qualifier chaque lead avec des données fiables (secteur, effectif, CA, technologies utilisées…) et identifier les bons interlocuteurs (nom, fonction, email, activité récente).
Plus vos données sont précises, plus votre prospection est pertinente. L’IA peut également détecter des signaux faibles (recrutements, levées de fonds, publications LinkedIn) pour repérer les comptes “chauds” à contacter en priorité. C’est à cette étape que vous transformez une base brute en un levier d’intelligence commerciale.
3. Qualification automatique des leads.
Grâce à l’IA, la qualification des leads n’est plus un processus manuel et chronophage. Des outils d’automatisation intelligents permettent désormais d’analyser les données récoltées et d’attribuer un score à chaque prospect selon des critères objectifs : adéquation avec l’ICP, niveau hiérarchique du contact, engagement digital, signaux d’intention d’achat…
Cette approche par scoring permet de prioriser les leads les plus prometteurs et d’éviter de gaspiller du temps sur des profils peu pertinents. En analysant les comportements (clics, téléchargements, interactions sur LinkedIn), l’IA affine aussi la segmentation en temps réel.
Résultat : un tunnel de prospection plus fluide, plus réactif, et des commerciaux qui se concentrent sur les leads à forte probabilité de conversion.
4. Segmentation intelligente pour personnaliser les approches.
Une fois les leads qualifiés, l’intelligence artificielle permet de les segmenter finement en fonction de multiples variables : secteur d’activité, maturité digitale, enjeux spécifiques, comportement récent…
Cette segmentation intelligente est essentielle pour adapter le bon message à la bonne cible. Plutôt que d’envoyer un message générique à tous, vous pouvez créer des séquences personnalisées selon les problématiques identifiées (ex : recrutement, croissance rapide, transformation digitale).
L’IA peut également suggérer des angles d’approche pertinents à partir des données disponibles (posts LinkedIn, articles, technologies utilisées).
Cette personnalisation à l’échelle renforce l’impact de vos campagnes, améliore les taux de réponse et installe une relation plus authentique avec vos prospects.
Quels outils d’IA utiliser pour votre prospection commerciale B2B ?
Pour optimiser votre prospection commerciale B2B, l’intelligence artificielle vous permet d’automatiser les tâches chronophages tout en personnalisant l’approche. Voici trois catégories d’outils indispensables pour gagner en efficacité à chaque étape du tunnel de prospection :
Outils d’enrichissement de base de données.
Ces outils comme Kaspr, Dropcontact ou Apollo.io permettent de détecter rapidement de nouveaux prospects et de compléter automatiquement leurs informations : email, téléphone, fonction, entreprise, etc. En un clic, vous passez d’une donnée brute à une fiche prospect qualifiée, prête à être contactée.
Outils de scoring prédictif.
Des solutions comme MadKudu, Cognism ou Clearbit analysent vos données et celles du marché pour vous indiquer quels leads sont les plus susceptibles de convertir. Vous concentrez ainsi vos efforts sur les opportunités à plus fort potentiel, et optimisez votre temps commercial.
Outils de génération de messages personnalisés.
Grâce à des IA comme Copy.ai, Lavender ou ChatGPT intégré à Zapier, vous pouvez rédiger des emails de prospection adaptés au profil et au contexte de chaque contact. Résultat : des taux d’ouverture et de réponse en forte hausse.
Erreurs courantes à éviter dans l’automatisation de la prospection B2B.
L’automatisation permet de gagner en efficacité, mais mal utilisée, elle peut rapidement nuire à vos résultats. Voici les erreurs les plus fréquentes à éviter pour une prospection IA réellement performante :
1. Automatiser sans stratégie claire.
Lancer des séquences automatisées sans savoir à qui vous vous adressez ni pourquoi, c’est courir à l’échec. Une prospection efficace commence toujours par une stratégie bien définie : ICP, messages, objectifs commerciaux et parcours client. Sans cela, même les meilleurs outils ne serviront à rien.
2.Négliger la personnalisation.
Envoyer un message générique à des centaines de contacts ? C’est le meilleur moyen de finir en spam. L’automatisation ne doit pas tuer la personnalisation. Utilisez l’IA pour adapter vos messages à chaque cible : prénom, entreprise, secteur, besoin… Des outils comme Lavender ou Copy.ai permettent de le faire à grande échelle.
3. Bombarder de messages trop tôt.
L’IA vous permet d’aller vite, mais pas de brûler les étapes. Envoyer un message de vente dès le premier contact est souvent perçu comme intrusif. La prospection B2B efficace repose sur une montée en valeur progressive, via du contenu utile et des points de contact bien dosés.
Vers une prospection plus humaine grâce à l’IA : le rôle du commercial augmenté.
Contrairement aux idées reçues, l’intelligence artificielle ne déshumanise pas la prospection commerciale, elle la rend plus pertinente. En automatisant les tâches répétitives (enrichissement, qualification, relances), l’IA libère du temps pour ce qui compte vraiment : la relation.
Le commercial augmenté n’est pas un robot assisté d’outils, mais un expert de l’écoute et de la personnalisation, épaulé par la technologie. Il intervient au bon moment, avec le bon message, auprès des bons interlocuteurs.
Il connaît mieux ses prospects, adapte son discours à leurs enjeux, et peut se concentrer sur la création de valeur. Grâce à l’IA, la prospection redevient ce qu’elle aurait toujours dû être : une conversation entre humains.
FAQ : Réponses aux questions fréquentes sur la prospection commerciale B2B avec l’IA.
L’IA remplace-t-elle les commerciaux ?
Non. L’IA ne remplace pas les commerciaux, elle les complète. Elle prend en charge les tâches répétitives et chronophages (sourcing, enrichissement, scoring…), ce qui permet aux commerciaux de se concentrer sur la relation client, l’écoute active et la négociation. Le « commercial augmenté » reste au cœur du processus de vente.
Quelle est la différence entre un CRM et un outil d’IA ?
Un CRM (comme HubSpot ou Pipedrive) centralise les données clients et structure le suivi commercial. Un outil d’IA, quant à lui, va analyser, prévoir ou générer des actions : par exemple, noter les leads selon leur potentiel, générer des messages personnalisés ou recommander des actions à prioriser. Les deux sont complémentaires.
Peut-on automatiser 100 % de la prospection ?
Non, et ce n’est pas souhaitable. L’IA peut automatiser jusqu’à 70-80 % du processus (sourcing, qualification, envoi de messages…), mais la phase de contact humain reste essentielle pour comprendre les besoins réels, ajuster l’approche et bâtir une relation de confiance.
Quels sont les meilleurs KPIs pour suivre l’efficacité de cette approche ?
Voici les indicateurs clés à suivre :
Taux d’ouverture des emails
Taux de réponse
Nombre de rendez-vous pris
Taux de conversion en opportunités commerciales
Cycle de vente moyen
Temps commercial gagné grâce à l’automatisation Ces KPIs vous permettent de mesurer à la fois l’efficacité de l’IA et la performance humaine qui l’accompagne.
Aller plus loin : comment Kestio accompagne les PME dans leur prospection B2B augmentée.
Chez Kestio, nous aidons les PME à passer d’une prospection artisanale à une prospection structurée, régulière et performante. Grâce à une approche mêlant stratégie, outils d’IA et accompagnement humain, nous vous aidons à bâtir un canal de prospection solide, adapté à vos objectifs business.
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Pourquoi l’activité commerciale entre dans une nouvelle ère avec l’IA ?
Pendant longtemps, les équipes commerciales ont dû composer avec des processus lourds et fragmentés : bases de données incomplètes, relances manuelles, CRM sous-exploités, manque de visibilité sur les priorités…
L’arrivée des outils d’intelligence artificielle pour les ventes change la donne. L’IA permet désormais de :
Automatiser les tâches chronophages.
Enrichir la connaissance client.
Prioriser les leads avec un lead scoring prédictif.
Personnaliser les parcours clients à grande échelle.
C’est une véritable transformation commerciale qui s’opère : on passe d’un modèle centré sur l’effort humain à un modèle de commercial augmenté.
L’humain reste au cœur du cycle de vente B2B, mais il s’appuie sur une IA commerciale pour être plus efficace, plus pertinent et mieux aligné avec les attentes des prospects.
Résultat : une activité commerciale plus fluide, plus performante, et mieux connectée aux enjeux business d’aujourd’hui.
Les 5 leviers de transformation commerciale par l’IA.
L’IA commerciale ouvre de nouveaux horizons pour les équipes B2B. Au-delà de la simple automatisation, elle permet de transformer en profondeur les processus de vente, de la prospection IA jusqu’à l’optimisation du pipeline commercial.
Voici les 5 leviers clés pour réussir votre transformation commerciale grâce à l’intelligence artificielle, et bâtir une activité commerciale plus performante en 2025.
1. Automatisation intelligente de la prospection.
En B2B, la prospection reste un levier majeur de développement. Mais sans outils adaptés, elle peut vite devenir chronophage et peu scalable.
Grâce à l’automatisation commerciale, les équipes peuvent désormais :
Industrialiser les campagnes de prospection multicanales (emails, LinkedIn, appels),
Personnaliser les séquences à grande échelle,
Suivre en temps réel les performances et ajuster les actions.
Les outils de prospection IA permettent de coupler cette automatisation à de l’intelligence prédictive : le ciblage devient plus fin, et les efforts sont concentrés sur les leads à plus fort potentiel.
Résultat : un gain de temps majeur pour les commerciaux, et une prospection plus régulière, plus personnalisée et plus performante.
2. Qualification et scoring prédictif des leads.
Dans un environnement B2B où les cycles de vente peuvent être longs et complexes, la capacité à prioriser les efforts commerciaux est un levier essentiel de performance.
Le scoring prédictif des leads, dopé par l’intelligence artificielle, permet de prédire la probabilité qu’un prospect passe à l’acte d’achat. Contrairement au scoring traditionnel basé uniquement sur des critères déclaratifs ou statiques, le scoring prédictif s’appuie sur l’analyse croisée de données comportementales, CRM et contextuelles : navigation sur le site, interactions avec les campagnes, engagement sur les contenus, historique des échanges commerciaux, signaux d’intention…
Cela permet aux équipes commerciales :
de concentrer leur temps sur les prospects à plus forte valeur,
d’optimiser les ressources allouées à chaque segment,
d’accélérer les cycles de vente,
et d’améliorer la prévisibilité du pipeline.
Le scoring prédictif devient ainsi un véritable moteur de la transformation commerciale : il aligne les équipes marketing et ventes autour de prospects communément identifiés comme prioritaires, et contribue à renforcer l’efficacité globale du processus commercial.
3. Personnalisation à grande échelle des interactions commerciales.
Dans un environnement B2B de plus en plus concurrentiel, les acheteurs attendent des interactions commerciales réellement pertinentes et contextualisées.
L’IA commerciale permet aujourd’hui d’aller bien au-delà de la simple segmentation ou de la personnalisation basique par champ dynamique.
Elle permet de mettre en œuvre une hyper-personnalisation, c’est-à-dire la capacité à adapter en temps réel les messages, les canaux et les parcours en fonction du comportement, des besoins et du contexte propre à chaque prospect.
Grâce à l’analyse avancée des données clients et prospects, et à l’automatisation des contenus, les équipes commerciales peuvent désormais :
personnaliser le ton, le timing et le contenu des messages,
adapter les scénarios de relance en fonction de l’engagement réel,
synchroniser les actions marketing et commerciales pour offrir une expérience cohérente sur tous les points de contact.
Cette capacité à personnaliser à grande échelle les interactions permet non seulement d’augmenter les taux de réponse et de conversion, mais aussi de renforcer la relation client sur le long terme. Elle constitue l’un des piliers de la transformation des processus de vente B2B.
4. Optimisation continue des cycles de vente par l’analyse des données.
L’analyse avancée des données permet aujourd’hui d’optimiser en continu les processus de vente B2B.
En exploitant ces données en temps réel, les équipes commerciales peuvent ajuster leur approche, fluidifier le cycle de vente et concentrer leurs efforts là où ils sont les plus efficaces. Loin de se substituer à l’humain, l’analyse des données renforce la capacité des commerciaux à prendre des décisions éclairées, au bon moment.
5. Formation et montée en compétence des équipes via l’IA.
Dans un contexte de transformation commerciale, le développement des compétences reste un facteur clé de succès.
L’IA ne remplace pas le commercial, elle l’augmente — à condition qu’il soit formé à ces nouveaux outils et à ces nouvelles pratiques.
Aujourd’hui, l’intelligence artificielle permet de personnaliser les parcours de formation, de proposer des feedbacks en temps réel (notamment via l’analyse conversationnelle) et de renforcer le coaching commercial.
L’objectif est clair : doter les commerciaux des outils et des réflexes nécessaires pour tirer pleinement parti des apports de l’IA commerciale, tout en conservant ce qui fait la valeur de l’humain dans la relation client.
IA et alignement sales & marketing : un nouveau modèle de collaboration.
L’alignement entre les équipes marketing et commerciales (ou smarketing) est depuis plusieurs années un enjeu clé pour optimiser la performance commerciale des entreprises B2B.
L’IA vient aujourd’hui renforcer cette dynamique en facilitant le partage de données, en synchronisant les parcours clients et en créant une vision unifiée du pipeline. Ce nouveau modèle de collaboration permet de décloisonner les actions, d’assurer une meilleure qualification des leads et de fluidifier l’ensemble du cycle de vente.
Avec l’IA commerciale, le smarketing devient un levier stratégique de la transformation commerciale.
Comment l’IA fluidifie le parcours client B2B.
Dans un cycle de vente B2B, le parcours client est souvent long et complexe, jalonné de multiples points de contact, en ligne et hors ligne. L’IA commerciale joue aujourd’hui un rôle clé pour en fluidifier chaque étape.
En centralisant et en analysant en continu les données issues du CRM, des interactions marketing et des échanges commerciaux, l’IA permet de mieux comprendre le comportement et les attentes des prospects.
Elle optimise ainsi la synchronisation entre les actions marketing et les actions de prospection ou de relance commerciale.
Le passage d’un lead marketing (MQL) à un lead qualifié pour les ventes (SQL) devient plus fluide, car basé sur des signaux d’engagement précis et actualisés. L’IA facilite également la personnalisation des interactions tout au long du parcours, ce qui améliore l’expérience client et renforce les chances de conversion.
En bref, elle permet aux équipes alignées sales & marketing de piloter un parcours client plus cohérent, plus réactif, et plus performant.
Vers un marketing conversationnel piloté par les données.
Le marketing conversationnel s’impose aujourd’hui comme un levier stratégique pour renforcer l’expérience client et optimiser les conversions en B2B. Il repose sur une approche plus interactive et humaine, où les échanges entre l’entreprise et ses prospects ou clients se font en temps réel via des canaux comme les chatbots, les messageries instantanées ou les live chats.
L’apport de l’IA et de l’analyse des données permet de franchir un cap. Les interactions ne sont plus uniquement réactives : elles deviennent proactives et pilotées par les signaux comportementaux détectés tout au long du parcours client.
Deux bonnes pratiques clés émergent pour intégrer efficacement cette approche :
Multiplier les points de contact interactifs : en étant présent sur les canaux privilégiés par les prospects (site web, WhatsApp, LinkedIn, email…), les équipes peuvent engager la conversation au bon moment.
Exploiter les données conversationnelles pour affiner le parcours : chaque échange enrichit la connaissance client. En croisant ces insights avec les données CRM et marketing, il devient possible de personnaliser les prochaines interactions et de mieux guider le prospect vers la conversion.
L’IA permet donc de passer d’un marketing conversationnel artisanal à un marketing conversationnel piloté par les données, plus fluide, plus personnalisé et plus efficace.
Cas d’usage concrets : comment des PME accélèrent grâce à l’IA.
Au-delà des discours, de nombreuses PME tirent déjà des bénéfices très concrets de l’IA commerciale. Voici trois exemples d’usages qui transforment leur quotidien.
Enrichissement de fichiers de prospection B2B grâce à l’IA commerciale.
Beaucoup de PME disposent de bases de contacts incomplètes ou obsolètes. Grâce à des outils comme Dropcontact ou Kaspr, il est désormais possible d’enrichir automatiquement des fichiers de prospection : ajout d’emails vérifiés, de numéros de téléphone, de postes actualisés, ou encore de données légales (SIREN…).
Ce traitement automatisé permet de partir sur une base propre et qualifiée, sans mobiliser de ressources internes sur des tâches fastidieuses. Résultat : les commerciaux ciblent mieux, gagnent du temps et augmentent leur taux de transformation.
Campagnes de nurturing B2B automatisées et personnalisées avec l’IA.
Une fois les prospects identifiés, l’IA permet de personnaliser et d’automatiser le nurturing. Par exemple, des PME industrielles ou dans les services B2B utilisent aujourd’hui des outils comme HubSpot ou Lemlist, combinés à de l’IA générative, pour créer des séquences emails sur-mesure en fonction du comportement des prospects (ouverture d’emails, visite de pages, clics…).
Les campagnes sont ainsi pilotées par les données et s’ajustent en temps réel, avec des contenus toujours pertinents. C’est un levier puissant pour garder le lien avec les prospects, même sur des cycles de vente longs.
Prédiction des opportunités commerciales B2B avec l’IA.
Grâce aux solutions de lead scoring prédictif (ex : MadKudu, Cognism), certaines PME structurent désormais leur pipeline en priorisant les leads les plus chauds.
L’IA analyse le profil et le comportement des prospects pour prédire leur probabilité de conversion. Cela permet aux commerciaux de concentrer leur énergie là où elle est la plus rentable. Résultat : un pipeline plus lisible, des cycles de vente raccourcis et un meilleur taux de closing.
Les erreurs à éviter dans l’adoption de l’IA commerciale.
Si l’IA commerciale ouvre des perspectives très prometteuses, son adoption n’est pas sans pièges. Certaines entreprises, en voulant aller trop vite, compromettent la qualité de leur approche commerciale. Voici deux écueils fréquents à éviter.
Trop d’automatisation, pas assez d’humain.
L’IA permet d’automatiser de nombreuses tâches : prospection, scoring, relances, contenu personnalisé… Mais attention à ne pas tomber dans l’illusion d’une prospection “100 % automatisée”. Dans le B2B, la relation humaine reste clé pour instaurer la confiance, comprendre les besoins complexes des clients et conclure des ventes.
Le bon équilibre consiste à utiliser l’IA pour libérer du temps sur les tâches à faible valeur ajoutée, afin que les commerciaux puissent se concentrer sur ce qui fait vraiment la différence : l’écoute, l’échange et le conseil.
Sous-exploiter les outils IA en place.
Autre écueil courant : investir dans des outils d’IA commerciale performants… sans les exploiter pleinement. Un CRM enrichi par l’IA, un scoring prédictif ou un outil d’analyse conversationnelle n’apportent de valeur que si les équipes les utilisent de façon régulière et structurée.
Cela suppose de former les équipes, de piloter les usages, et d’intégrer ces outils dans les rituels commerciaux. La transformation commerciale est d’abord une transformation des pratiques : sans accompagnement au changement, même les meilleurs outils restent sous-utilisés.
Le rôle du commercial augmenté : quelle valeur humaine à l’ère de l’IA ?
À mesure que l’IA commerciale automatise et optimise de nombreuses tâches, le rôle des commerciaux évolue. On parle désormais de commercial augmenté : un professionnel qui s’appuie sur les outils d’IA pour se concentrer sur les dimensions les plus stratégiques et humaines de la vente.
Relation client augmentée par l’IA en B2B.
Dans un environnement B2B où les décisions d’achat sont complexes, la qualité de la relation client reste déterminante. L’IA aide à préparer les échanges, à personnaliser les interactions, mais c’est le commercial qui crée le lien de confiance et qui porte les valeurs de l’entreprise dans la relation.
Conseil expert et IA commerciale au service de la vente B2B.
Les prospects attendent des échanges à forte valeur ajoutée. Le commercial augmenté doit être capable d’apporter un conseil expert, de contextualiser les solutions, et de guider le client dans ses choix, en s’appuyant sur les insights générés par l’IA.
Gestion des moments-clés du cycle de vente B2B avec l’appui de l’IA.
Certaines étapes du cycle de vente nécessitent une intervention humaine : compréhension fine du besoin, négociation, levée des objections, conclusion de l’affaire. C’est sur ces moments-clés que le commercial fait la différence. L’IA ne remplace pas ces échanges, elle les prépare et les enrichit.
En résumé, l’IA ne déshumanise pas le métier commercial : elle permet au contraire de recentrer le rôle du commercial sur ce qui a le plus de valeur pour le client et pour l’entreprise.
Comment se lancer ? Les étapes pour intégrer l’IA dans votre activité commerciale
Adopter l’IA commerciale ne se résume pas à ajouter quelques outils dans sa stack. Pour réussir sa transformation commerciale, il est essentiel de structurer la démarche étape par étape, en tenant compte de la maturité de l’entreprise et des besoins réels du terrain. Voici comment procéder concrètement.
Audit des processus commerciaux en PME pour intégrer l’IA.
Avant tout, il est indispensable de réaliser un audit de votre processus commercial existant. Quelles sont aujourd’hui les étapes de votre prospection, de votre suivi client, de votre closing ? Quels outils utilisez-vous déjà ? Quelles tâches sont chronophages ou peu productives ? Cet état des lieux permet d’identifier les points de friction, les manques de données, et les opportunités d’automatisation.
Identification des cas d’usage IA les plus pertinents en prospection B2B.
L’IA n’a pas vocation à tout transformer en un coup de baguette magique. L’étape suivante consiste à cibler les bons cas d’usage : là où l’IA peut réellement apporter de la valeur. Exemples : automatiser les relances, enrichir les leads, prédire le potentiel des prospects, personnaliser les messages, analyser les échanges commerciaux… Prioriser ces cas d’usage permet de concentrer l’effort sur les leviers les plus impactants.
Choix des outils d’IA commerciale adaptés aux PME B2B.
Le marché des solutions d’IA commerciale est vaste. Pour une PME, le bon réflexe est de choisir des outils :
simples à intégrer à l’écosystème existant (CRM, outils de prospection),
adaptés à la taille de l’équipe et à son niveau de maturité,
évolutifs (pour accompagner la montée en puissance). Exemples d’outils adaptés : CRM nouvelle génération avec IA intégrée, plateformes de séquences multicanales, solutions de lead scoring, outils d’analyse conversationnelle.
Pour aller plus loin, découvrez quels sont les 7 outils incontournables pour booster votre prospection commerciale avec l’IA.
Formation des équipes commerciales PME et conduite du changement IA.
L’intégration de l’IA commerciale ne peut réussir sans un véritable accompagnement humain. Au-delà de la maîtrise des outils, il s’agit d’aider les équipes à faire évoluer leurs pratiques commerciales et à adopter une nouvelle posture de commercial augmenté.
Cela passe par une démarche structurée de formation et de coaching, afin que les commerciaux s’approprient progressivement les usages de l’IA, développent leurs compétences en analyse de données, et renforcent leur capacité à créer de la valeur dans la relation client.
L’enjeu est clair : faire de l’IA un véritable allié au service des équipes, et non un facteur subi ou déconnecté du terrain.
Comment Kestio accompagne les PME dans la transformation commerciale par l’IA.
Chez KESTIO, nous accompagnons les dirigeants de PME et leurs équipes pour tirer pleinement parti des opportunités offertes par l’IA commerciale. Notre approche est pragmatique et sur-mesure : nous combinons les meilleurs outils technologiques avec un accompagnement humain personnalisé.
Concrètement, nous intervenons sur plusieurs axes :
Audit et diagnostic des processus commerciaux existants
Identification des cas d’usage pertinents pour l’IA, adaptés à la maturité de l’entreprise
Sélection et déploiement des outils les plus adaptés aux PME (CRM augmenté, lead scoring, automatisation de la prospection, analyse conversationnelle…)
Coaching et formation des équipes pour assurer une appropriation progressive et durable des nouvelles pratiques
Pilotage des résultats et amélioration continue
Notre objectif : aider les PME à construire une activité commerciale augmentée, où l’IA renforce les compétences humaines sans les remplacer. Nous croyons à une transformation progressive, alignée sur les réalités terrain de chaque entreprise.
Vous souhaitez structurer votre démarche et accélérer votre transformation commerciale ? Nos experts sont à votre disposition pour échanger sur vos enjeux et vous proposer un accompagnement adapté.
FAQ : L’IA appliquée à l’activité commerciale en 2025
Quels outils IA pour une PME ?
Les PME n’ont pas besoin d’une “usine à gaz” pour bénéficier de l’IA commerciale. Les outils les plus accessibles et efficaces sont :
un CRM nouvelle génération avec des fonctionnalités IA intégrées (ex : HubSpot, Pipedrive),
un outil de prospection multicanale automatisée (ex : Lemlist, LaGrowthMachine),
un outil de scoring prédictif ou d’enrichissement de leads (ex : MadKudu, Dropcontact),
un assistant de personnalisation des messages (ex : Copy.ai, Lavender),
et éventuellement un outil d’analyse conversationnelle (ex : Modjo, Gong.io).
Le tout en s’assurant que ces solutions s’intègrent facilement avec l’écosystème existant.
Quels ROI attendre ?
Les retours sur investissement dépendent du niveau de maturité de l’entreprise et des cas d’usage ciblés. Sur les premières mises en œuvre, les PME constatent généralement :
un gain de temps commercial significatif (20 à 40 % de tâches répétitives automatisées),
une augmentation du taux de conversion (10 à 30 % selon les secteurs),
une meilleure qualité des leads traités,
un pilotage plus précis du pipeline.
L’important est de piloter le projet par cas d’usage et de mesurer l’impact sur les KPI commerciaux.
Faut-il remplacer son CRM ?
Pas nécessairement. Beaucoup de CRM existants peuvent évoluer avec des modules ou des intégrations IA. Avant d’envisager un remplacement complet, il est conseillé de vérifier :
si votre CRM permet l’intégration d’outils IA externes,
s’il dispose d’une roadmap IA cohérente,
s’il répond toujours aux besoins de vos équipes.
Un audit simple permet de trancher. Le remplacement ne se justifie que si votre CRM actuel freine vraiment la transformation commerciale.
Est-ce réservé aux grandes entreprises ?
Absolument pas. Les PME sont même parmi les structures qui ont le plus à gagner avec l’IA commerciale :
elles peuvent automatiser des tâches qui consomment beaucoup de ressources,
professionnaliser rapidement leur approche commerciale,
et aligner plus efficacement marketing et ventes.
L’IA commerciale n’est plus un sujet réservé aux grands groupes. Avec les bons outils et un accompagnement adapté, une PME peut parfaitement intégrer ces pratiques et en tirer des bénéfices concrets.
Communication fragmentée, objectifs divergents, manque de visibilité…
Dans de nombreuses PME, marketing et commercial avancent chacun de leur côté. Pourtant, quand ces deux équipes collaborent réellement, les résultats sont spectaculaires : plus de leads, plus de clients, et moins de perte d’énergie.
Cet article vous donne les clés concrètes pour passer d’une logique en silo à une dynamique collective performante.
Sommaire
Marketing et ventes : deux fonctions, un objectif commun. Comprendre pourquoi ces deux équipes doivent s’aligner pour faire croître votre activité.
Le rôle du marketing : attirer, convertir, collaborer. Analyse du marché, création de contenu, génération de leads… Le marketing pose les fondations de la relation client.
Le rôle des ventes : convaincre, conclure, fidéliser. Les commerciaux transforment l’intérêt en signature, avec un suivi qui assure la rentabilité sur le long terme.
Pourquoi la collaboration échoue souvent. Silos, incompréhensions, données éparpillées : les principaux freins à l’alignement marketing-commercial.
Les 5 leviers pour créer une synergie efficace. Réunions, outils, KPI communs, co-création… Les étapes concrètes pour construire une vraie collaboration.
Ce que vous gagnez à aligner vos équipes. Plus de conversions, moins de coûts, une meilleure expérience client et une réactivité stratégique renforcée.
Conclusion : Faites de la collaboration un levier de croissance. Et profitez d’une heure de consulting gratuite pour aligner vos équipes et structurer votre stratégie.
Marketing vs Ventes : deux fonctions, un objectif commun.
Avant de chercher à créer une synergie entre marketing et ventes, il est essentiel de bien comprendre les spécificités de chaque fonction.
Si elles poursuivent un objectif commun, à savoir développer l’activité, leurs méthodes, leurs outils et leurs priorités diffèrent.
C’est justement la complémentarité de ces approches qui fait leur force, à condition d’être alignées.
Les 4 missions essentielles du marketing en entreprise.
Le rôle du marketing en PME ne se limite pas à “faire de la publicité”. C’est un levier stratégique pour comprendre son marché, attirer les bons prospects et générer des opportunités commerciales concrètes. Pour bien visualiser ce rôle, on peut le découper en quatre piliers essentiels :
1. Connaître.
Avant d’agir, il faut comprendre. Cela passe par l’étude de marché, l’analyse concurrentielle et la définition précise des personas.
Faire venir les bons prospects au bon moment. Cela inclut le référencement naturel (SEO), la publicité, la stratégie de contenu, les réseaux sociaux et l’email marketing.
Postes concernés : Content manager, social media manager, traffic manager, responsable acquisition.
3. Convertir.
Transformer l’intérêt en opportunité commerciale. Cela passe par la génération de leads, le lead nurturing, l’automatisation marketing et l’optimisation des pages d’atterrissage.
Travailler main dans la main avec les équipes commerciales. Cela implique le partage des données, le suivi des leads, l’alignement des messages et des objectifs.
Postes concernés : Responsable marketing & commercial, chef de projet, sales enablement manager.
La fonction commerciale : moteur du développement de l’entreprise.
Le rôle des ventes dans une PME est souvent au cœur de l’activité. Mais pour être efficace, la fonction commerciale ne peut plus avancer seule. Elle doit s’appuyer sur les données, les outils et les contenus fournis par le marketing. Voici les quatre piliers qui structurent l’action commerciale dans une PME moderne :
1. Comprendre.
Une vente réussie commence par une bonne connaissance du client. Cela passe par la maîtrise du persona, la compréhension du contexte d’achat et l’analyse des besoins spécifiques.
Transformer une prise de contact en opportunité qualifiée. Cela implique l’écoute active, la reformulation des enjeux, la capacité à démontrer la valeur et à lever les objections.
Postes concernés : Business developer, technico-commercial, responsable grands comptes.
3. Conclure.
C’est la phase de négociation et de finalisation. Elle nécessite une bonne gestion du cycle de vente, la maîtrise des offres et services, et un suivi rigoureux.
Avec la vente conseil, la vente ne s’arrête pas à la signature. Le suivi client, la satisfaction, les ventes additionnelles et la recommandation font partie intégrante du rôle commercial.
Pourquoi le lien entre marketing et ventes est souvent rompu ?
Malgré leur interdépendance, les équipes marketing et commerciales peinent encore souvent à travailler main dans la main, en particulier dans les PME. Plusieurs freins structurels expliquent ces difficultés.
Le premier obstacle est une communication insuffisante entre les équipes, qui évoluent souvent en silos, avec peu d’échanges formels sur les attentes, les retours terrain ou les résultats. Cette déconnexion mène rapidement à une seconde problématique : des objectifs non alignés. Là où le marketing cherche à générer des leads, les ventes visent la signature rapide, sans forcément partager la même définition de ce qu’est un prospect “qualifié”.
S’ajoute à cela une utilisation de terminologies différentes, source d’incompréhensions. Par exemple, un “lead chaud” n’a pas toujours la même signification d’un service à l’autre. Enfin, le manque de partage des données clients et des insights prive chacun d’une vision globale de l’expérience prospect. Résultat : des efforts doublés, des pertes d’efficacité, et des opportunités commerciales manquées.
Pour lever ces freins, un alignement stratégique, des processus communs et des outils collaboratifs sont indispensables.
5 stratégies concrètes pour aligner marketing et ventes.
Une synergie durable entre le marketing et les ventes ne se décrète pas, elle se construit. On appelle cela le smarketing.
Voici cinq étapes concrètes issues des meilleures pratiques terrain pour aligner les deux fonctions et maximiser leur impact commun :
1. Décloisonner les équipes.
La méconnaissance mutuelle entre les services marketing et commerciaux crée souvent frustration et inefficacité. Mettre en place des réunions régulières, des temps d’échange formalisés et des retours d’expérience partagés permet d’instaurer une culture de coopération et de faire émerger des stratégies réellement centrées sur les besoins clients.
2. Co-construire les personas et messages.
Les commerciaux sont en contact direct avec le terrain. Leurs retours sont précieux pour affiner les profils types (personas), identifier les objections fréquentes et définir les bons leviers de communication. Cette collaboration permet de produire des contenus pertinents, adaptés au niveau de maturité des prospects.
3. Créer des supports réellement utiles aux ventes.
Il ne suffit pas de produire des plaquettes ou des livres blancs. Il faut créer des outils adaptés au quotidien des commerciaux : études de cas, business cases, témoignages clients… Autant de contenus concrets qui répondent aux attentes du terrain et facilitent la conversion.
4. Suivre les actions et assurer la continuité.
Un bon alignement passe aussi par la fluidité du suivi. Cela implique un CRM partagé, des alertes automatisées, une gestion rigoureuse des leads, et une approche proactive du nurturing. Le but : ne jamais laisser une opportunité sans suite, et entretenir la relation client dans la durée.
5. Mesurer les résultats avec des KPI partagés.
Enfin, la mesure de la performance ne peut plus se faire séparément. Le nombre de leads générés ou les taux de clics sont des indicateurs utiles, mais insuffisants. Il est essentiel de suivre l’impact marketing en lien direct avec le chiffre d’affaires généré, en fixant des objectifs communs dès le départ.
Synergie marketing-ventes : un levier puissant de performance commerciale.
Mettre en place une collaboration efficace entre les équipes marketing et commerciales permet d’améliorer significativement les performances globales de l’entreprise. En premier lieu, cela se traduit par une augmentation du taux de conversion des leads en clients.
Mieux qualifiés en amont, ces prospects arrivent aux équipes commerciales avec un niveau de maturité plus élevé, facilitant ainsi leur transformation en opportunités concrètes. À cela s’ajoute une amélioration notable de l’expérience client : en travaillant à partir d’une vision partagée du parcours d’achat, les équipes délivrent des messages cohérents, des réponses plus pertinentes et un accompagnement plus fluide. Résultat : une satisfaction accrue et une meilleure fidélisation.
Réactivité, cohérence, performance : les apports d’une collaboration renforcée.
Au-delà de l’aspect purement commercial, cette synergie permet aussi une optimisation des ressources. Les efforts sont mieux coordonnés, les supports mieux utilisés, les actions mieux ciblées. Cela se traduit par une réduction des coûts d’acquisition, un meilleur retour sur investissement des campagnes marketing, et une utilisation plus stratégique du temps des équipes commerciales.
Enfin, l’alignement entre marketing et ventes offre à l’entreprise une plus grande agilité face aux évolutions du marché. Les retours du terrain et les données comportementales peuvent être croisés pour ajuster rapidement les messages, adapter les offres, ou repositionner la stratégie. Dans un environnement concurrentiel, cette capacité d’adaptation est un avantage concurrentiel majeur.
Conclusion : Marketing et ventes unifiées : un avantage concurrentiel décisif
L’alignement entre le marketing et les ventes ne relève plus du simple “bon sens”, mais d’un impératif stratégique pour toute PME qui souhaite croître de manière structurée et rentable. Comme nous l’avons vu, ces deux fonctions poursuivent un objectif commun : développer l’activité. Pourtant, elles agissent souvent séparément, avec des outils, des objectifs et des méthodes distincts.
Comprendre les rôles respectifs de chaque service, identifier les freins structurels à leur collaboration, et surtout, mettre en œuvre des actions concrètes pour les faire travailler ensemble sont autant de leviers puissants pour améliorer la conversion, la fidélisation et l’efficacité globale de l’entreprise. Les bénéfices d’une telle synergie sont nombreux : meilleurs taux de transformation, réduction des coûts d’acquisition, meilleure expérience client et plus grande agilité stratégique face aux évolutions du marché.
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Face à des clients plus volatils, plus informés et présents sur de multiples plateformes, les entreprises doivent s’adapter. Pour les PME, la vente multicanal n’est plus une option, mais une condition pour rester visibles, accessibles et compétitives. Que vous vendiez en ligne, en boutique ou sur les réseaux sociaux, c’est la complémentarité des canaux qui vous permettra de capter plus de clients, de mieux répondre à leurs attentes et de sécuriser votre activité dans la durée.
Sommaire
Vente multicanal : définition et concepts clés. Comprendre ce qu’est une stratégie multicanal et en quoi elle diffère du cross-canal et de l’omnicanal. Pourquoi adopter une stratégie multicanal en PME ? Les bénéfices concrets : visibilité, parcours client fluide, résilience de l’activité. Quels canaux de vente intégrer et comment les choisir ? Critères de sélection, exemples et conseils pratiques pour démarrer efficacement. Comment intégrer efficacement de nouveaux canaux de vente ? Outils, cohérence de marque, stratégie de contenu et bonnes pratiques organisationnelles. Les erreurs à éviter dans une stratégie multicanal. Les pièges les plus fréquents et comment les anticiper. Conclusion. Synthèse des points clés ainsi qu’une offre d’accompagnement gratuite pour passer à l’action.
Qu’est-ce que la vente multicanal ? Comprendre les bases.
La vente multicanal consiste à proposer ses produits ou services via plusieurs canaux de distribution, en parallèle. Cela peut inclure des canaux physiques (magasins, salons, forces de vente), des canaux digitaux (site e-commerce, réseaux sociaux, marketplaces, applications mobiles), ou encore des canaux indirects comme les distributeurs ou les revendeurs.
L’objectif est clair : laisser au client le choix du canal qu’il préfère pour découvrir, comparer, acheter ou même retourner un produit. À l’heure où les parcours d’achat sont de plus en plus fragmentés, le multicanal permet de mieux capter l’attention, d’augmenter les points de contact avec la marque et de fluidifier l’expérience client, quelle que soit sa porte d’entrée.
Omnicanal, cross-canal, multicanal : ce que chaque terme signifie vraiment.
Ces trois termes sont souvent utilisés de manière interchangeable, mais ils décrivent des approches bien distinctes dans la manière de gérer les points de contact avec les clients.
Le multicanal consiste à utiliser plusieurs canaux de vente ou de communication, de manière indépendante. Par exemple, une PME peut vendre à la fois en magasin, sur son site e-commerce et via une marketplace, sans forcément faire de lien entre ces canaux. Chaque canal fonctionne en silo, avec ses propres outils, ses propres messages et parfois ses propres stocks.
Le cross-canal va un cran plus loin : les différents canaux sont connectés entre eux pour offrir une continuité dans le parcours client. Un exemple classique est le click & collect : le client commande en ligne et vient retirer son produit en magasin. Le cross-canal suppose donc une coordination des données et des équipes, avec une vision partagée du client.
L’omnicanal, enfin, est l’approche la plus aboutie. Elle vise à créer une expérience client unifiée et fluide, quel que soit le canal utilisé. Le client peut commencer sa recherche sur Instagram, recevoir une relance par email, finaliser son achat sur le site et échanger ensuite avec le service client par téléphone, sans jamais avoir à se répéter. Toutes les interactions sont centralisées, suivies et cohérentes.
Quels canaux de distribution utiliser pour vendre plus ?
Réseaux sociaux avec fonctionnalités de vente (Instagram Shopping, Facebook Marketplace, TikTok Shop)
Application mobile dédiée
Vente par email (newsletter, offres personnalisées)
Canaux intermédiaires ou hybrides
Téléphone (appels entrants ou sortants, commandes par téléphone)
Vente par SMS ou WhatsApp
Click & collect (commande en ligne, retrait en magasin)
Live shopping (vente en direct via vidéo sur les réseaux ou site)
Chat en ligne ou chatbot avec option de commande
Multicanal en PME : un levier puissant de croissance et de résilience.
À l’heure où les comportements d’achat sont de plus en plus fragmentés, les PME ne peuvent plus se contenter d’un seul canal pour toucher leur clientèle. Miser sur une stratégie multicanal permet non seulement de rester compétitif, mais aussi de construire une relation client plus solide et plus fluide.
Répondre aux nouvelles attentes des clients.
Aujourd’hui, les consommateurs veulent pouvoir acheter quand ils veulent, où ils veulent et comme ils veulent. Certains préfèrent l’expérience en magasin, d’autres attendent une simplicité d’achat en ligne, tandis qu’une part croissante découvre et achète via les réseaux sociaux ou les marketplaces. Une stratégie multicanal permet de s’adapter à ces usages variés, en laissant au client la liberté de choisir son parcours.
Augmenter la portée et la visibilité.
En étant présent sur plusieurs canaux, une PME multiplie ses points de contact avec son audience. Cela permet de toucher des segments de clients différents, d’améliorer sa notoriété, et de capter des opportunités commerciales qui seraient passées inaperçues si l’entreprise restait cantonnée à un seul canal. C’est aussi un excellent levier pour diversifier ses sources de trafic et de revenus.
Fluidifier le parcours d’achat.
Les clients passent d’un canal à l’autre avant de finaliser un achat : recherche sur mobile, comparaison sur un site, consultation d’avis sur les réseaux sociaux, visite en boutique… Une stratégie multicanal bien pensée permet d’offrir une expérience cohérente à chaque étape du parcours, avec des messages, des prix et des informations homogènes.
Améliorer la résilience de l’activité.
En diversifiant ses canaux de vente, une PME limite sa dépendance à un seul levier. En cas de crise (comme la fermeture d’un point de vente physique), de saisonnalité ou de ralentissement d’un canal, les autres relais prennent le relai. Cette diversification assure une plus grande stabilité du chiffre d’affaires et permet de mieux absorber les imprévus.
Bien choisir ses canaux de vente en PME : méthode et conseils.
Adopter une stratégie multicanal ne signifie pas être partout en même temps. Il s’agit de choisir les bons canaux en fonction de son activité, de ses ressources et surtout de ses clients. Voici les points clés à considérer avant de vous lancer.
Canaux traditionnels ou digitaux ? Boutiques, téléphone ou distributeurs restent efficaces pour le contact direct. Les canaux digitaux (site e-commerce, marketplaces, réseaux sociaux) offrent davantage de visibilité, d’automatisation et de flexibilité.
Pour une PME, l’enjeu est de combiner intelligemment ces deux approches, selon ses ressources et son secteur.
Quels critères pour choisir ? Avant d’intégrer un canal, analysez :
Où se trouve votre audience ?
Quel est le coût d’entrée ?
Quel impact sur vos marges et votre logistique ?
Chaque canal doit être évalué comme un investissement stratégique, et non comme une simple case à cocher.
Appuyez-vous sur vos clients Étudiez leurs habitudes : comment achètent-ils ? Sur quels canaux interagissent-ils avec votre marque ? Quels canaux utilisent-ils pour vous contacter ?
Cette analyse vous permettra d’avoir une stratégie multicanale et de prioriser les canaux les plus pertinents et d’adapter votre discours à chaque contexte d’achat.
Testez, mesurez, ajustez
Plutôt que de vouloir tout déployer en même temps, commencez par tester un nouveau canal, mesurer ses performances, puis ajuster. Un simple compte Instagram avec une fonction shopping, un test sur une marketplace ou une campagne d’emailing bien ciblée peuvent être des points d’entrée efficaces.
Le multicanal n’est pas un sprint, mais une construction progressive. Chaque canal intégré doit renforcer votre stratégie globale sans nuire à votre capacité d’exécution.
Comment intégrer efficacement de nouveaux canaux de vente ?
Réussir une stratégie multicanal ne se limite pas à ouvrir un compte sur une plateforme : il faut assurer une intégration fluide dans l’ensemble de votre organisation.
Assurez une cohérence de l’expérience client. Messages, prix, ton, identité visuelle… tout doit rester aligné d’un canal à l’autre. Le client ne doit jamais avoir l’impression de changer d’univers.
Adaptez votre contenu à chaque canal. Un message efficace sur Instagram n’est pas le même que sur une newsletter ou une marketplace. Personnalisez votre discours selon les usages et les formats de chaque canal.
Equipez-vous des bons outils. Pour gérer la complexité croissante, appuyez-vous sur des solutions multicanal :
ERP pour la gestion globale,
CMS pour centraliser vos contenus,
outils de marketing automation pour piloter vos campagnes.
Les erreurs à éviter dans une stratégie multicanal.
Mettre en place une stratégie multicanal peut être un vrai levier de croissance… à condition d’éviter certains pièges fréquents.
Se disperser sans stratégie claire Multiplier les canaux sans ligne directrice mène souvent à une perte de temps et de ressources. Priorisez les canaux en fonction de vos objectifs et de votre cible.
Négliger la logistique ou le service client. Plus de canaux = plus de complexité. Stock, livraison, retours, réclamations… Chaque canal doit être soutenu par une logistique fiable et un service client réactif.
Avoir une image incohérente entre les canaux. Des messages contradictoires, des prix différents, un ton qui change d’un canal à l’autre : autant d’éléments qui brouillent la confiance. L’identité de marque doit rester cohérente.
Oublier la formation des équipes. Nouveaux outils, nouveaux processus, nouveaux comportements clients : vos équipes doivent être formées pour accompagner efficacement cette transformation.
Conclusion : Une stratégie accessible et évolutive pour les PME
La vente multicanal n’est plus une option : c’est une réponse directe à l’évolution des comportements d’achat, à la pression concurrentielle, et à la nécessité pour les PME de diversifier leurs sources de revenus.
Nous avons vu que :
Le multicanal permet de proposer vos produits sur plusieurs canaux, digitaux ou physiques, selon les attentes de vos clients.
Bien choisir ses canaux est essentiel : chaque canal doit être évalué selon sa pertinence, sa rentabilité et sa faisabilité.
L’intégration réussie repose sur des outils connectés, une expérience client cohérente et un contenu adapté à chaque point de contact.
Certaines erreurs sont à éviter, comme se disperser ou négliger la logistique, au risque de fragiliser la stratégie globale.
La bonne nouvelle ? Vous n’avez pas besoin d’être partout. Il suffit de commencer là où vos clients sont, de tester, puis d’ajuster. Le multicanal est une approche évolutive, à construire étape par étape.
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2025 s’annonce comme une année décisive pour les PME. Entre transformations digitales accélérées, évolutions des attentes clients, montée en puissance de l’IA et pression concurrentielle grandissante, les règles du jeu changent vite — très vite.
Dans ce contexte, les entreprises qui tirent leur épingle du jeu sont celles qui anticipent, forment leurs équipes, et adaptent leurs stratégies commerciales avec agilité.
Cet article décrypte les tendances clés de la vente en 2025 et t’aide à identifier les leviers d’action concrets pour rester performant, même face à l’incertitude.
Sommaire
Les nouvelles attentes des clients en 2025. Valeurs, personnalisation, fluidité : ce que les acheteurs attendent désormais. Digitalisation de la relation commerciale. Automatisation, vente à distance, IA : comment vendre plus efficacement. Nouveaux canaux de vente et d’influence. Vidéo, live shopping, ambassadeurs internes : diversifier sa présence. Vers une vente plus collaborative et plus humaine. Conseil, co-construction, fidélisation : réinventer la relation commerciale. Formation, agilité et culture du changement. Pourquoi le coaching, la montée en compétence et le feedback font la différence. Stratégies gagnantes pour rester compétitif. Focus, alignement et différenciation : bâtir une stratégie robuste et évolutive.
Tendances 2025 : Ce que vos clients attendent vraiment de vous.
En 2025, les consommateurs, qu’ils soient particuliers ou professionnels, attendent bien plus qu’un bon produit. Ils veulent comprendre ce qu’ils achètent, à qui, et dans quelles conditions. Cette quête de sens pousse les PME à être plus transparents sur leur impact social, environnemental et à communiquer de façon authentique sur leurs valeurs. Les entreprises qui réussissent ne se contentent plus de vendre : elles rendent visibles leurs engagements, partagent leur histoire, et assument une démarche responsable qui fait écho aux attentes d’une clientèle de plus en plus exigeante.
Face à une saturation de l’offre et une attention de plus en plus fragmentée, les clients attendent des interactions sur mesure. En 2025, l’hyper-personnalisation devient la norme : contenus adaptés, recommandations ciblées, parcours d’achat individualisé… Grâce aux données collectées et aux outils d’IA, les PME peuvent désormais proposer des expériences vraiment pertinentes, qui tiennent compte des préférences, du comportement ou de l’historique de chaque client. C’est un levier puissant de différenciation, mais aussi de fidélisation.
Du premier clic au service client : vos acheteurs veulent de la cohérence.
Aujourd’hui, la rapidité et la fluidité priment. Les clients veulent acheter en quelques clics, obtenir une réponse immédiate, et éviter toute friction. Le modèle Amazon a imposé de nouveaux standards : paiement simplifié, livraison rapide, service client réactif. Pour rester compétitives, les PME doivent repenser leurs parcours d’achat : formulaires allégés, tunnels de commande courts, assistance en temps réel… Moins d’étapes, plus d’efficacité : c’est devenu un critère clé de satisfaction.
Les clients naviguent aujourd’hui d’un canal à l’autre sans distinction : ils découvrent un produit sur Instagram, posent une question par chat, finalisent leur achat sur un site ou en boutique. En 2025, une expérience omnicanale fluide n’est plus un atout, c’est une attente de base. Pour les PME, cela implique de connecter leurs outils, leurs équipes et leurs messages, afin d’assurer une continuité parfaite entre chaque point de contact. L’objectif : que le client puisse commencer une action sur un canal et la poursuivre sur un autre, sans jamais avoir à se répéter.
Vendre à distance en 2025 : outils, méthodes et bonnes pratiques.
En 2025, automatiser n’est plus un luxe, mais une nécessité pour les PME. L’automatisation des tâches répétitives — comme l’envoi d’emails, la qualification de leads ou la relance client — permet aux équipes commerciales de gagner un temps précieux et de se concentrer sur la relation humaine. Des outils comme les CRM intelligents, les scénarios d’emailing automatisés ou les IA conversationnelles (chatbots) rendent ces processus fluides, personnalisés et efficaces. Résultat : une meilleure réactivité, moins d’erreurs, et un accompagnement plus constant du client tout au long de son parcours.
Depuis la crise du Covid, la vente à distance s’est durablement installée dans les habitudes, même pour les PME les plus locales. En 2025, il est indispensable d’intégrer des outils qui permettent de vendre sans contrainte géographique ni contact physique : visioconférences pour les rendez-vous commerciaux, signature électronique pour finaliser plus vite, démonstrations live pour convaincre à distance. Ces solutions, largement démocratisées pendant la pandémie, offrent aujourd’hui un avantage concurrentiel réel : elles permettent de gagner en efficacité, d’élargir son marché et de raccourcir les cycles de vente, tout en maintenant un lien humain fort avec le client.
IA commerciale : gagnez en efficacité sans perdre le contact humain.
Depuis le Covid, les cycles de vente se sont complexifiés et les clients sont devenus plus volatils. Pour aider les équipes à mieux prioriser leurs actions, l’intelligence artificielle devient un véritable copilote commercial. En 2025, de plus en plus de PME utilisent l’IA pour scorer automatiquement les prospects, recommander les offres les plus pertinentes, ou encore analyser les signaux faibles d’un client à risque. Ce n’est plus de la science-fiction : c’est un levier concret de performance, accessible à tous grâce à des outils intégrés dans les CRM, les plateformes marketing ou les assistants conversationnels. Résultat : un suivi client plus précis, des actions mieux ciblées, et des équipes recentrées sur la valeur ajoutée.
Envie d’aller plus loin ? Découvrez dès maintenant notre webinar complet sur les tendances commerciales 2025 et apprenez comment anticiper, vous adapter et faire la différence dès aujourd’hui.
PME : comment exploiter les nouveaux canaux de vente en 2025 ?
Les formats vidéo ont connu une explosion, et cette tendance ne fait que s’accentuer en 2025. Les clients recherchent des expériences d’achat plus visuelles, interactives et engageantes. Le live shopping, très populaire en Asie, s’impose peu à peu en Europe, notamment auprès des jeunes générations. Il permet de présenter ses produits en direct, de répondre aux questions des internautes en temps réel et de créer un lien fort avec sa communauté, comme dans une boutique mais à distance. Pour les PME, c’est une opportunité accessible de se démarquer, d’humaniser leur offre, et d’utiliser des formats vidéo courts ou longs pour vendre, rassurer, ou éduquer leurs prospects.
Créer une armée d’ambassadeurs internes : mode d’emploi pour PME agiles.
Face à la défiance envers les discours publicitaires classiques, les PME misent de plus en plus sur des leviers humains : l’influence B2B, portée par des experts ou des dirigeants visibles sur LinkedIn, mais aussi les ambassadeurs internes. Grâce à l’employee advocacy, chaque collaborateur devient un relais de visibilité, de crédibilité et de lien avec l’écosystème. Témoignages d’équipe, partages de contenus sur les réseaux, interventions en webinaires ou podcasts : ces formats créent de la proximité et renforcent l’image de l’entreprise, tout en attirant clients et talents. C’est une stratégie puissante, à la fois commerciale et RH.
Social selling : comment attirer sans démarcher.
Pour aller plus loin, les réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn sont devenus des outils incontournables de prospection pour les PME. Ils permettent de cibler précisément, de créer du lien avant de vendre, et de partager du contenu à forte valeur ajoutée. La prospection « à froid » laisse place à une approche plus douce, basée sur la visibilité, l’expertise et la relation.
La vente devient une expérience humaine : êtes-vous prêt ?
Les clients n’achètent plus un produit, mais la capacité d’un interlocuteur à les comprendre, les conseiller et les accompagner. La vente se fait moins pressante, plus consultative : poser les bonnes questions, apporter des solutions concrètes, et construire une relation durable compte désormais plus que le discours commercial. Pour une PME, cette approche vente-conseil renforce la crédibilité et favorise la fidélisation.
Co-construire avec vos clients : la stratégie gagnante en 2025.
En 2025, les clients ne veulent plus seulement consommer : ils veulent participer. De plus en plus de PME adoptent une approche collaborative en intégrant leurs clients dans la conception des produits ou services. Enquête, bêta-test, retours terrain… Cette logique de co-construction renforce la pertinence de l’offre, crée un sentiment d’appartenance et transforme le client en partenaire engagé, bien au-delà du simple acte d’achat.
Les clients attendent un accompagnement durable, fait de conseils, de suivi personnalisé et de réactivité après l’achat. Cette attention post-vente devient un avantage concurrentiel fort : elle renforce la confiance, favorise la fidélisation, et ouvre la porte à des ventes additionnelles. Pour les PME, cela passe par une posture de partenaire, pas seulement de vendeur.
Les PME gagnantes misent sur l’humain et la formation continue.
Les entreprises qui investissent dans l’accompagnement de leurs équipes voient leur performance progresser durablement. Un coaching structuré peut générer +19 % de performance commerciale (Salesforce), et celles où les managers y consacrent du temps ont 1,4 fois plus de chances d’atteindre les sommets (MYM). Le rôle du Directeur Commercial évolue : il devient formateur, motivateur et garant d’une culture du feedback. Résultat ? Des commerciaux plus autonomes, plus compétents, et plus engagés. Le coaching commercial est essentiel en 2025, c’est un accélérateur de croissance.
Le profil du commercial moderne : empathique et réactif.
Les attentes des clients ont changé, et les postures commerciales aussi. Aujourd’hui, un bon vendeur ne se distingue plus uniquement par son discours, mais par sa capacité à écouter, à s’adapter et à agir en autonomie. Les équipes les plus performantes sont celles capables de comprendre finement chaque situation, de personnaliser leur approche, et de prendre des décisions rapidement. C’est cette agilité humaine, bien plus que la technique pure, qui crée la confiance et fait la différence dans un cycle de vente.
De la visibilité à la fidélisation : construire un parcours client rentable.
Face à la saturation des marchés et à la pression concurrentielle, les PME n’ont plus intérêt à vouloir tout faire pour tout le monde. En 2025, la stratégie gagnante, c’est de choisir ses batailles : se positionner sur des niches ciblées, rentables et alignées avec ses forces. Cela permet de mieux connaître son audience, de maximiser l’impact des efforts marketing et commerciaux, et de construire une offre différenciante. Mieux vaut être incontournable dans un micro-marché que banal dans un grand.
Vendre mieux, ensemble : le rôle du smarketing en 2025.
La performance commerciale repose sur une coordination sans faille entre les équipes marketing, vente et service client. Cette approche intégrée, qu’on appelle smarketing, vise à fluidifier le parcours client de bout en bout : attirer avec du contenu pertinent, convertir grâce à un discours cohérent, et fidéliser avec un service réactif. Quand les données, les outils et les messages sont partagés, l’expérience client devient fluide… et les résultats suivent. Pour une PME, c’est un levier stratégique de différenciation et d’efficacité.
Conclusion : Anticiper les tendances, c’est sécuriser sa croissance.
2025 s’annonce comme une année pivot pour les PME, marquée par des évolutions profondes des attentes clients, des outils commerciaux et des postures à adopter. Pour rester compétitif, il ne suffit plus de suivre le mouvement : il faut anticiper, tester, ajuster.
Nous avons vu que la performance repose aujourd’hui sur :
une compréhension fine des nouveaux comportements d’achat,
l’intégration progressive d’outils digitaux et d’automatisation,
la valorisation de l’humain dans la vente,
une approche plus collaborative, plus ciblée et plus agile,
et surtout, une vraie cohérence entre marketing, vente et service.
Bonne nouvelle : toutes ces transitions sont à portée des PME. Il ne s’agit pas de tout transformer du jour au lendemain, mais de poser dès maintenant les premiers jalons.
Profitez de notre audit flash gratuit de votre stratégie commerciale 2025 pour identifier vos forces, vos axes d’amélioration et vos priorités.
Fini le temps où une seule méthode suffisait pour prospecter efficacement. Aujourd’hui, les PME doivent multiplier les points de contact via la prospection multicanale pour capter l’attention de prospects ultra-sollicités et maximiser leurs chances de conversion.
La prospection multicanale combine intelligemment e-mailing, LinkedIn, appels téléphoniques, inbound marketing et publicité digitale pour atteindre le bon prospect, au bon moment, avec le bon message. Résultat : un meilleur engagement, des cycles de vente plus courts et une fidélisation renforcée.
Mais comment structurer une approche efficace sans s’éparpiller ? Quels canaux privilégier selon votre secteur d’activité ?
Au programme de cet article :
Pourquoi la prospection multicanale est essentielle aux PME. Les limites de la prospection classique et les opportunités offertes par une approche combinant e-mailing, LinkedIn, appels, inbound marketing…
Les impacts d’une stratégie multicanale bien structurée. Comment cette approche optimise l’acquisition de prospects, accélère la conversion et renforce la fidélisation client.
Quels canaux utiliser selon votre secteur d’activité ? Les meilleures pratiques pour les cycles de vente longs (SaaS, consulting, industrie) ou courts (services, commerce, formation).
Les étapes clés pour une prospection multicanale performante. De la définition de votre prospect idéal (ICP) à l’automatisation de votre prospection pour générer des leads qualifiés en continu.
Les outils et l’automatisation pour gagner en efficacité. Comment un CRM, l’e-mailing automatisé et le social selling boostent votre prospection et améliorent votre ROI.
Les erreurs à éviter pour une prospection efficace. Messages impersonnels, manque de suivi, absence de coordination entre marketing et commercial… les pièges à contourner.
1. Pourquoi la Prospection Multicanale Révolutionne la Stratégie Commerciale des PME.
Les PME ne peuvent plus compter sur une prospection classique limitée à l’e-mailing ou aux appels téléphoniques. Ces approches, trop linéaires, peinent à capter l’attention de prospects ultra-sollicités.
Avec la prospection multicanale, l’entreprise multiplie les points de contact (e-mailing, LinkedIn, appels, inbound marketing…) pour toucher le bon prospect, au bon moment, avec le bon message.
Résultat : un meilleur taux d’engagement et une fidélisation accrue.
Mais attention, toutes les PME ne doivent pas utiliser les mêmes canaux. Le choix dépend du secteur d’activité et du type de prospects visés. Adapter sa stratégie est donc essentiel pour maximiser son impact.
1.1. Prospection classique vs. prospection multicanale : Pourquoi votre PME doit évoluer.
La prospection classique repose souvent sur un canal unique : cold calling, e-mailing de masse ou démarchage physique. Si ces méthodes ont longtemps fonctionné, elles atteignent aujourd’hui leurs limites face à des prospects sursollicités et des cycles d’achat plus complexes.
À l’inverse, une stratégie de prospection multicanale combine plusieurs points de contact (e-mail, LinkedIn, téléphone, inbound marketing…) pour multiplier les opportunités d’engagement.
Le bon canal, au bon moment, permet d’augmenter le taux de réponse et de guider le prospect jusqu’à la conversion.
Pour une PME, adopter cette approche, c’est gagner en efficacité commerciale et s’assurer que chaque prospect reçoit un message pertinent adapté à son niveau de maturité dans le parcours d’achat.
1.2. L’impact d’une stratégie multicanale sur l’acquisition et la fidélisation des prospects B2B.
Une prospection multicanale bien structurée ne se contente pas de générer des leads, elle permet aussi de les convertir plus rapidement et de les fidéliser sur le long terme.
En combinant plusieurs canaux (e-mailing, LinkedIn, appels téléphoniques, contenus inbound…), les PME maximisent leurs chances de toucher leurs prospects là où ils sont actifs et d’augmenter leur taux de réponse. Un prospect qui ne réagit pas à un e-mail pourra être relancé sur LinkedIn ou via un appel, évitant ainsi de le perdre trop tôt dans le cycle de vente.
Côté fidélisation, une communication régulière et adaptée à chaque canal renforce la relation avec le client, créant un sentiment de proximité et de confiance qui favorise la rétention et les ventes additionnelles.
1.3. PME et prospection : Comment adapter ses canaux en fonction de son secteur d’activité.
Toutes les PME n’ont pas les mêmes cibles ni les mêmes cycles de vente. Une stratégie de prospection efficace doit tenir compte du secteur d’activité pour choisir les canaux les plus pertinents.
B2B avec des cycles de décision longs (consulting, logiciels SaaS, industrie) : privilégier LinkedIn, l’e-mailing personnalisé et le contenu inbound pour éduquer les prospects avant la prise de contact.
B2B avec des cycles courts (services aux entreprises, commerce, formation) : combiner cold calling, e-mailing et publicité digitale pour générer des leads rapidement.
Secteurs techniques ou spécialisés : utiliser les webinaires, le social selling et les études de cas pour asseoir son expertise et convaincre plus facilement.
Une prospection multicanale bien ciblée permet d’adresser le bon message, au bon moment, sur le bon canal, et ainsi maximiser son impact commercial.
2. Construire une Stratégie de Prospection Multicanale qui Génère des Leads Qualifiés.
Une prospection multicanale efficace repose sur une approche structurée qui optimise chaque interaction avec vos prospects. Pour maximiser vos résultats, il est essentiel de :
Définir précisément votre prospect idéal (ICP) afin de cibler les bonnes entreprises et les bons décideurs.
Choisir les canaux adaptés à votre secteur d’activité pour maximiser l’impact de votre prospection.
Combiner différentes approches (Inbound, e-mailing, LinkedIn, appels) pour créer un parcours fluide et efficace.
Automatiser certaines tâches pour gagner du temps et améliorer la productivité de vos équipes commerciales.
Analyser et optimiser vos performances en continu afin d’ajuster votre stratégie et améliorer votre retour sur investissement (ROI).
En appliquant ces étapes, votre PME pourra générer des leads qualifiés, améliorer son taux de conversion et structurer une stratégie commerciale durable.
2.1. Définir son prospect idéal (ICP) : La base d’une prospection efficace.
Un ICP (Ideal Customer Profile) permet de cibler les prospects les plus susceptibles de convertir. Il se définit en fonction de critères précis :
Profil des décideurs : fonction, niveau hiérarchique, canaux de communication préférés.
Un ICP bien défini permet d’optimiser vos efforts et d’adresser des messages plus pertinents à vos prospects.
2.2. Quels canaux privilégier selon votre secteur d’activité pour maximiser les conversions ?
Le choix des canaux dépend du secteur d’activité et du cycle de vente :
B2B avec des cycles longs (SaaS, consulting, industrie) : LinkedIn, e-mailing, inbound marketing.
B2B avec des cycles courts (services, commerce, formation) : cold calling, publicité digitale, e-mailing automatisé.
Secteurs techniques ou spécialisés : webinaires, cas clients, contenus experts.
L’essentiel est d’adopter une approche hybride, combinant plusieurs canaux selon la maturité du prospect.
2.3. De l’Inbound au Cold Calling : Comment combiner e-mailing, LinkedIn et appels commerciaux.
Une prospection multicanale réussie repose sur une séquence cohérente :
Inbound marketing : Attirez des prospects avec des contenus engageants (articles, livres blancs, webinaires).
E-mailing personnalisé : Contactez les prospects avec des messages adaptés à leur besoin.
Social selling (LinkedIn) : Engagez vos prospects via des interactions et du contenu ciblé.
Cold calling : Finalisez la prise de contact avec un appel stratégique.
L’objectif est de créer plusieurs points de contact pour maximiser les chances de conversion.
2.4. Automatiser sa prospection pour générer des leads sans effort.
L’automatisation permet de gagner du temps et d’améliorer l’efficacité commerciale :
E-mails et relances automatiques avec des outils comme Lemlist ou Woodpecker.
CRM intelligent pour suivre les prospects et prioriser les opportunités (HubSpot, Pipedrive).
Scraping et enrichissement de données (PhantomBuster, Dropcontact) pour cibler les bons contacts.
Scénarios automatisés (LinkedIn + e-mail + relance téléphonique) pour fluidifier le parcours prospect.
Un bon équilibre entre automatisation et personnalisation maximise l’impact de votre prospection.
2.5. Mesurer et optimiser ses performances pour un ROI maximal.
Sans analyse, impossible d’améliorer sa prospection. Les KPI à suivre :
Taux d’ouverture et de réponse des e-mails : ajuste le contenu et l’objet si nécessaire.
Taux de conversion par canal : identifie les leviers les plus performants.
Durée moyenne du cycle de vente : optimise les étapes pour accélérer la conversion.
Nombre de rendez-vous générés par canal : mesure l’efficacité des actions mises en place.
L’analyse régulière permet d’ajuster sa stratégie, d’éliminer les canaux peu rentables et d’améliorer son ROI en continu.
3. Les Canaux Indispensables pour une Prospection Multicanale Performante en B2B.
Utiliser plusieurs canaux de prospection permet d’atteindre ses prospects à différents moments de leur parcours d’achat et d’optimiser les chances de conversion. Mais pour être efficace, il faut savoir quel canal activer, quand et comment.
L’e-mailing B2B reste un levier puissant pour engager les prospects, tandis que le social selling sur LinkedIn et Twitter permet d’instaurer une relation plus naturelle. Le cold calling, bien utilisé, reste un moyen direct et efficace pour déclencher des rendez-vous. En parallèle, l’inbound marketing attire des prospects qualifiés grâce à du contenu pertinent, et la publicité digitale et le retargeting permettent de capter des leads à forte intention d’achat.
Chaque canal a ses spécificités : l’enjeu est de les combiner intelligemment pour maximiser l’impact de votre prospection B2B.
3.1. E-mailing B2B : Comment rédiger des séquences qui transforment vos prospects en clients.
L’e-mailing reste l’un des canaux les plus performants en prospection B2B, à condition de structurer des séquences percutantes et personnalisées. Un bon e-mail doit capter l’attention, susciter l’intérêt et inciter à l’action, sans tomber dans l’approche agressive ou impersonnelle.
1. Construire une séquence d’e-mails efficace.
Une séquence d’e-mails permet de toucher le prospect plusieurs fois avec un message évolutif :
Premier e-mail : L’accroche
Objet court et impactant
Présentation rapide du problème du prospect
Proposition de valeur claire
Call-to-action (prise de rendez-vous, téléchargement d’un contenu…)
Relance n°1 : Apport de valeur
Partage d’un contenu pertinent (étude de cas, article, webinaire)
Explication de comment votre solution répond à son besoin
Invitation à échanger
Relance n°2 : Approche plus directe
Rappel du premier message
Mise en avant d’un bénéfice clé
Proposition d’un rendez-vous rapide
Relance finale : Dernière opportunité
Ton plus direct et court
Proposition d’une alternative (essai gratuit, démonstration, échange rapide)
FOMO (Fear of Missing Out) : mise en avant d’une opportunité limitée
2. Personnalisation : Clé de l’efficacité.
Un e-mail de prospection ne doit pas ressembler à un message générique envoyé en masse. Chaque e-mail doit être personnalisé avec : – Le nom et la fonction du destinataire – Une référence à son entreprise ou secteur – Une accroche sur un problème spécifique qu’il rencontre – Un ton humain et naturel, sans jargon commercial excessif
3. Les erreurs à éviter
Un objet trop long ou trop générique Un e-mail trop centré sur votre produit au lieu du besoin du prospect Un texte trop long sans mise en avant des points clés Un manque de suivi après le premier envoi
4. Les outils pour automatiser et optimiser ses e-mails B2B.
Pour maximiser votre efficacité, utilisez des outils d’e-mailing comme :
Lemlist : Personnalisation avancée et suivi des ouvertures
Woodpecker : Automatisation des séquences et gestion des relances
HubSpot : CRM et gestion des campagnes d’e-mailing intégrées
3.2. Social Selling : Exploitez LinkedIn et Twitter pour une prospection plus efficace.
Le social selling sur LinkedIn et Twitter permet aux PME B2B de capter l’attention des prospects avant même la prise de contact directe. Plutôt que d’envoyer des messages à froid, cette approche consiste à créer de la visibilité et instaurer une relation de confiance en interagissant avec des décideurs via des contenus pertinents et des échanges stratégiques.
LinkedIn est idéal pour cibler des dirigeants, responsables commerciaux ou acheteurs, tandis que Twitter fonctionne bien dans les secteurs tech, SaaS et marketing, où l’actualité et les discussions publiques sont clés. En intégrant le social selling à votre stratégie, vous chauffez vos prospects en amont, rendant ensuite vos e-mails ou appels plus naturels et mieux reçus.
3.3. Cold Calling : Les nouvelles techniques pour capter l’attention et déclencher des rendez-vous.
Le cold calling, souvent perçu comme intrusif, reste un levier puissant lorsqu’il est bien exécuté. Plutôt que de décrocher son téléphone sans préparation, les nouvelles approches privilégient une prospection ciblée et personnalisée, où chaque appel s’intègre dans une stratégie multicanale. En amont, les prospects ont déjà été exposés via e-mailing, LinkedIn ou contenu inbound, rendant l’échange plus naturel et pertinent.
Cette méthode est particulièrement efficace pour les cycles de vente courts, les PME en B2B et les secteurs où la prise de décision est rapide (services, formation, logiciels). Bien préparé et structuré, le cold calling permet d’engager le dialogue, de valider l’intérêt et de décrocher des rendez-vous qualifiés plus rapidement.
3.4. L’Inbound Marketing : Transformer votre contenu en machine à générer des prospects.
L’inbound marketing permet d’attirer naturellement des prospects qualifiés en leur offrant du contenu à forte valeur ajoutée. Deux leviers majeurs se démarquent : le SEO et les réseaux sociaux. Le SEO (articles de blog, études de cas, livres blancs) assure une visibilité durable en attirant des prospects via Google, mais demande un travail de fond et du temps pour générer du trafic.
À l’inverse, les réseaux sociaux (LinkedIn, Twitter, YouTube) permettent une diffusion rapide et interactive de contenus engageants, mais nécessitent une animation constante. En combinant ces deux approches, une PME peut capter l’attention sur le court terme via les réseaux sociaux, tout en bâtissant une audience stable grâce au SEO, transformant ainsi son contenu en véritable machine à générer des prospects.
3.5. Publicité digitale et retargeting : Accélérez votre acquisition avec des campagnes ultra-ciblées.
La publicité digitale et le retargeting sont des accélérateurs puissants pour la prospection multicanale, permettant d’atteindre rapidement des prospects qualifiés. Contrairement aux stratégies organiques, elles offrent un contrôle précis du ciblage (secteur, fonction, comportement) et un effet immédiat sur l’acquisition de leads.
LinkedIn Ads, Google Ads et Meta Ads permettent de toucher des audiences stratégiques, tandis que le retargeting maintient la visibilité auprès des prospects déjà exposés à votre marque. Mais le succès repose sur une itération constante : tester différents formats (carrousel, vidéo, lead ads), ajuster les messages et les offres, et analyser les performances pour maximiser le ROI. Plus vous testez, plus vous optimisez votre budget et augmentez vos conversions.
4. Outils et Automatisation : Gagnez du Temps et Boostez votre Prospection Multicanale.
Une prospection efficace repose sur des process bien structurés et des outils adaptés pour maximiser l’impact de chaque action. Le CRM permet d’organiser et suivre les opportunités, l’e-mailing automatisé améliore l’engagement des prospects, et l’enrichissement de données cible les bons contacts avec précision. Le reporting et l’analyse aident à ajuster la stratégie, tandis que l’automatisation et l’IA optimisent les efforts commerciaux pour un gain de temps considérable. Bien utilisés, ces outils transforment la prospection en un mécanisme fluide et scalable.
4.1. CRM et gestion des prospects : Comment structurer et suivre efficacement vos opportunités.
Un CRM (Customer Relationship Management) est un outil essentiel pour structurer et piloter sa prospection multicanale. Il permet de centraliser les informations, d’automatiser le suivi des leads et d’optimiser la gestion des opportunités commerciales.
1. Pourquoi un CRM est indispensable en prospection multicanale ?
Organisation des contacts : Toutes les interactions avec les prospects sont stockées au même endroit. Suivi des opportunités : Visualisation claire de l’avancement des leads dans le pipeline de vente. Automatisation des tâches : Relances, notifications, scoring des leads pour prioriser les actions. Collaboration optimisée : Alignement des équipes marketing et commerciales sur les prospects actifs.
2. Comment structurer son CRM pour une gestion efficace ?
Créer des étapes de pipeline claires : Ex. Prospects → Contact établi → Proposition envoyée → Négociation → Clôturé.
Attribuer des critères précis à chaque lead (secteur, taille d’entreprise, niveau d’intérêt).
Automatiser les relances via des séquences personnalisées (e-mails, appels, messages LinkedIn).
Utiliser un scoring des leads pour prioriser les prospects avec le plus fort potentiel.
3. Quels CRM utiliser pour une PME ?
HubSpot CRM : Gratuit, simple et efficace pour les petites structures.
Pipedrive : Idéal pour un suivi commercial visuel et intuitif.
Salesforce : Puissant mais plus adapté aux entreprises en croissance.
4.2. E-mailing automatisé : Les meilleures solutions pour engager et relancer vos leads.
L’automatisation de l’e-mailing permet de maintenir l’engagement des prospects sans effort grâce à des séquences programmées. Plutôt que d’envoyer des e-mails manuellement, les outils automatisés assurent un suivi régulier et personnalisé, augmentant ainsi les taux de réponse et de conversion.
1. Pourquoi automatiser l’e-mailing ?
✔ Gagner du temps : Relances et suivis gérés automatiquement. ✔ Maximiser l’engagement : Envoi de messages adaptés au comportement du prospect. ✔ Augmenter la conversion : Suivi structuré avec des e-mails ciblés et progressifs.
2. Les meilleurs outils d’automatisation.
Lemlist : E-mails ultra-personnalisés et séquences automatisées.
Woodpecker : Idéal pour la prospection B2B.
HubSpot : Intégré à un CRM pour un suivi complet.
4.3. Enrichissement de données : Trouver et cibler les bons prospects sans perdre de temps.
L’enrichissement de données permet d’identifier et de qualifier rapidement les bons prospects en récupérant des informations clés comme leur fonction, leur secteur ou la taille de leur entreprise. En automatisant cette tâche, vous évitez de perdre du temps avec des contacts non pertinents et pouvez personnaliser vos messages pour augmenter vos taux de réponse.
1. Quels outils d’enrichissement de données utiliser pour une PME ?
Des outils comme Dropcontact, Lusha ou Kaspr facilitent cette démarche en intégrant directement ces données dans votre CRM, rendant votre prospection plus ciblée et efficace.
4.4. Reporting et analyse : Mesurer l’efficacité de chaque canal et ajuster sa stratégie de prospection.
Le reporting et l’analyse sont essentiels pour optimiser sa prospection multicanale. Suivre les KPIs clés (taux d’ouverture des e-mails, taux de réponse, conversion par canal) permet d’identifier ce qui fonctionne et d’ajuster sa stratégie en conséquence. Sans mesure précise, impossible d’améliorer son ROI.
1. Quels outils d’analyse de données utiliser pour une PME ?
Des outils comme Google Data Studio, HubSpot ou Klipfolio offrent une vision claire des performances, facilitant la prise de décision et l’optimisation continue des actions commerciales.
4.5. Automatisation et IA : Le futur de la prospection commerciale B2B.
L’automatisation et l’intelligence artificielle révolutionnent la prospection B2B en permettant aux entreprises de gagner du temps, d’optimiser leur ciblage et de personnaliser leurs actions à grande échelle. Grâce à ces technologies, les équipes commerciales peuvent automatiser des tâches chronophages tout en maintenant un haut niveau d’engagement avec leurs prospects.
1. Automatiser la gestion des leads et des relances.
Les outils comme Make et Airtable permettent de créer des workflows automatisés qui connectent différentes plateformes (CRM, e-mailing, LinkedIn, reporting). Par exemple :
Lorsqu’un lead remplit un formulaire, il est automatiquement ajouté à Airtable et assigné à un commercial.
Un scénario Make déclenche ensuite une séquence d’e-mails et de relances LinkedIn en fonction de son comportement.
Les résultats sont suivis en temps réel dans un tableau de bord Airtable pour ajuster la stratégie.
2. L’IA pour une prospection plus intelligente.
L’intelligence artificielle permet d’aller encore plus loin en analysant les données des prospects pour :
Prédire les leads les plus susceptibles de convertir (lead scoring).
Personnaliser les messages en fonction du profil et des interactions passées.
Automatiser l’envoi de contenus adaptés selon la maturité du prospect.
3. Vers une prospection plus efficace et moins chronophage.
En intégrant automatisation et IA, les PME peuvent structurer une prospection plus fluide, plus ciblée et plus performante, tout en libérant du temps pour les actions à forte valeur ajoutée, comme les appels de qualification et la négociation.
5. Les 5 Pièges qui Ruinent votre Stratégie de Prospection Multicanale.
Mettre en place une prospection multicanale est une excellente approche pour maximiser votre acquisition de prospects B2B. Cependant, certaines erreurs peuvent rapidement compromettre vos efforts et nuire à vos résultats. Messages impersonnels, manque de suivi, absence de synergie entre les équipes… Ces pièges sont plus fréquents qu’on ne le pense et peuvent entraîner une perte d’efficacité commerciale.
Découvrez les 5 erreurs les plus courantes et nos conseils pour les éviter afin d’optimiser votre stratégie de prospection et maximiser votre taux de conversion.
5.1. Envoyer des messages génériques : Pourquoi la personnalisation est essentielle.
Un message générique est immédiatement perçu comme un démarchage standard et n’apporte aucune valeur au prospect. Pour capter son attention, il faut aller au-delà du simple prénom et parler directement de ses enjeux spécifiques. Une approche hyper-personnalisée repose sur :
L’identification des problématiques réelles du prospect en fonction de son secteur et de son rôle.
L’intégration de références précises (un challenge qu’il rencontre, une actualité de son entreprise, une tendance de son marché).
Une proposition de valeur ultra-ciblée, expliquant concrètement comment vous pouvez résoudre son problème.
En démontrant une connaissance approfondie de son contexte, vous créez un échange pertinent et maximisez vos chances d’obtenir une réponse.
5.2. Utiliser trop de canaux sans stratégie claire : Comment éviter l’éparpillement.
Utiliser trop de canaux sans une stratégie claire dilue les efforts et crée une communication incohérente. Chaque canal doit avoir un rôle précis dans le parcours du prospect : LinkedIn pour établir un premier contact, l’e-mailing pour approfondir la relation, le téléphone pour finaliser un échange.
Sans cette structure, les messages deviennent redondants ou mal synchronisés, réduisant l’impact de la prospection. Il est essentiel de prioriser les canaux les plus efficaces selon son secteur et d’aligner les actions pour éviter de noyer le prospect sous des sollicitations désorganisées. Une approche bien cadrée permet de gagner en efficacité et d’optimiser les conversions.
5.3. Manquer de suivi et de relance : L’erreur qui fait fuir vos prospects.
Un prospect rarement convertit dès le premier contact. Sans suivi ni relance, vous laissez filer des opportunités précieuses. Beaucoup d’entreprises abandonnent trop vite, alors qu’un prospect a souvent besoin de plusieurs interactions avant de prendre une décision.
Une relance bien structurée (e-mail, message LinkedIn, appel) montre votre engagement et maintient votre offre dans son esprit. Le secret réside dans un équilibre entre persistance et pertinence : une relance trop agressive fait fuir, une absence de suivi vous rend invisible. Un bon timing et un message adapté augmentent considérablement vos chances de conversion.
5.4. Ne pas aligner marketing et commercial : Comment créer une prospection efficace et cohérente.
Un manque d’alignement entre marketing et commercial crée des frictions et nuit à l’efficacité de la prospection. Le smarketing (sales + marketing) vise à synchroniser ces deux équipes pour maximiser la conversion des leads. Le marketing doit fournir des prospects qualifiés via des contenus adaptés et des campagnes ciblées, tandis que le commercial doit exploiter ces leads efficacement avec un suivi structuré.
Sans cette coordination, le marketing attire des contacts non pertinents ou les commerciaux traitent mal des leads pourtant qualifiés. Une stratégie commune (définition des MQL et SQL, suivi des performances, retours terrain) garantit une prospection fluide, cohérente et performante.
5.5. Négliger l’analyse des performances : Pourquoi piloter vos KPI est indispensable.
Négliger l’analyse des performances, c’est avancer à l’aveugle et risquer d’investir du temps et des ressources dans des actions inefficaces. Suivre les bons KPI (taux d’ouverture des e-mails, taux de réponse, coût d’acquisition, conversion par canal) permet d’identifier ce qui fonctionne et d’ajuster sa stratégie en continu.
Sans cette approche data-driven, on répète les mêmes erreurs et on manque des opportunités d’optimisation. Une prospection efficace repose sur un pilotage précis des résultats, afin de concentrer ses efforts sur les canaux et techniques les plus performants.
6. Conclusion : Comment Passer à l’Action et Faire de la Prospection Multicanale un Levier de Croissance.
La prospection multicanale n’est plus une option, mais une nécessité pour les PME qui veulent se démarquer dans un environnement B2B de plus en plus concurrentiel. En combinant intelligemment e-mailing, LinkedIn, appels commerciaux, inbound marketing et publicité digitale, vous maximisez vos chances d’atteindre vos prospects au bon moment, avec le bon message et sur le bon canal.
Dans un environnement commercial de plus en plus compétitif, se contenter de vendre un produit ou un service ne suffit plus. Les entreprises doivent adopter une approche client centrée sur la création de valeur, où chaque interaction devient une opportunité d’accompagner, de conseiller et de bâtir une relation de confiance.
C’est ici qu’intervient la vente conseil : bien au-delà de l’acte de vendre, la vente conseil consiste à comprendre les besoins spécifiques du client, à résoudre ses problématiques et à offrir des solutions sur-mesure, adaptées à ses besoins. Cette approche renforce non seulement la satisfaction, mais aussi la fidélisation client, en transformant les interactions en véritables partenariats à long terme.
Au programme de cet article, vous trouverez :
Vente traditionnelle vs vente conseil : Comprendre les différences fondamentales et pourquoi l’approche conseil est essentielle dans un marché compétitif.
Les clés de la vente conseil : Poser les bonnes questions, apporter des solutions personnalisées et construire une relation de confiance avec vos clients.
Créer de la valeur : Comment transformer vos interactions en partenariats durables grâce à une approche centrée sur la valeur perçue.
Les outils indispensables : CRM, calculatrices de ROI et plateformes de démonstration pour optimiser vos processus de vente.
Fidéliser grâce à la vente conseil : Techniques et stratégies pour transformer vos clients satisfaits en ambassadeurs de votre marque.
Étude de cas : Comment une PME a boosté son taux de réachat de 30 % grâce à l’écoute active, la personnalisation et un suivi proactif.
Rejoignez nos formations : Découvrez comment maîtriser la vente conseil et augmenter vos performances commerciales dès aujourd’hui.
1. Qu’est-ce que la vente conseil et pourquoi est-elle essentielle ?
La vente conseil est une approche commerciale qui place le client au cœur du processus. Plutôt que de se concentrer uniquement sur les caractéristiques du produit ou service, cette méthode cherche à comprendre les besoins du client, à y répondre de manière personnalisée et à offrir des solutions qui génèrent une véritable valeur ajoutée.
1.1. Vendre ou conseiller : Les deux approches qui façonnent la relation client.
Approche :
Vente traditionnelle : Se concentre sur la promotion des produits ou services de l’entreprise, en mettant en avant leurs caractéristiques et avantages.
Vente conseil : Adopte une démarche centrée sur le client, cherchant à comprendre ses besoins spécifiques pour proposer des solutions personnalisées.
Relation avec le client :
Vente traditionnelle : Interaction souvent limitée à la transaction, avec un objectif de vente immédiate.
Vente conseil : Établit une relation de confiance à long terme, positionnant le vendeur comme un partenaire stratégique du client.
Processus de vente :
Vente traditionnelle : Suit un schéma standardisé, avec une présentation uniforme des produits ou services à tous les clients.
Vente conseil : Personnalise le processus de vente en fonction des spécificités et des attentes de chaque client, offrant des solutions sur mesure.
Objectif principal :
Vente traditionnelle : Atteindre des objectifs de vente prédéfinis, souvent quantitatifs.
Vente conseil : Apporter une valeur ajoutée au client, en répondant précisément à ses problématiques et en contribuant à son succès.
Rôle du vendeur :
Vente traditionnelle : Agit principalement comme un représentant des produits ou services de l’entreprise.
Vente conseil : Se positionne en tant qu’expert et conseiller, aidant le client à identifier et à mettre en œuvre les meilleures solutions pour ses besoins.
Exemple :
Vente traditionnelle : Le produit est présenté comme une liste de fonctionnalités : “Notre logiciel inclut un tableau de bord, une fonction d’automatisation, et 10 autres outils.”
Vente conseil : Le produit est présenté comme une solution spécifique : “Votre besoin est de gagner du temps et d’analyser vos données efficacement. Voici comment notre logiciel peut répondre à ces deux points.”
La vente conseil transforme un simple produit en une solution adaptée au contexte du client, rendant la proposition plus pertinente, engageante et différenciante. Cette approche maximise les chances de conversion et de fidélisation.
1.2. Les bénéfices durables d’une approche orientée client.
Adopter une stratégie de vente conseil ne se limite pas à conclure des transactions : cela transforme la manière dont les clients perçoivent votre entreprise. En plaçant leurs besoins au centre des interactions, cette approche apporte des avantages qui dépassent largement le simple acte de vente. Voici pourquoi elle représente un levier stratégique incontournable :
Création de valeur perçue : Le client ne voit pas seulement un produit, mais une solution à ses problèmes.
Renforcement de la fidélisation client : Une relation basée sur la confiance encourage les clients à rester fidèles.
Différenciation sur le marché : Dans un environnement saturé, la vente conseil permet de se démarquer.
2. Les éléments essentiels pour réussir avec la vente conseil.
Pour adopter une approche de vente augmentée, il est essentiel de maîtriser les bases de la vente conseil.
2.1. Écouter pour mieux répondre : Identifier les attentes clients.
La première étape consiste à poser les bonnes questions pour identifier :
Les objectifs du client.
Les défis qu’il rencontre.
Les priorités qu’il souhaite traiter en premier.
Technique clé : Utilisez des questions ouvertes comme :
“Quels sont les principaux enjeux auxquels vous faites face actuellement ?”
“Si vous aviez une solution idéale, à quoi ressemblerait-elle ?”
2.2. Proposer des solutions uniques pour chaque client.
Une fois les besoins identifiés, la vente conseil consiste à proposer des solutions sur-mesure :
Montrez comment votre offre répond spécifiquement aux besoins exprimés.
Adaptez votre discours en fonction des priorités du client.
Exemple : Un fournisseur d’équipements de bureau peut suggérer des solutions ergonomiques spécifiques à une entreprise souhaitant améliorer le bien-être de ses salariés.
2.3. Éducation client : Créer de la valeur par la pédagogie.
Dans la vente conseil, le commercial joue aussi un rôle d’éducateur. Cela signifie :
Aider le client à comprendre ses propres besoins.
Présenter des idées ou solutions auxquelles il n’avait pas pensé.
Astuce : Utilisez des études de cas ou des démonstrations pour illustrer vos propos.
2.4. Générer de la fidélité en misant sur la transparence et la fiabilité.
La confiance est la clé de la fidélisation. Voici comment la renforcer :
Soyez transparent sur ce que votre offre peut ou ne peut pas faire.
Respectez vos engagements (délais, qualité, suivi).
Communiquez régulièrement avec le client, même après la vente.
3. Maximisez la valeur perçue par une approche personnalisée et proactive.
La création de valeur est le cœur de la vente conseil. Elle repose sur trois piliers principaux : comprendre, personnaliser et anticiper.
La première étape consiste à poser les bonnes questions pour identifier les véritables besoins et enjeux du client. Cela implique une écoute active et l’utilisation de questions ouvertes telles que :
“Quels sont vos principaux objectifs à court et long terme ?”
“Quels défis rencontrez-vous actuellement dans votre secteur d’activité ?”
Comprendre les motivations et les freins permet de bâtir une base solide pour offrir une solution pertinente et adaptée.
Une fois les besoins identifiés, il est essentiel de proposer des réponses sur-mesure. La personnalisation montre au client qu’il est écouté et valorisé. Par exemple :
Au lieu de proposer une solution standard, adaptez votre offre aux spécificités exprimées par le client.
Illustrez vos propos avec des cas concrets ou des démonstrations qui correspondent directement à ses attentes.
Cette approche augmente la valeur perçue et renforce la satisfaction du client.
L’anticipation consiste à aller au-delà des attentes exprimées pour identifier des opportunités et des solutions auxquelles le client n’avait pas encore pensé. Cela peut se faire en :
Analysant les tendances du marché pour proposer des innovations.
Utilisant des outils comme les CRM pour détecter des besoins latents ou émergents.
Par exemple, suggérer des services complémentaires avant même qu’un problème ne survienne montre au client que vous êtes proactif et engagé dans sa réussite.
3.1. Apprendre à repérer les priorités qui importent vraiment aux clients.
La valeur perçue par le client peut être de différents types :
Économique : Réduction des coûts ou augmentation de la rentabilité.
Opérationnelle : Gain de temps ou simplification des processus.
Émotionnelle : Amélioration de l’expérience ou réduction du stress.
Exemple concret : Un logiciel de gestion peut créer de la valeur en automatisant des tâches administratives, permettant ainsi à l’entreprise de se concentrer sur son cœur de métier.
3.2. Les secrets d’une expérience client exceptionnelle.
La valeur ne réside pas seulement dans le produit, mais aussi dans l’expérience globale offerte au client :
Simplifiez les interactions : Facilitez l’accès aux informations, aux devis et au support.
Surprenez le client : Offrez des bonus ou des attentions inattendues.
Exemple : Envoyer un guide ou une ressource supplémentaire après une réunion commerciale peut renforcer l’engagement du client.
3.3. Mieux comprendre demain : Anticiper les besoins futurs de vos clients.
Une approche proactive permet de renforcer la relation client :
Analysez les tendances du marché pour anticiper les besoins émergents.
Proposez des solutions avant même que le client n’exprime un besoin.
Astuce : Utilisez des outils comme les CRM pour analyser les données clients et identifier des opportunités de cross-selling ou up-selling.
4. Optimisez votre stratégie avec les meilleurs outils de vente conseil.
Adopter une démarche de vente augmentée nécessite des outils adaptés pour optimiser chaque étape du processus.
Centralisez les données (historique des échanges, préférences, projets en cours).
Automatisez les relances et le suivi.
Analysez les performances pour ajuster vos actions.
Exemple de CRM : HubSpot, Salesforce, ou Pipedrive.
4.2. Les technologies clés pour une vente efficace et ciblée.
Ces outils renforcent votre capacité à convaincre et à démontrer votre valeur :
Solutions de présentation : PowerPoint, Prezi, ou Canva.
Plateformes de démonstration : Vidéos explicatives ou démonstrations en direct.
Calculatrices de ROI : Montrez l’impact économique de votre offre.
4.3. Équipes performantes, clients satisfaits : L’impact de la formation continue.
Pour maîtriser la vente conseil, vos équipes doivent être régulièrement formées :
Techniques de questionnement et d’écoute active.
Analyse des besoins clients.
Utilisation des outils numériques pour personnaliser les offres.
5. Fidélisez vos clients en créant de la valeur à chaque interaction.
La fidélisation client est le prolongement naturel de la vente conseil. En créant de la valeur et en maintenant une relation active, vous transformez vos clients en ambassadeurs de votre marque. Le client doit être heureux d’échanger avec votre commercial, convaincu qu’il obtiendra des éléments précieux pour prendre des décisions éclairées et avancer dans ses projets.
5.1. Suivi post-vente : Assurez la satisfaction et renforcez la fidélité.
Le suivi est essentiel pour montrer à vos clients qu’ils comptent pour vous :
Planifiez des points réguliers pour évaluer leur satisfaction.
Proposez des ajustements ou des améliorations si nécessaire.
5.2. Fidélisez durablement vos clients avec des récompenses adaptées.
Les programmes de fidélité renforcent l’engagement :
Offrez des avantages exclusifs aux clients réguliers (remises, contenus premium).
Proposez des récompenses pour les recommandations.
5.3. Faites évoluer votre offre grâce aux feedbacks de vos clients.
Les clients fidèles sont vos meilleurs conseillers. Interrogez-les régulièrement pour comprendre leurs attentes et améliorer vos services.
Exemple : Envoyez un questionnaire après chaque projet pour identifier les points forts et les axes d’amélioration.
6. Étude de cas : Une PME qui adopte la vente conseil avec succès.
Prenons l’exemple d’une PME dans le secteur des équipements industriels :
Problème initial : Une approche transactionnelle limitant la fidélisation des clients.
Solutions mises en place :
Formation des commerciaux à l’écoute active et à la personnalisation des offres.
Intégration d’un CRM pour centraliser les données clients.
Mise en place de rendez-vous de suivi trimestriels.
Résultats :
Augmentation de 30 % du taux de réachat en un an.
Une satisfaction client améliorée, mesurée via des enquêtes post-vente.
Conclusion : La vente conseil, une stratégie gagnante pour fidéliser et se démarquer.
La vente conseil représente bien plus qu’une simple technique commerciale : c’est une philosophie qui place le client et ses besoins au centre des interactions. En adoptant une approche basée sur la création de valeur, les entreprises peuvent renforcer leur fidélisation client, développer des relations durables et se démarquer dans un marché compétitif.
Chez KESTIO, nous accompagnons les entreprises dans la mise en œuvre de stratégies de vente augmentée pour optimiser leurs performances commerciales. Contactez-nous pour transformer vos interactions commerciales et fidéliser vos clients grâce à une approche centrée sur la valeur.
Ce livre blanc explore le concept du “commercial augmenté”, une approche innovante de la vente qui repose sur la digitalisation, l’intelligence artificielle et la co-création avec les clients. Il met en lumière le rôle stratégique du marketing dans le développement commercial, l’importance des sales enablers (outils technologiques) et l’évolution des méthodes de vente vers une approche plus performante et axée sur les données.
Si vous êtes une PME, optimiser la génération de leads ne se limite plus à multiplier les actions de prospection, mais consiste à mettre en place une stratégie bien pensée. Il s’agit de cibler les bonnes personnes, au bon moment, en utilisant les meilleures pratiques 2025 pour capter l’attention et engager vos prospects de manière efficace. En intégrant des outils performants et une approche basée sur l’analyse des données, vous pouvez non seulement améliorer votre optimisation de la prospection, mais aussi atteindre vos objectifs commerciaux plus rapidement. Une stratégie claire et des actions ciblées sont essentielles pour transformer des prospects qualifiés en clients fidèles, tout en renforçant la compétitivité de votre entreprise.
Au programme de cet article, vous trouverez :
Buyer Persona : Comprendre vos cibles pour une prospection plus efficace grâce à des outils comme MakeMyPersona et Xtensio. Créer du contenu engageant : Les formats essentiels (blogs, webinars, guides) pour capter et fidéliser votre audience en 2025. Réseaux sociaux : Exploiter LinkedIn, Instagram, TikTok et YouTube pour maximiser vos campagnes de génération de leads. Marketing automatisé :Simplifier vos campagnes grâce à des outils comme HubSpot et ActiveCampaign pour gagner du temps et optimiser vos ressources. Optimiser votre site web : Transformer votre site en une machine à convertir grâce à des landing pages dédiées et des pop-ups intelligents. Technologies performantes : Outils et tendances (hyper-personnalisation, IA, vidéos courtes) pour simplifier et optimiser votre prospection. Étude de cas : Une PME booste ses leads de 30 % grâce à des stratégies innovantes et des outils modernes.
En appliquant ces leviers et tendances clés, vous aurez toutes les cartes en main pour attirer des prospects qualifiés et renforcer votre compétitivité en 2025.
6 leviers indispensables pour optimiser votre génération de leads en 2025.
En 2025, la génération de leads reste un pilier essentiel pour la croissance des entreprises. Que ce soit grâce à une meilleure connaissance de votre audience, des contenus engageants ou des outils performants, ces leviers vous aideront à attirer et convertir efficacement vos prospects. Découvrez comment maximiser votre stratégie avec ces conseils clés.
1 : Buyer Persona : la clé pour viser juste et convertir davantage.
La mise en place d’une génération de leads efficace commence par une compréhension précise de votre audience. Vous devez savoir à qui vous parlez. Alors, pour y voir plus clair, posez-vous ces questions :
Qui sont mes clients idéaux ?
Quels sont leurs besoins, défis et objectifs ?
Où se trouvent-ils (géographiquement mais aussi sur quelles platerformes en ligne) ?
Outil utile : Utilisez des outils comme MakeMyPersona ou Xtensio pour créer des profils détaillés de vos cibles et affiner votre stratégie de génération de leads. Ces outils vous permettent de définir clairement les caractéristiques démographiques, les comportements, les besoins et les motivations de vos prospects. En ayant une vision précise de vos buyer personas, vous pouvez personnaliser vos actions de prospection et aligner vos messages sur les attentes spécifiques de votre audience.
Exemple : Une PME qui vend des solutions SaaS pourrait cibler des directeurs informatiques dans des entreprises de 50 à 200 salariés ayant des problèmes de gestion des données.
2. Créez du contenu qui capte et fidélise votre audience.
En 2025, le contenu reste roi. Produire des contenus pertinents est l’un des moyens les plus efficaces pour optimiser la génération de leads et attirer des prospects qualifiés. En intégrant les meilleures pratiques 2025, les PME peuvent concevoir une stratégie de contenu qui soutient leurs efforts de prospection commerciale tout en augmentant leur visibilité auprès des bonnes audiences. Voici quelques types de contenus à privilégier pour atteindre vos objectifs commerciaux :
Articles de blog optimisés pour le SEO.
Webinars pour engager vos prospects et démontrer votre expertise.
Livrets blancs ou guides pratiques pour éduquer votre audience.
Conseil : Intégrer des appels à l’action (CTA) clairs et efficaces dans tous vos contenus est une étape essentielle pour optimiser la génération de leads et guider vos prospects tout au long de leur parcours d’achat. En utilisant des meilleures pratiques 2025, chaque CTA doit être conçu pour s’aligner sur vos objectifs et encourager une action précise, qu’il s’agisse de télécharger un guide, de demander une démo ou de s’inscrire à une newsletter.
3. Les réseaux sociaux : votre atout pour booster la prospection.
Les réseaux sociaux sont un levier incontournable pour générer des leads et renforcer votre présence en ligne. En 2025, certaines plateformes se démarquent particulièrement pour aider les PME à optimiser leur stratégie et atteindre leurs objectifs commerciaux. Voici les plateformes clés à exploiter :
LinkedIn : Idéal pour le B2B, LinkedIn reste une plateforme phare pour toucher des décideurs, établir des relations professionnelles et partager des contenus à forte valeur ajoutée.
Facebook et Instagram : Parfait pour les entreprises qui ciblent des TPE ou des consommateurs. Avec ses fonctionnalités visuelles et ses formats interactifs comme les Reels, Instagram est parfait pour engager votre audience et mettre en avant vos produits ou services.
TikTok et YouTube : En plein essor, TikTok et Youtube permettent aux PME d’atteindre un public jeune et de gagner en visibilité grâce à des contenus créatifs et authentiques.
Astuce : Utilisez les fonctionnalités publicitaires des réseaux sociaux pour maximiser vos efforts de génération de leads et atteindre précisément vos prospects idéaux. Les plateformes comme LinkedIn, Facebook, Instagram, et TikTok offrent des outils performants pour affiner vos campagnes en fonction des données démographiques, des intérêts ou du comportement en ligne de votre audience.
4. Gagnez du temps et des leads grâce au marketing automatisé.
L’automatisation est essentielle pour maximiser l’efficacité de vos efforts et optimiser vos ressources. Les outils de marketing automation offrent une multitude d’avantages pour simplifier et améliorer vos campagnes. Ils permettent notamment de :
Planifier et personnaliser vos campagnes.
Relancer automatiquement les prospects qui interagissent avec vos contenus.
Mesurer les performances de vos actions en temps réel.
Quelques outils recommandéspour automatiser vos campagnes :
HubSpot Marketing Hub : Pour gérer vos campagnes de bout en bout.
ActiveCampaign : Pour automatiser les emails et les workflows.
5. Passez à la vitesse supérieure avec un site web pensé pour la conversion.
Votre site web est souvent le premier point de contact entre un prospect et votre entreprise, ce qui en fait un outil clé pour la génération de leads et l’atteinte de vos objectifs commerciaux. En appliquant les meilleures pratiques 2025, vous pouvez transformer votre site en une véritable machine à convertir. Voici comment l’optimiser :
Créer des landing pages dédiées avec un formulaire clair et une proposition de valeur attractive.
Améliorer la vitesse de chargement : 53 % des visiteurs quittent un site qui met plus de 3 secondes à se charger.
Utiliser des pop-ups intelligents pour capturer les coordonnées des visiteurs.
Exemple concret : Une PME spécialisée dans les formations commerciales peut exploiter une landing page dédiée pour optimiser la génération de leads et attirer des participants qualifiés à un webinar gratuit.
6. Simplifiez et optimisez votre prospection avec les dernières technologies.
En 2025, la technologie est un atout incontournable pour optimiser la prospection commerciale et maximiser la génération de leads. Les PME peuvent s’appuyer sur des outils performants pour structurer leurs efforts et atteindre leurs objectifs avec précision. Voici quelques solutions clés à considérer :
Lusha ou Kaspr : Simplifiez la collecte de données de contact précises et accélérez vos efforts de prospection.
Phantombuster : Pour automatiser la collecte d’informations sur vos leads.
2. Comment aligner marketing et vente pour maximiser les résultats ?
Un des défis fréquents des PME est le manque d’alignement entre les équipes marketing et commerciales, ce qui peut freiner la génération de leads et limiter l’efficacité des actions de prospection. Pourtant, cet alignement est essentiel pour optimiser les efforts, garantir une collaboration fluide et, surtout, atteindre vos objectifs commerciaux. Le terme de Smarketing définit le fait d’allier vos équipes marketing et commerciales.
Pour relever ce défi, il est crucial de mettre en place une stratégie unifiée, basée sur les meilleures pratiques 2025, qui favorise la communication et la synergie entre les deux équipes. Cela passe par :
1. Définissez des objectifs communs.
Assurez-vous que vos équipes marketing et vente travaillent vers les mêmes objectifs :
Combien de leads doivent être générés chaque mois ?
Quel est le taux de conversion attendu ?
Quel chiffre d’affaires doit être atteint grâce à ces leads ?
Astuce : Mettez en place un SLA (Service Level Agreement) entre les équipes marketing et commerciales pour formaliser vos objectifs et renforcer l’alignement stratégique. Ce document constitue un accord clair qui définit les responsabilités, les attentes et les métriques clés pour chaque équipe, tout en créant une base solide pour une collaboration efficace.
2. Mettez en place un CRM partagé.
Un CRM est un outil incontournable pour les entreprises qui souhaitent optimiser leur génération de leads et améliorer leur prospection. En centralisant toutes les informations sur vos prospects et clients, un CRM facilite la collaboration entre les équipes marketing et commerciales, tout en aidant votre PME à atteindre ses objectifs commerciaux. Voici les bénéfices clés :
Suivi des interactions avec les prospects.
Transmission fluide des leads qualifiés de l’équipe marketing à l’équipe commerciale.
Analyse des performances pour ajuster vos campagnes.
Exemples de CRM adaptés aux PME :
HubSpot CRM : Idéal pour les petites entreprises.
Zoho CRM : Abordable et flexible.
Salesforce Essentials : Une solution robuste pour les PME en croissance.
3. Analysez les données pour ajuster vos efforts.
L’analyse des données est un élément crucial de l’optimisation de la prospection. Voici quelques KPI à suivre :
Nombre de leads générés par source (site web, réseaux sociaux, etc.).
Taux de conversion des leads en opportunités qualifiées.
Coût par lead (CPL).
ROI des campagnes marketing.
Exemple concret : Une PME constatant un faible taux de conversion depuis ses campagnes LinkedIn peut adopter plusieurs approches pour optimiser ses résultats et améliorer sa génération de leads.
3. Les tendances de la génération de leads en 2025.
En 2025, les PME doivent s’adapter aux évolutions du marketing digital pour maximiser leur génération de leads et renforcer leur compétitivité. Les meilleures pratiques continuent d’évoluer, mettant en lumière plusieurs tendances clés qui transforment la manière dont les entreprises conçoivent leur stratégie de prospection. Voici celles à surveiller pour optimiser vos efforts et atteindre vos objectifs commerciaux :
1. L’hyper-personnalisation.
Les prospects recherchent des interactions sur mesure. En 2025, les PME intègrent des outils d’analyse de données et d’automatisation pour personnaliser chaque point de contact, des publicités aux e-mails, et ainsi améliorer leur optimisation de la prospection.
Des emails adaptés à leurs besoins spécifiques.
Des contenus recommandés en fonction de leur comportement sur votre site.
Des publicités ciblées qui reflètent leurs centres d’intérêt.
Astuce : Utilisez l’IA et l’automatisation pour personnaliser à grande échelle.
2. L’utilisation de l’IA et du machine learning.
L’intelligence artificielle révolutionne la génération de leads. Par exemple :
Analyse des données pour identifier les prospects les plus prometteurs.
Chatbots pour interagir avec les visiteurs de votre site en temps réel.
Optimisation des campagnes publicitaires grâce à des algorithmes prédictifs.
Les vidéos courtes, comme celles diffusées sur TikTok ou Instagram Reels, s’imposent en 2025 comme un format incontournable pour optimiser la génération de leads. Leur nature dynamique et engageante en fait un outil puissant pour capter rapidement l’attention des prospects et stimuler leur intérêt. Ces formats sont particulièrement efficaces pour les PME souhaitant maximiser leur optimisation de prospection et atteindre des audiences variées.
Conseil : Créez des vidéos éducatives ou engageantes pour attirer vos cibles.
4. Étude de cas : Une PME booste ses leads grâce à des stratégies innovantes.
Prenons l’exemple d’une PME dans le secteur des services B2B :
Problème initial : Les campagnes marketing ne génèrent pas assez de leads qualifiés.
Solutions mises en place :
Création d’un contenu optimisé SEO pour attirer des prospects organiques.
Automatisation des campagnes email via HubSpot.
Utilisation de LinkedIn Sales Navigator pour identifier des décideurs.
Résultats :
Augmentation de 30 % des leads générés en 6 mois.
Réduction du coût par lead de 25 %.
Conclusion : L’optimisation de lead devient obligatoire en 2025.
En 2025, optimiser la génération de leads est plus qu’une nécessité : c’est une condition pour rester compétitif. En suivant les meilleures pratiques décrites dans cet article, les PME peuvent aligner leurs efforts de marketing et de vente, exploiter les technologies modernes, et atteindre leurs objectifs commerciaux avec efficacité.
Ce livre blanc explore le concept du “commercial augmenté”, une nouvelle approche de la vente qui s’appuie sur la digitalisation, l’intelligence artificielle et la co-construction avec les clients. Il met en avant le rôle clé du marketing dans la stratégie commerciale, l’importance des sales enablers (outils technologiques) et l’évolution des pratiques de vente vers un modèle plus stratégique et analytique.
Intégrer l'approche conseil à la démarche de vente
Si vendre un produit ou une offre de service déjà pré-configurée suppose des compétences commerciales d’argumentation, de traitement des objections et de conclusion, il est, en revanche, nécessaire d’acquérir de nouvelles compétences lorsqu’il s’agit de proposer des offres sur-mesure par rapport aux enjeux et problématiques spécifiques des clients.
Cette formation vous permettra de maîtriser les techniques utilisées dans les démarches de Conseil pour savoir les appliquer dans la vente.
Adapter la démarche de vente à l’approche conseil, en mobilisant des techniques d’analyse des profils clients, de repérage des objectifs, enjeux et contraintes spécifiques (y compris en lien avec une situation de handicap), à travers les différentes phases d’une approche structurée (collecte et traitement d’informations, échanges, élaboration d’une proposition à gains partagés, suivi de la mise en œuvre), afin d’instaurer dès l’amorce une relation commerciale sur mesure, constructive et engageante.
Combiner les informations issues du marché (besoins clients, offres concurrentes, tendances, innovations, enjeux de transition écologique et d’inclusion), en mobilisant des supports de structuration (questionnaires, matrices d’analyse, formulaires de synthèse), afin d’enrichir l’argumentaire commercial et d’identifier les leviers stratégiques à intégrer dans l’offre.
Conduire des échanges exploratoires avec le client, en s’appuyant sur des outils de communication interpersonnelle (typologies de questionnement, reformulation active, validation itérative), en s’assurant de la prise en compte de son handicap éventuel par rapport aux conditions mises en œuvre lors de la rencontre, afin de clarifier ses attentes d’évolution, faire émerger les bénéfices recherchés, lever les freins implicites et construire une compréhension partagée de la solution attendue dans des conditions optimales.
Construire une proposition commerciale personnalisée en co-conception avec le client, à partir des données préalablement collectées, hiérarchisées et analysées, en intégrant les contraintes de faisabilité (budgétaires avec les marges de négociation, techniques, réglementaires), afin de formuler une offre réaliste, équilibrée et engageante pour les deux parties.
Réaliser le suivi de la satisfaction client à l’usage de la solution mise en œuvre, en recueillant des retours qualitatifs et quantitatifs (entretiens de suivi, indicateurs de satisfaction, observations terrain), afin de consolider la relation de confiance, adapter l’offre si nécessaire et activer des opportunités de ventes additionnelles.
Intra
Nos sessions en INTRA vous permettent de personnaliser la formation à votre contexte et vos enjeux, avec des options d’ancrage spécifiques.
Contactez nous pour une proposition adaptée à vos besoins.
Délai d’accès à la formation : La formation peut démarrer 8 jours après la signature de la convention ou réception de l’accord de prise en charge OPCO.
Nouveauté 2024
Programme
1
Déroulé de la formation
Les phases de l'approche Conseil et la posture
Comprendre les enjeux de la posture conseil
Intégrer les phases et jalons clés de l’approche Conseil
Préparer la rencontre client
Collecter des données clés afin d’établir une pré-évaluation et faire ressortir les enjeux auprès du client
Le diagnostic et l'écoute terrain
Mettre en place l’évaluation de situation, les composantes du diagnostic ou organiser des écoutes terrain
Mener un recueil de données et de preuves
Valoriser les écarts
Faire valider les intérêts au changement
Les outils du dialogue et la validation d'intérêt
Utiliser le questionnement projectif, la reformulation et la validation progressive
Faire verbaliser les perceptions sur la situation actuelle face aux données quantitatives et qualitatives recueillies
Impliquer et engager le sponsor client
Valider les enjeux et souhaits d’évolution
La co-construction de la proposition et la conduite de réunions-ateliers
Elaborer la structure de la proposition en partant des enjeux clients et de nos convictions
Préparer et animer des ateliers de co-construction et de validation des hypothèses retenues pour la solution sur-mesure
Construire un chiffrage et un budget avec le client
Impliquer le client et le sponsor interne et faciliter la prise. de décision collective du côté client
Traiter les freins non exprimés et projeter sur les futurs usages
Envisager les freins potentiels et les adresser
Planifier les futurs usages et leur mise en place
Organiser la transition et les étapes futures d’utilisation chez le client
Positionner le suivi et s’assurer de la fidélisation client
Définir les mode d’interaction pour maintenir la relation commerciale au-delà de la phase de vente
Identifier les nouveaux enjeux et savoir proposer des services ou produits complémentaires
2
Après la formation
une mise en situation professionnelle sur l’intégration d’une approche conseil à la démarche de vente et jeu de rôle
Avant chaque session
Les participants réalisent le e-learning correspondant.
Pendant la session
Le formateur anime avec quizz, exercices individuels ou collaboratifs, challenges, mises en situations.
Après chaque session
Les participants ont des exercices de mise en application dans leur contexte.
MODALITÉS DE LA FORMATION
Public
Commerciaux, technico-commerciaux, business developers, chargés de la relation client
Toutes nos formations sont accessibles aux personnes en situation de handicap. Contactez-nous pour un accompagnement spécifique et adapté à vos besoins.
Prérequis
Expérience commerciale d’au moins un an dans la vente ou la relation client de services et produits standards.
Avoir un projet d’évolution dans la vente d’offres sur-mesure.
Un questionnaire de positionnement est envoyé avant le début de la formation pour évaluer le niveau avant l’entrée en formation.
Evaluation
Une mise en situation professionnelle sur l’intégration d’une approche conseil à la démarche de vente et jeu de rôle avec soutenance orale devant le jury d’évaluation.
Il est demandé au candidat d’élaborer un diaporama qui sera soutenu à l’oral.
Seulement 32% des entreprises mesurent l’efficacité de leur entonnoir de vente pour leur prospection.
Malgré ce chiffre, l’efficacité de l’entonnoir de vente n’est plus à prouver.
Pour accroître l’intérêt de vos prospects dès le premier contact et améliorer votre parcours de vente, il vous faut un entonnoir de vente optimisé, c’est-à-dire une vision claire de l’ensemble des phases commerciales qui vont accompagner votre prospect, du premier contact à la signature.
L’entonnoir de vente vous permet de :
Détenir une vision globale de vos prospects 👀
Optimiser votre prospection 🚀
Connaître vos points faibles pour les challenger 📈
Cet outil primordial permet d’organiser le suivi d’une transformation.
Cependant, l’entonnoir de vente comprend plusieurs étapes qu’il est important de bien préparer afin de l’utiliser au maximum de ses capacités et augmenter ainsi votre taux de transformation :
La prospection
La découverte
La proposition
La négociation
La signature
Le démarrage
La fidélisation
L’entonnoir de vente est un outil essentiel pour suivre la qualité du parcours des prospects, mais aussi la quantité de clients qui arrivent à la fin de l’entonnoir, et surtout, le pourcentage de prospects qui se perdent d’une phase à l’autre.
De la saisie de l’intégralité des informations à la réalisation des remontées du pipeline en passant par le challenge des étapes, respecter certains points est important pour que cet outil soit efficace.
Nous vous livrons dans cette newsletter nos clés de réussite pour construire un entonnoir de vente optimisé. 🗝
Saleforce
CLÉ N°1 - Saisissez toute l'information
Pour que votre entonnoir de vente soit efficace, il est important de saisir l’intégralité des informations à votre disposition et de le tenir à jour constamment.
Êtes-vous sûr de le faire ?
N’avez vous pas déjà échangé avec un prospect avec des outils alternatifs (comme des mails) et inséré toutes les informations dans votre CRM qu’une fois la signature du contrat ?
C’est une pratique à éviter !
Il est important que les données soient mises à jour régulièrement afin d’avoir une vision précise de l’avancement de vos objectifs.
Le pipeline actif, pour utiliser un jargon technique, représente l’ensemble de vos prospects et donne une vision claire de votre activité commerciale.
Les données en temps réel vous permettront de juger la quantité d’opportunités. Avoir une bonne vision de son pipeline actif permet de garder une cohérence entre le nombre d’opportunités et les objectifs :
Avec peu de prospects dans l’entonnoir de vente, vos objectifs seront plus difficilement atteints.
Au contraire, avoir trop d’opportunités risque de dégrader la qualité de travail de vos commerciaux.
Ces données vous permettent d’ajuster votre stratégie au fur et à mesure afin que la quantité de prospects dans votre pipeline actif soit toujours alignée avec vos objectifs.
Vous ne connaissez pas la quantité d’opportunités idéale pour votre business ? Chez Kestio, nous mettons à votre disposition un outil vous aidant à définir un business flow adapté à vos besoins. Téléchargez-le, vos commerciaux vous remercieront !
Pour un entonnoir de vente optimisé, il est important de mettre en place des temps d’analyse, mensuel ou trimestriel en fonction de vos cycles de vente. C’est ce qu’on appelle une remontée de pipeline.
Cette prise de recul permet dans un premier de s’assurer que les clients ayant signé un contrat ont bien commencé à utiliser votre produit ou service. Il est en effet possible qu’il n’ait pas été pris en charge par le customer service success qui s’occupe de l’onboarding par exemple.
Une fois que cette étape réalisée, il faut remonter les étapes unes à unes.
On commence par les clients en attente de signature, cela afin de s’assurer qu’il ne reste aucun blocage et comprendre comment il est possible de mieux les accompagner dans cette dernière étape forcément cruciale.
On remonte ainsi chaque étape de l’entonnoir. Ce moment permet de débriefer avec le client, identifier d’éventuels points bloquants et discuter des possibles modalités de collaboration.
Cela permet également d’analyser toutes les opportunités en phase de découverte et d’identifier les prospects avec le plus de potentiel en fonction de la qualité des échanges.
L’entonnoir de vente, une boussole pour vous guider
En connaissant la valeur de chaque prospect, vous aurez une vision claire de toutes les négociations en cours. L’entonnoir de vente agit comme une boussole guidant le déploiement de vos efforts.
La remontée de pipeline est le travail qui vous permet de tirer le maximum de profit de votre entonnoir de vente. C’est le moment où vous identifiez les points à optimiser et consolidez vos points forts.
Vous souhaitez en savoir plus sur la remontée de pipeline ? Jetez justement un œil à la capsule interactive que nous avons réalisée afin d’approfondir le sujet et devenir un expert !
Une dernière clé pour les managers commerciaux ! 🗝 Si l’entonnoir de vente aide principalement les commerciaux, il permet également aux managers d’atteindre leurs objectifs.
La clé est de challenger vos commerciaux sur la phase de découverte.
Il est important d’y passer au moins 80% du temps imparti. Même s’il est souvent plus intuitif de se concentrer sur la phase de proposition, il n’y a finalement que très peu de chances de modifier la trajectoire d’une proposition déjà envoyée.
Les dés sont jetés. 🎲
En revanche, lors de la phase de découverte, toutes les options sont encore ouvertes et il est alors possible d’optimiser son entonnoir de vente.
Créez de la valeur lors des premiers échanges
Ce travail est redoutable pour optimiser votre temps et augmenter votre taux de conversion lors de la phase de proposition.
Quelles sont les questions pertinentes à poser ? Comment identifier les conditions favorables à l’achat et les informations qui n’ont pas encore été obtenues ?
Toutes ces questions doivent être posées afin d’avoir une phase de découverte optimale et permettre au prospect de mettre un doigt dans l’engrenage.
C’est en créant de la valeur lors des premiers échanges que vous allez avoir le plus d’impact sur le taux de signature final.
Pour comprendre comment initier une dynamique de management efficace auprès de vos commerciaux, vous pouvez échanger avec un membre de notre équipe. Il vous guidera dans cette démarche essentielle pour la mise en place d’un entonnoir de vente.
Ce terme, né de la contraction des mots « Sales » et « Marketing », désigne l’équilibre et la collaboration autour d’objectifs communs entre les services commercial et marketing d’une entreprise.
Car marketing et commercial sont souvent présentés comme les frères ennemis d’une organisation !
L’équipe commerciale se plaint de la piètre qualité des leads générés par le marketing… tandis que l’équipe marketing reproche aux commerciaux de ne pas traiter ses leads assez rapidement !
Mais lorsque ces deux départements ne sont plus en accord, c’est la productivité de toute l’entreprise qui en pâtit.
Selon une étude de Forrester Research, les entreprises qui ont des équipes marketing et commerciales non alignées subissent une perte de revenus annuels d’environ 10%*.
Comment alors quitter une logique de silos afin de créer une véritable synergie entre commercial et marketing ?
Nous vous livrons aujourd’hui nos 4 facteurs de réussite !
*Marketing Enablement Improves Business Outcomes — Show Me The Value, Forrester Research, 2022
CLÉ N°1 - Utilisez un CRM
En utilisant un CRM, les équipes peuvent suivre en temps réel toutes les interactions avec les clients et les prospects, ce qui permet de mieux comprendre leurs besoins et leurs préférences.
Cette compréhension plus fine des clients et prospects permet aux équipes marketing et commerciale de mieux ajuster leur stratégie en temps réel, en fonction des résultats obtenus.
En outre, grâce au suivi des résultats de chaque action marketing, il est possible d’associer un ROI à chacune d’entre elles, ce qui est essentiel pour mesurer l’efficacité de chaque campagne.
Meilleure compréhension
L’utilisation d’un CRM est également un moyen efficace de renforcer la collaboration entre les équipes marketing et commerciale.
En partageant des informations sur les clients et les prospects, les équipes peuvent mieux comprendre les besoins et les préférences des prospects, ce qui leur permet de mieux les conseiller et de proposer des solutions adaptées à leurs besoins.
Opportunités supplémentaires
En travaillant ensemble, les équipes peuvent ainsi améliorer la qualité du service offert aux clients et prospects, renforcer la fidélisation et augmenter les ventes.
Cette relation de confiance entre les clients et l’entreprise permet également de générer des opportunités d’affaires supplémentaires et de renforcer la notoriété de l’entreprise.
Si vous souhaitez qu’un expert vous aide à optimiser l’usage de votre CRM par vos équipes, cliquez sur le bouton ci-dessous.
Objectif de cet échange, avoir les clés en mains pour entamer un changement.
Pour assurer une collaboration efficace entre les équipes marketing et commerciale, il est essentiel d’avoir des metrics claires et précises pour mesurer les résultats de chaque action.
En effet, ces metrics permettent de mieux comprendre l’impact des actions marketing sur les ventes et de mieux ajuster les stratégies en fonction des résultats obtenus.
Du côté du marketing, il est important de suivre le nombre de leads nécessaires pour atteindre les objectifs de chiffre d’affaires de l’entreprise.
Cette metric permet de mieux comprendre l’efficacité des actions marketing et d’ajuster les stratégies en fonction des résultats obtenus.
Du côté des ventes, il est important de mesurer la réactivité et la qualité du suivi des leads et des prises de rendez-vous
Cette metric permet de mesurer la qualité du suivi des leads et d’identifier les points à améliorer pour mieux répondre aux besoins des clients.
Aussi, il est important de suivre le taux de conversion des leads en clients pour mesurer l’efficacité de chaque étape du processus de vente.
Par exemple, si l’entreprise génère 100 leads par mois mais ne parvient à convertir que 10% d’entre eux en clients, il est important de comprendre pourquoi les autres leads n’ont pas été convertis en clients. Cette metric permet de mieux comprendre les points à améliorer pour mieux convertir les leads en clients.
Enfin, il est important de mesurer le coût d’acquisition de chaque client pour mieux comprendre l’efficacité des actions marketing et commerciales.
Par exemple, si l’entreprise a dépensé 10 000 euros en publicité pour générer 100 leads et a finalement acquis 5 nouveaux clients, le coût d’acquisition de chaque client est de 2 000 euros.
Cette metric permet de mieux comprendre la rentabilité de chaque action marketing et commerciale et d’ajuster les stratégies en conséquence.
Vous ne savez pas quels metrics suivre ? Commencez par travailler votre Business Flow pour identifier le nombre de leads nécessaires à l’atteinte de vos objectifs.
Cliquez sur le bouton ci-dessous pour télécharger notre trame de construction de Business Flow.
Une fois ces metrics définies, communiquez-les régulièrement auprès de vos équipes marketing et commerciale pour qu’elles soient ancrées dans leur quotidien.
Pour cela, les réunions d’équipe sont un excellent levier !
Réunir vos deux services permet effectivement de les aligner sur une stratégie commune concernant :
Vos clients
Vos offres
Vos campagnes
Vos résultats
Pour pouvoir proposer des contenus attractifs répondant aux besoins de vos prospects, vos marketeurs ont besoin des retours d’expérience et de l’argumentaire de vente de vos commerciaux. Et vos commerciaux ont besoin d’être au fait de toutes les campagnes marketing en cours pour assurer la fluidité du cycle d’achat de vos clients.
Organisez ainsi des moments de rencontre réguliers entre vos équipes commerciale et marketing pour favoriser leur collaboration :
Réunions de lancement de semaine et de revue des objectifs et priorités 🎯
Ateliers de brainstorming où vos deux équipes peuvent échanger leurs idées et répondre à une problématique commune 🧠
Formations croisées pour faire monter en compétences vos collaborateurs sur des expertises complémentaires 📚
Activités de team building pour renforcer la cohésion d’équipe 🤝
Les séminaires d’entreprise permettent de regrouper toutes ces activités nécessaires à la collaboration de vos équipes !
Ce sont des moments forts pour la vie de votre société car ils renforcent votre culture d’entreprise et le sentiment d’appartenance de vos collaborateurs.
Le mois de mai est le moment opportun pour commencer à organiser votre séminaire de rentrée !
Nous vous partageons ainsi notre livre blanc dédié au sujet, regroupant les erreurs à éviter et les clés à suivre pour assurer le succès de votre événement.
2/3 des entreprises ne réalisent pas de suivi commercial régulier.*
Cela vous paraît élevé ? Reprenez par exemple votre dernier devis client. Avez-vous bien pensé à relancer votre prospect après plusieurs jours sans réponse ?
Pour assurer le bon suivi de votre activité, l’utilisation d’un pipe commercial est essentielle.
💡 Un pipe ou pipeline commercial est un outil permettant de visualiser l’ensemble de vos étapes de vente afin de suivre vos clients dans leur cycle de vente. Cet outil vous permet d’obtenir à la fois une vision globale de toutes vos opportunités en cours ainsi qu’une vision individuelle sur chacune de vos étapes.
Le pipeline commercial vous permet également de centraliser toutes les informations liées à vos opportunités :
À quelle étape de vente se trouvent-elles ? 🔢
Quel est le taux de conversion entre les différentes étapes ? 📈
Quel canal d’acquisition convertit le mieux ? 🧲
Quelle est la répartition des opportunités par commercial ? 🧑💼
Mais comment centraliser toutes ces informations sous un seul et unique outil ? Comment embarquer toute votre équipe sur ce projet de suivi commercial ?
Aujourd’hui, nous vous livrons 4 clés pour mettre en place un pipe commercial performant.
*Marketing Sherpa, 2021
CLÉ N°1 - Les étapes de vente
Votre pipe commercial regroupe donc toutes vos étapes de vente. Mais celles-ci sont-elles clairement définies ? Sont-elles en adéquation avec les attentes de vos clients ?
Pour obtenir des étapes de vente pertinentes et assurer la fluidité de votre pipeline commercial, mettez-vous à la place de votre prospect !
Allez plus loin en vous demandant même : « Comment est-ce que mon client va résoudre
son problème ? ».
Car ce qui intéresse votre prospect n’est pas directement votre produit ou votre service mais la résolution de son problème.
Votre offre intervient comme solution pour résoudre cet enjeu.
Identifiez ainsi toutes les étapes par lesquelles votre client va passer pour répondre à sa problématique :
De la recherche d’informations 🔎
À l’analyse de son problème 🤔
À l’identification de solutions 💪
À la prise de décision 🤝
Vous pourrez alors définir ses étapes d’achat associées et par conséquent, les étapes de vente correspondantes dans votre pipe !
Votre stratégie de vente sera ainsi adaptée aux enjeux de vos prospects et vous pourrez répondre à leurs besoins spécifiques sur chacune des étapes de vente.
Mais l’identification des étapes de réflexion de vos prospects nécessite une réelle expertise. Nous pouvons vous accompagner sur cet enjeu !
Si vous souhaitez définir les étapes de votre pipeline commercial avec un de nos experts, cliquez sur le bouton ci-dessous !
La mise en place d’un pipe commercial efficace est un processus complexe qui nécessite une conduite du changement rigoureuse. L’une des clés de réussite de ce processus est la mise en place d’un CRM et la règle selon laquelle tout ce qui n’est pas dans le CRM n’existe pas.
Cette règle est extrêmement importante car elle permet de s’assurer que toutes les informations relatives aux prospects, aux clients et aux opportunités commerciales sont stockées et accessibles à tous les membres de l’équipe commerciale dans un seul outil commun.
En effet, l’utilisation de trop nombreux outils pour gérer les informations commerciales peut limiter l’usage du CRM et rendre difficile la mise en place du pipe commercial.
Cependant, cette conduite du changement peut être difficile à mettre en place car elle implique souvent un changement de comportement et de processus de travail.
Quelques conseils pour sensibiliser vos équipes :
Pour mener à bien ce projet de conduite de changement, nous pouvons vous accompagner en aidant vos équipes à optimiser l’usage de votre CRM. Découvrez notre formation dédiée !
80% du closing dépend de la phase de qualification !
La phase de qualification est une étape essentielle de votre pipeline commercial pour convertir un prospect en client. En effet, elle est cruciale pour comprendre les enjeux, les besoins et les préoccupations de votre prospect.
La phase de découverte permet de vous assurer que vous avez récupéré toutes les informations nécessaires pour comprendre la problématique et proposer une solution adaptée.
En investissant davantage de temps et d’efforts dans cette phase, vous pourrez aider le prospect à prendre conscience de la nécessité de résoudre son problème.
Si la phase de découverte est bien réalisée, votre interlocuteur sera plus enclin à passer à l’achat. Vous aurez ainsi des taux de transformation au moment de la proposition beaucoup plus élevés.
En revanche, une découverte limitée peut amener à une proposition de qualité, mais qui ne répond pas aux besoins réels du client. Dans ce cas, votre client ne sera pas enclin à acheter la solution proposée.
En somme, la phase de qualification est cruciale pour votre pipe commercial et votre conversion de prospect en client.Pour être certain de poser les bonnes questions lors de cette phase de découverte, cliquez sur le bouton ci-dessous pour visionner le replay de notre webinar sur l’art du kestionnement.
Il faut en moyenne plus de 7 rendez-vous pour réussir une vente complexe, avec pas moins de 6 interlocuteurs différents !*
Mais qu’est-ce qu’une vente complexe ?
Une vente dite complexe se caractérise par deux aspects :
La complexité du produit ou service proposé, nécessitant ainsi un cycle de vente long pour définir clairement les intérêts du produit ou service pour le prospect.
La complexité de l’environnement d’achat : un pluralité d’interlocuteurs, en interne comme chez le prospect, ayant tous un rôle à jouer dans la décision d’achat. La vente complexe est un véritable sport d’équipe !
Mais comment évaluer votre capacité à remporter une vente complexe ? Comment arriver à mobiliser les différents interlocuteurs pour assurer le succès de votre vente ?
Nous vous livrons aujourd’hui nos 3 clés de réussite.
*Source : Nomination 2021
CLÉ N°1 - Identifiez les pièces
Quel est le point commun entre une partie d’échecs et une vente complexe ? Dans les deux cas, il existe des règles comportementales et des tactiques pour gagner la partie ! Chaque mouvement représente un coût et doit produire l’évolution souhaitée.
Cette analogie au jeu d’échecs est le cœur de notre approche à la vente complexe, la Méthode de l’Échiquier.
Dans la Méthode de l’Échiquier, nous comparons les interlocuteurs d’une vente complexe aux pièces d’un jeu d’échecs. Cavalier, Tour, Dame, Roi… toutes ont leurs spécificités et leur propre rôle à jouer !
La première clé pour réussir votre vente complexe est ainsi d’identifier clairement le rôle de chacun de vos interlocuteurs et sa position sur l’échiquier.
Ce travail d’analyse vous permettra de :
Savoir quand et comment vous adressez à chaque interlocuteur
Profiter du rôle de chaque pièce pour mener à bien votre vente
Mieux anticiper et définir la meilleure action à chaque étape de la partie
Mais cet exercice d’analyse de comptes nécessite une méthodologie et des outils précis. Notre formation à la vente complexe, basée sur la Méthode de l’Échiquier, vous livre ainsi les méthodes pour mener à bien ce travail d’approche de vos prospects.
À l’issue de cette formation, vos commerciaux seront à même de déceler les différentes parties prenantes d’une décision et de gérer les étapes de progression de leurs affaires.
Pour en savoir plus sur la Méthode de l’Échiquier, découvrez notre page dédiée.
Pour gagner une vente complexe, il est crucial d’avoir un ou plusieurs interlocuteurs intéressés par votre service ou produit. Cet allié du côté du client vous permettra d’avoir accès à des données factuelles qui vous aideront à identifier les enjeux et le contexte
Avoir des alliés lors de vos ventes est donc un facteur clé de succès !
Cela nécessite d’identifier et de comprendre le jeu des acteurs (en s’appuyant sur le comportemental et le relationnel).
Chez Kestio, nous vous aidons à définir une stratégie (c’est le plan d’ensemble) et à adopter une tactique (c’est l’adaptation au terrain, aux imprévus). Pour en savoir plus, vous pouvez échanger avec un de nos experts sur la vente complexe.
Dans le monde de la vente complexe, il est essentiel de savoir équilibrer le rapport de force pour parvenir à un accord mutuellement bénéfique. Comme dans un jeu d’échecs, le gagnant n’est pas celui qui subit la partie, mais celui qui mène la danse.
Pour établir un rapport de force sain et équilibré avec votre client, il est crucial de maîtriser votre art. Vous devez avoir le sentiment de lui apporter quelque chose d’important pour inverser la tendance et prendre la main sur la vente. Si vous ne maîtrisez pas votre art, vous risquez de subir la partie.
Il est important de ne pas chercher à dominer ni à être dominé dans la relation vendeur/acheteur. Le but étant que les deux parties se sentent en confiance pour échanger librement.
L’assertivité est l’une des clés pour arriver à équilibrer la relation commerciale avec votre prospect. Elle vous permettra d’expliquer de manière claire l’importance de l’échange.
Deux conseils cruciaux
ll est important d’avoir une forte estime de soi et une bonne affirmation de soi pour placer un juste équilibre dans la relation avec le client, sans forcer ni agresser.
Il est essentiel d’avoir la certitude absolue que votre produit ou service apporte une forte valeur ajoutée à vos clients.
Comment opérer pour structurer une telle démarche et faire converger les efforts de chacun ?
Kestio apporte une réponse à travers un webinar faisant l’analogie avec la série « Le jeu de la Dame ». En associant les règles comportementales et les méthodes d’analyse pour prendre les bonnes décisions, vous serez en capacité de surmonter tous les obstacles potentiels lors de vos ventes complexes.
Vous pouvez découvrir notre webinar dédié via le lien ci-dessous.
Lorsque l’on pense à la négociation commerciale, on projette souvent une démarche de communication basée essentiellement sur les compétences du commercial, telles que l’écoute active ou la capacité de rebond face aux objections.
C’est essentiel mais pas suffisant.
Car cela va se traduire dans de nombreux cas par des remises, par des conflits, par des tensions, par le fait de ne pas négocier du tout et de se retrouver à accepter les conditions de l’acheteur.
La négociation commerciale doit être une démarche structurée autour notamment de 3 notions clés que nous allons vous présenter :
La définition des objectifs 🎯
Les concessions / contreparties 💬
La compréhension des intérêts 🔍
CLÉ N°1 – Définissez vos objectifs
La réussite d’une négociation repose en grande partie sur la qualité de sa préparation. Avant de se lancer dans toute négociation, il est important de définir clairement ses objectifs et de déterminer comment les traduire.
Concrètement, comment se préparer ?
Ce travail n’est pas un travail sur la globalité de votre offre, mais sur chaque point de l’offre : le prix, la durée d’engagement etc..
Une fois ces éléments définis, il est nécessaire de faire la même analyse pour la personne en face de vous.
En appliquant le même raisonnement pour la partie prenante, vous allez obtenir la zone probable d’accord – que l’on appelle ZOPA – c’est à dire la zone entre vos points d’annonce et de rupture respectifs dans laquelle vous pourrez trouver un point d’accord.
Évidemment, plus cette zone est réduite et plus il sera difficile de trouver un point d’accord. A l’inverse, plus elle est large et plus vous aurez des chances de pouvoir parvenir à un accord.
Ce travail est fondamental et doit être réalisé tout au long du processus de négociation, avec une mise à jour au fur et à mesure des informations captées.
Afin de vous préparez au mieux à votre négociation commerciale, nous vous proposons une session de 30 min GRATUITEpour définir votre point d’annonce, votre mire et votre point de rupture.
CLÉ N°2 – Préparez vos contreparties/concessions
La concession et la contrepartie sont essentielles dans toute négociation commerciale.
Chacun doit être prêt à atteindre ses objectifs tout en permettant à l’autre partie d’atteindre les siens. Il faut être capable d’échanger des efforts en faisant des concessions et en demandant des contreparties.
Avant une négociation commerciale, il est important de lister les concessions qu’on peut faire et les contreparties qu’on souhaite obtenir. Les concessions et les contreparties vont toujours de pair, il faut donc demander une contrepartie à chaque fois que vous accordez une concession.
Ensuite, dans la manière de formuler, il est préférable de mettre en pré requis que l’effort soit d’abord validé par la partie prenante.
Pour bien sécuriser cet exercice incontournable de toute bonne négociation, il y a une phase de préparation pour identifier les concessions et les contreparties, et une manière de formuler extrêmement précise qui permet de s’assurer que la concession et la contrepartie soient respectées de part et d’autre. Cela permet de jouer efficacement le jeu des concessions contreparties.
Dans ce cas, vous avez échangé d’un côté une durée de contrat, contre de l’autre côté une remise, mais dans la manière de le formuler, vous avez mis en pré requis que l’effort soit d’abord validé par la partie prenante.
La concession est un avantage accordé à l’autre, auquel il est attaché. La contrepartie est un avantage obtenu, auquel vous êtes attaché.
Il existe plusieurs étapes à suivre pour obtenir une contrepartie dans le cadre d’une négociation commerciale. Dominique Seguin, Directeur Général de Kestio les développe dans le webinar « Négocier Zen ». Cliquez ci-dessous pour voir le replay
CLÉ N°3 – Identifiez les intérêts
La dernière clé importante en négociation commerciale est de comprendre que les intérêts ne sont pas les positions.
Cette distinction est particulièrement importante car souvent, les positions sont des éléments visibles, alors que les intérêts sont cachés. Vous le savez peut-être, mais il y a beaucoup de similitudes entre la vente et le jeu d’échecs.
Un deuxième élément crucial, est de séparer les personnes des problèmes. Les cultures anglo-saxonnes ont plus de facilité à se concentrer sur les problèmes sans mettre en cause les personnes.
Dans la culture française, on a souvent tendance à associer le problème à la personne. Cela peut créer de la tension et rendre la négociation plus difficile. Il est donc important de rester dans un raisonnement logique et de laisser les émotions de côté pour maintenir un échange structuré et concerté. Pour aller plus loin, vous pouvez consulter notre article : Les 5 astuces inspirés de bons commerciaux pour vendre votre projet.
Vous souhaitez aller plus loin pour progresser en négociation ? Nous vous avons regroupé les 5 règles d’or d’une bonne négociation commerciale. Cliquez sur le bouton ci-dessous pour regarder notre vidéo et tester ensuite vos connaissances via un quiz.
CLÉ N°4 : Le conseil de l’expert
7,2.
Il faut en moyenne plus de 7 rendez-vous pour réussir une vente complexe, avec pas moins de 6 interlocuteurs différents !*
Mais qu’est-ce qu’une vente complexe ?
Une vente dite complexe se caractérise par deux aspects :
La complexité du produit ou service proposé, nécessitant ainsi un cycle de vente long pour définir clairement les intérêts du produit ou service pour le prospect.
La complexité de l’environnement d’achat : un pluralité d’interlocuteurs, en interne comme chez le prospect, ayant tous un rôle à jouer dans la décision d’achat. La vente complexe est un véritable sport d’équipe !
Mais comment évaluer votre capacité à remporter une vente complexe ? Comment arriver à mobiliser les différents interlocuteurs pour assurer le succès de votre vente ?
Nous vous livrons aujourd’hui nos 3 clés de réussite.
*Source : Nomination 2021
CLÉ N°1 - Identifiez les pièces
Quel est le point commun entre une partie d’échecs et une vente complexe ? Dans les deux cas, il existe des règles comportementales et des tactiques pour gagner la partie ! Chaque mouvement représente un coût et doit produire l’évolution souhaitée.
Cette analogie au jeu d’échecs est le cœur de notre approche à la vente complexe, la Méthode de l’Échiquier.
Dans la Méthode de l’Échiquier, nous comparons les interlocuteurs d’une vente complexe aux pièces d’un jeu d’échecs. Cavalier, Tour, Dame, Roi… toutes ont leurs spécificités et leur propre rôle à jouer !
La première clé pour réussir votre vente complexe est ainsi d’identifier clairement le rôle de chacun de vos interlocuteurs et sa position sur l’échiquier.
Ce travail d’analyse vous permettra de :
Savoir quand et comment vous adressez à chaque interlocuteur
Profiter du rôle de chaque pièce pour mener à bien votre vente
Mieux anticiper et définir la meilleure action à chaque étape de la partie
Mais cet exercice d’analyse de comptes nécessite une méthodologie et des outils précis. Notre formation à la vente complexe, basée sur la Méthode de l’Échiquier, vous livre ainsi les méthodes pour mener à bien ce travail d’approche de vos prospects.
À l’issue de cette formation, vos commerciaux seront à même de déceler les différentes parties prenantes d’une décision et de gérer les étapes de progression de leurs affaires.
Pour en savoir plus sur la Méthode de l’Échiquier, découvrez notre page dédiée.
Pour gagner une vente complexe, il est crucial d’avoir un ou plusieurs interlocuteurs intéressés par votre service ou produit. Cet allié du côté du client vous permettra d’avoir accès à des données factuelles qui vous aideront à identifier les enjeux et le contexte.
Avoir des alliés lors de vos ventes est donc un facteur clé de succès !
Cela nécessite d’identifier et de comprendre le jeu des acteurs (en s’appuyant sur le comportemental et le relationnel).
Chez Kestio, nous vous aidons à définir une stratégie (c’est le plan d’ensemble) et à adopter une tactique (c’est l’adaptation au terrain, aux imprévus). Pour en savoir plus, vous pouvez échanger avec un de nos experts sur la vente complexe.
Dans le monde de la vente complexe, il est essentiel de savoir équilibrer le rapport de force pour parvenir à un accord mutuellement bénéfique. Comme dans un jeu d’échecs, le gagnant n’est pas celui qui subit la partie, mais celui qui mène la danse.
Pour établir un rapport de force sain et équilibré avec votre client, il est crucial de maîtriser votre art. Vous devez avoir le sentiment de lui apporter quelque chose d’important pour inverser la tendance et prendre la main sur la vente. Si vous ne maîtrisez pas votre art, vous risquez de subir la partie.
Il est important de ne pas chercher à dominer ni à être dominé dans la relation vendeur/acheteur. Le but étant que les deux parties se sentent en confiance pour échanger librement.
L’assertivité est l’une des clés pour arriver à équilibrer la relation commerciale avec votre prospect. Elle vous permettra d’expliquer de manière claire l’importance de l’échange.
Deux conseils cruciaux :
ll est important d’avoir une forte estime de soi et une bonne affirmation de soi pour placer un juste équilibre dans la relation avec le client, sans forcer ni agresser.
Il est essentiel d’avoir la certitude absolue que votre produit ou service apporte une forte valeur ajoutée à vos clients.
Comment opérer pour structurer une telle démarche et faire converger les efforts de chacun ?
Kestio apporte une réponse à travers un webinar faisant l’analogie avec la série « Le jeu de la Dame ». En associant les règles comportementales et les méthodes d’analyse pour prendre les bonnes décisions, vous serez en capacité de surmonter tous les obstacles potentiels lors de vos ventes complexes.
Vous pouvez découvrir notre webinar dédié via le lien ci-dessous.
Le résultat ? Une moyenne entre 0,5 et 1,5 rendez-vous pris chaque heure de prospection !
Dans cet article, nous vous livrons 4 clés de ce processus afin d’obtenir plus de rendez-vous… en faisant moins d’efforts !
*Source : étude Hello Work
CLÉ N°1 - L'hyper-segmentation
La vente n’est pas une science exacte, réplicable à l’infini !
Il vous est sûrement arrivé de réutiliser un discours ayant déjà fonctionné chez un prospect lors d’un échange avec un autre prospect bien différent, en pensant réussir votre coup… Au final, cela s’est clôturé par un échec !
La personnalisation de votre approche est une des clés de réussite de votre prospection. Plus votre discours sera personnalisé, plus vous optimiserez les chances d’intéresser votre interlocuteur.
Pour cela, revenez-en aux basiques : vos cibles et personas ! Lors de chacune de vos sessions de prospection, vous devez être focalisé.e sur une typologie d’entreprise unique et un personnage unique, en déployant un pitch adapté à leurs enjeux et problématiques.
En réalisant ce travail de ciblage et de persona, vous mettrez ainsi tous vos efforts vers les prospects les plus susceptibles d’être intéressés par votre offre, car possédant des problématiques auxquelles vous pouvez répondre.
Connaissez-vous Sparklane ?
Pour vous aider à mettre en place cette hyper-segmentation, entourez-vous d’outils de lead generation intelligents.
L’outil Sparklane par exemple vous permet d’exploiter l’actualité d’une entreprise pour adapter votre discours et justifier votre appel.
De façon automatique, Sparklane vous génère des fichiers de contacts répondant à certains critères que vous avez configurés :
Changement de direction
Création d’une filiale
Sortie d’un nouveau produit
Nouveau site internet déployé…
Double intérêt pour vous et vos équipes : vous ne perdez plus de temps à construire un fichier de prospects qualitatif et vous améliorez la pertinence de votre discours en adressant des sujets d’actualité à votre prospect. Vous sonnez à la bonne porte au bon moment !
Si vous souhaitez en savoir plus sur le fonctionnement de Sparklane, vous pouvez visionner notre démonstration de l’outil.
Le cold calling consiste à contacter des prospects qui n’ont pas expressément demandé à être sollicités. Cette activité marketing et commerciale peut être améliorée en travaillant sur la visibilité avec les équipes marketing.
Pour augmenter les chances de succès lors des sessions d’appels, il est important de prendre en compte deux éléments clés.
La mise en place du reciblage sur les réseaux sociaux est une technique efficace pour augmenter la visibilité auprès de la cible qui sera appelée. En utilisant des outils tels que LinkedIn Campaign Manager, il est possible de cibler une liste de prospection spécifique avec une publicité ciblée sur LinkedIn.
Il est également important de personnaliser les messages en fonction de la personnalité de la cible et de capitaliser sur des éléments d’actualité ou d’activité de l’entreprise.
Il existe également des outils qui permettent de mettre en place des séquences automatisées pour multiplier les points de contact et gagner du temps.
En utilisant ces techniques et en travaillant en collaboration avec les équipes marketing, les entreprises peuvent augmenter leurs performances lors des sessions de démarchage téléphonique.
L’une des principales étapes dans le processus de prospection commerciale est le séquençage des activités. Elle est un élément clé pour maximiser la productivité dans le processus de prospection commerciale.
En effet, plus nous sommes concentrés, plus nous obtenons de bons résultats. Il est donc important de se focaliser sur les appels et sur le pitch, sans être déstabilisé par d’autres tâches.
Il est donc judicieux de planifier les activités en lien avec la prospection en amont des sessions d’appels pour optimiser au mieux le temps consacré à cet exercice.
En somme, le séquençage des activités est essentiel pour vous concentrer sur les tâches les plus importantes !
Et pour vous aider à préparer votre pitch, nous vous avons préparé une présentation interactive des éléments indispensables, suivi d’un quiz pour tester vos connaissances !
C’est le taux de transformation en prospection téléphonique “à froid”.
Mais ce taux atteint les 14%lorsque la prospection est travaillée en amont et adaptée à sa cible !
Les chiffres soulignent la nécessité de construire un processus de prospection solide.
CLÉ N°1 : préparez le terrain
“La préparation représente 90% du succès d’un échange “
En prospection, c’est la même chose. Vous aurez beau avoir l’offre la plus travaillée possible, si vous ne contactez pas les bonnes personnes avec les bons arguments, vous ne vendrez pas !
Pour créer un fichier de prospection de qualité, vous devez ainsi définir une cible précise : à qui s’adresse votre offre ? Qui a besoin de votre solution ?
Une fois votre ciblage réalisé, assurez-vous de la qualité de vos données…
Mais la majorité des entreprises manque de ressources et de temps pour développer un tel fichier de prospection.
C’est pourquoi nous avons créé un parcours dédié à la prospection dans notre application Kestio.
En collaboration avec un expert en prospection, vous définissez votre cible et développez un script d’appel adapté. Puis, nos Data Analysts construisent un fichier de prospection et nos Business Developers réalisent les sessions de prospection.
À la clé pour vous : l’élaboration d’un processus de prospection solide sans avoir à mobiliser vos ressources en interne !
Certains pratiquent l’activité de prospection téléphonique comme un amateur du dimanche, d’autres à haut niveau et avec une ambition élevée. Cela se ressent et se constate dans les résultats !
Un exercice périlleux !
Tout commence par la certitude absolue que votre produit ou service est exceptionnel. En cas de doute, ayez en tête vos succès avec vos clients actuels et s’il y a de la résistance, le prospect n’a simplement pas perçu la valeur ajoutée de votre proposition.
Votre état d’esprit joue donc un rôle considérable dans ce jeu commercial !
Vous souhaitez être efficace ?
Construisez un script d’appel engageant !
Il est un point de référence indispensable pour prospecter par téléphone. Il permet de respecter une structure et d’avoir des éléments sur lesquels vous appuyer pour convaincre votre prospect. Pour cela, entrainez-vous avec des collègues et/ou des experts dans ce domaine !
Moins d’un commercial sur deux prospectait toutes les semaines en 2022*. Or, la prospection commerciale reste un des moyens incontournables pour les entreprises de se développer et de maintenir leur avantage concurrentiel.
La nouvelle année représente notamment un moment opportun pour la prospection commerciale. Les entreprises possèdent une vision plus claire de leurs objectifs et besoins pour l’année à venir et sont davantage à la recherche de nouveaux fournisseurs ou collaborateurs pour atteindre leur ambition !
Mais pour réussir sa prospection, certaines étapes doivent être respectées !
C’est pourquoi nous vous livrons aujourd’hui nos 6 clés à suivre pour une prospection efficace.
*Étude New Deal The Lead Shop 2022
💪 ÉTAPE N°1 - Définissez vos objectifs
La prospection se prépare. Mal cadré, cet exercice peut se révéler contreproductif pour votre entreprise !
Il est ainsi nécessaire pour vous et votre équipe d’avoir des objectifs clairs en tête avant de décrocher votre téléphone :
Ces différents indicateurs vont vous permettre de définir une direction claire pour les efforts de votre équipe ! Vous pourrez juger de l’efficacité de votre prospection et de la marge de progression de vos collaborateurs.
Pour vous aider à définir vos propres objectifs, nous vous proposons de découvrir notre webinar dédié à ce sujet.
Alors qu’il peut être tentant de contacter le plus grand nombre de personnes, le choix d’une cible précise s’avère être une des clés de succès de la prospection !
Le ciblage permet de concentrer vos efforts sur les prospects les plus susceptibles d’être intéressés par vos produits ou services. Vous augmentez ainsi l’efficacité de votre prospection et réduisez vos coûts en évitant de contacter des personnes moins réceptives à votre discours. Un bon ciblage aide également à personnaliser vos échanges, en utilisant les messages les plus pertinents pour votre cible et en proposant les offres les plus adaptées à leurs besoins.
Mais quels critères choisir pour réaliser votre ciblage ?
Découvrez notre grille de critères de ciblage, combinant des informations liées à votre interlocuteur mais aussi à son entreprise pour arriver à définir au mieux votre cible !
☎️ ÉTAPE N°3 - Augmentez l'efficacité de vos appels
La bonne stratégie dans la prospection téléphonique c’est d’avoir une bonne organisation ! Lors de vos sessions d’appels téléphoniques, il est alors primordial de vous adonner entièrement à cette unique tâche. Pourquoi ? Pour ne pas perdre le rythme et optimiser vos efforts.
Connaissez-vous Ringover ?
Ringover, comme son nom l’indique, est une solution de communication qui simplifie le système de téléphonie classique pour gagner du temps, en rassemblant toutes ses fonctionnalités sur une plateforme qui vous permet de :
Passer vos appels seulement grâce à une connexion Wifi 🌐
Enchaîner les appels de façon intelligente, sans avoir besoin de taper les numéros 📞
Personnaliser vos échanges avec vos interlocuteurs 🤝
Piloter votre activité grâce à des statistiques avancées sur vos sessions d’appel 📈
Former vos équipes grâce à la double écoute et à l’enregistrement des appels 🧑🎓
En bref, il s’agit d’un outil qui supprime toutes les tâches manuelles sans réelle valeur ajoutée pour gagner en efficacité !
Le pitch commercial est un argumentaire de vente généralement utilisé pour présenter une offre commerciale ou une entreprise. Court et percutant, il se base sur des phrases brèves, un vocabulaire simple et doit susciter l’envie d’en savoir plus auprès de l’interlocuteur.
Pour être efficace et impactant, un pitch commercial doit être travaillé en amont. Il doit inclure différents éléments, dont L’ACCROCHE !
Il s’agit de l’étape la plus importante de l’argumentaire. C’est le moment où vous amenez le prospect à se rendre compte qu’il a un intérêt d’échanger avec vous. L’interlocuteur doit connaître les raisons de votre appel le plus tôt possible, en lui présentant en quelques mots les bénéfices.
À cette accroche, il est également nécessaire d’ajouter un élément de réassurance concernant les bénéfices évoqués.
Les biais cognitifs sont une distorsion dans le traitement cognitif d’une information, une déviation systématique de la pensée logique et rationnelle par rapport à la réalité. En bref, travailler sur les biais cognitifs, c’est travailler sur la capacité à amener une personne à réagir autrement.
Le traitement des biais cognitifs peut être utilisé pour compléter l’approche commerciale, lors du démarrage de l’entretien, oupour traiter les objections et gérer les potentielles résistances. Bien maîtrisés, ils peuvent avoir un réel un impact sur les prises de décisions.
Quelques exemples de biais cognitifs :
La proximité
La redevabilité
L’ancrage
Vous souhaitez découvrir les biais cognitifs utiles en prospection ?
Les différents échanges entre vos commerciaux et vos prospects représentent un moment clé de votre processus de vente.
Vos commerciaux doivent arriver à convaincre vos prospects de collaborer ensemble. S’ils ne sont pas satisfaits, vos prospects peuvent décider à tout moment de ne pas avoir recours à vos services ou produits !
Comment alors arriver à convertir vos prospects en clients ?
Questionnement, argumentaire, rapport de force… De nombreuses techniques existent pour s’assurer du bon déroulement de vos entretiens commerciaux et ainsi garantir un meilleur taux de transformation ! Découvrez-en 3 aujourd’hui.
CLÉ N°1 : Adaptez votre argumentaire
L’argumentaire est un allié de choix pour améliorer votre efficacité commerciale. Personnalisé à son interlocuteur, il permet de convaincre vos prospects en activant leur levier émotionnel.
Mais si cet outil peut être une technique pertinente pour vous aider à développer votre stratégie commerciale, il peut parfois s’avérer difficile de concevoir un argument efficace seul et sans aucune méthode.
La méthode CAP
Un argumentaire efficace doit être capable de répondre à toutes les questions que votre prospect se pose. Travaillez donc sur les caractéristiques techniques de votre produit, ses atouts, ses inconvénients, ses caractéristiques commerciales… Cela vous permettra d’avancer les arguments nécessaires et d’anticiper les objections ou les questions de votre interlocuteur.
La méthodologieCAP permet de déterminer les caractéristiques d’une offre, afin de développer une argumentation commerciale efficace.
Elle repose sur 3 aspects essentiels :
La méthode SONCAS
Théorisée par Jean-Denis Larrabet, la méthode SONCAS s’appuie sur l’aspect psychologique des prospects.
Cette technique présente 6 grands leviers de motivation à utiliser pour inciter votre prospect à l’achat :
Beaucoup trop de commerciaux présentent le même argumentaire à leurs prospects, et bien souvent le résultat est peu fructueux.
En alliant les deux techniques de vente CAP et SONCAS, les équipes commerciales augmentent leur taux de signatures en déroulant des arguments de vente adaptés à la typologie du prospect et à leurs problématiques !
Si un bon commercial doit savoir répondre à toutes les interrogations de son prospect, il doit également savoir poser les bonnes questions afin d’obtenir le maximum d’informations lui permettant de faire la proposition commerciale la plus adaptée aux besoins de son interlocuteur !
Cette technique réside sur 4 grands types de questions permettant de faire prendre conscience à votre prospect, par lui-même, de son véritable besoin d’acheter (ou non) votre produit ou solution. Avec cette méthode, le prospect devient acteur de son achat !
Les 4 types de questions du SPIN Selling :
Interrogez votre prospect sur :
SaSituation pour définir le contexte dans lequel il se place
Ses Problèmes pour lui faire prendre conscience des difficultés qu’il rencontre
Les Impacts de ces problèmes pour lui faire réaliser les conséquences qu’il risque si aucune démarche n’est entreprise
Ses « Need for Pay off », ou besoins à combler pour lui faire conscientiser les bénéfices qu’il pourra obtenir lorsque le problème sera résolu.
Une fois la prise de conscience déclenchée par les bonnes questions posées grâce au SPIN, il ne reste plus qu’à votre commercial de souligner les bénéfices que votre offre apporte en vous appuyant sur ce que vous a dit votre client.
Vos chances de conclure la vente seront considérablement augmentées !
Après la théorie, vous souhaitez passer à la pratique ? Échangez avec nos experts en méthodes commerciales et testez l’efficacité de votre questionnement !
50% du temps des commerciaux est consacré à des clients sans potentiel
Ce chiffre traduit d’un véritable problème d’alignement entre la stratégie commerciale d’une entreprise et les actions de ses commerciaux.
Comment alors construire un plan d’action commercial adapté à votre stratégie ET à vos équipes ?
CLÉ N°1 : on part d'où ?
En tant que dirigeant, directeur ou manager, on pense souvent connaître son entreprise par cœur et ne pas avoir besoin de dresser un bilan pour définir son futur plan d’action commercial. Mais cela est une erreur !
La réalisation d’un « état des lieux » de votre organisation est une étape primordiale pour s’assurer de la cohérence de votre plan avec les ressources et performances de votre entreprise. Nous vous conseillons donc vivement de réaliser cette phase d’introspection avant de définir les cibles, les actions et le cycle de vente de votre plan !
Si l’inimitable « SWOT » vous ennuie, découvrez la méthode « SpeedBoat » !
À travers l’image d’un bateau, vous identifiez l’objectif, les ressources, les motivations et les obstacles de votre organisation :
Notre conseil : réalisez cet exercice avec vos équipes pour développer votre intelligence collective et embarquer vos collaborateurs !
Mais ce prix de recul peut s’avérer complexe pour les personnes internes à l’entreprise. La présence d’un œil extérieur aide alors à cadrer cette rétrospective et révèle de nouveaux éléments d’analyse !
C’est pourquoi chez Kestio , nous débutons nos accompagnements avec la réalisation d’un diagnostic de votre organisation commerciale. En collaboration directe avec vous, votre expert Kestio a fourni vos pratiques à travers divers entretiens, questionnaires et analyses de données.
À l’issue : l’identification de vos gisements de croissance et vos axes d’amélioration et l’élaboration d’un programme personnalisé pour actionner ces leviers !
Un « Business Flow » est une arborescence, utilisable en collectif comme en individuel, permettant de lier et de comparer la mise en œuvre de vos actions. En d’autres termes, il s’agit de l’itinéraire qui vous permettra d’atteindre votre objectif !
Quésaco ?
Cet outil simple et puissant, permet de définir votre objectif principal, qui sera divisé entre le développement et la rétention des clients actifs et le développement de nouveaux clients.
Pour les clients actifs, il sera intéressant de se concentrer sur :
• Les revenus sur les projets en cours
• Les nouveaux projets
Pour les nouveaux clients , le « Business Flow » permettra d’établir des hypothèses sur le nombre de leads des différents canaux d’acquisition (à adapter en fonction des canaux que vous utiliserez) :
59 % du temps d’un commercial n’est pas consacré à la vente*.
Recherche d’informations sur les prospects, tâches administratives, suivi des ventes…
Alors, comment faire gagner du temps à vos commerciaux et ainsi optimiser leurs performances ?
*Étude Sales Insights Lab
CLÉ N°1 : Entourez-vous des bons outils
Vous connaissez sûrement les différentes étapes d’un cycle de vente :
Autant d’étapes qu’un commercial se doit de maîtriser ! Mais celui-ci n’est pas seul dans cette démarche… Grâce à l’ avènement du marketing automation et du Sales Enablement , de nombreuses solutions ont émergé pour faciliter la vie de vos commerciaux !
Ces différents outils fonctionnent principalement lors de la phase de génération de leads et de prospection , étape ne représentant pas la plus-value réelle de la part de vos commerciaux.
Chez Kestio, nos équipes utilisent au quotidien différents outils d’automatisation tels que :
Sparklane : génération de leads ultra-ciblée !
Dataananas : envoi d’e-mails personnalisés
Ringover : optimisation des sessions de prospection de vos commerciaux
Avec plus de 2 000 solutions de marketing automation disponibles en Europe en 2022, vous pouvez trouver un outil répondant à chacune de vos problématiques !
La mise en place d’une stratégie CRM (Customer Relation Management) est un atout de choix pour les entreprises.
Entre génération de leads, optimisation du retour sur investissement et augmentation du chiffre d’affaires… Elle offre de nombreuses opportunités qui font d’elle un élément essentiel pour assurer le bon développement des sociétés etaccompagner au mieux les équipes commerciales.
Améliorer votre performance commerciale
Une stratégie CRM peut aider à améliorer significativement la productivité de vos commerciaux.
C’est le cas notamment grâce à l’utilisation de certains logiciels comme Salesforce, Microsoft Dynamics CRM ou Zoho CRM…etc. Ces derniers permettent, par exemple, la possibilité de travailler hors connexion ou via une application mobile.
L’aspect entièrement personnalisable de ces outils CRM permet aux équipes commerciales de gagner du temps en automatisant certains processus , comme la saisie de données, leur permettant ainsi de pouvoir se concentrer sur leur expertise : LA VENTE !
Comment choisir son logiciel CRM ?
C’est en prenant en compte ces trois critères que vous serez en mesure de choisir le meilleur outil pour votre stratégie de gestion de portefeuilles client.
Et si cela reste toujours flou pour vous, sachez que Kestio peut vous aider à choisir la solution la plus pertinente pour vous.
Au-delà de l’effet « recommandation », développer et animer une communauté clients présente de nombreux avantages, parmi lesquels celui d’être un véritable levier d’innovation ou encore de suppléer très efficacement le customer service. Certains secteurs comme la mode ou la Grande Distribution ne s’y sont pas trompés.
Et si les éditeurs de logiciels décidaient de s’en inspirer pour doper leur business ?
Voici tout ce que votre communauté clients pourrait faire pour vous.
1. Donner envie d’opter pour votre solution
De TripAdvisor à Trust Pilot, difficile aujourd’hui de choisir un produit ou de faire un achat sans avoir au préalable passé la marque au crible des comparateurs et des avis clients ! Le monde du logiciel ne fait évidemment pas exception, avec des plateformes comme appvizer, pour n’en citer qu’une.
La difficulté, c’est que vous n’avez aucune maîtrise de ce qui se passe sur ces plateformes…
Créer et animer sa propre communauté clients, c’est donc offrir à vos meilleurs supporters un espace d’expression au sein duquel ils pourront dire tout le bien qu’ils pensent de vous.
Un autre bon côté des communautés de clients, c’est d’être une véritable mine d’or d’inspiration et de bonnes idées pour alimenter l’innovation interne et orienter les investissements R&D.
La marque de jouets LEGO, par exemple, a développé une stratégie via les réseaux sociaux et sa plateforme LEGO Ideas pour identifier ses futurs best-sellers. Le choix des nouveaux modèles qui seront commercialisés s’effectue à travers un processus consultatif et collaboratif, auquel on doit notamment le modèle « Yellow Submarine » des Beatles !
D’autres, comme Décathlon, vont encore plus loin dans la co-conception de leurs produits avec leur communauté de clients, en établissant une collaboration directe entre les équipes de développement et les utilisateurs, qui proposent parfois des idées très précises concernant la résolution d’un problème technique ou d’un cas d’usage insatisfaisant.
Un terrain sur lequel les éditeurs de logiciels sont généralement plutôt à l’aise, les développeurs étant souvent très engagés aux côtés des utilisateurs pour résoudre les bugs ou limitations rencontrés et prendre note des demandes d’évolutions.
3. Tester et améliorer vos nouvelles applications
Dans la même lignée, la Société Générale a choisi de s’appuyer sur ses clients pour créer « le LAB » une communauté de bêta-testeurs qui lui permet de d’optimiser le fonctionnement de son application mobile.
Dès que la banque souhaite intégrer une nouvelle fonctionnalité à l’appli, les développeurs la mettent d’abord en ligne sur le LAB. Les utilisateurs peuvent alors l’essayer en avant-première et faire part de leurs remarques.
Ils peuvent également donner leur avis sur le design, la couleur, etc… Le but étant de développer la solution qui se rapproche le plus des besoins et des attentes de ses clients.
4. Nourrir l’intérêt pour votre solution
On l’a déjà dit, les communautés clients sont aussi de formidables vecteurs de visibilité, de notoriété, de légitimité et d’influence !
En mobilisant leurs clients autour de la conception de leurs produits, LEGO et Décathlon s’assurent non seulement que ces derniers « rencontrent leur public » lors de leur sortie, mais ils créent également un véritable teasing du futur produit et génère ainsi un effet d’attente fort autour de ce dernier !
Sans aller aussi loin, il suffit parfois de récompenser vos meilleurs clients pour leur fidélité ou leur utilisation assidue de votre solution pour créer le buzz autour de votre marque : c’est ce qu’a parfaitement réussila start up Tilkee avec l’envoi de sa « Black Card » à ses 100 meilleurs clients, bien relayé sur les réseaux sociaux.
5. Accompagner efficacement vos users
Enfin, les communautés clients sont un véritable atout en matière de Customer Care. Les forums d’utilisateurs s’avèrent parfois d’une réactivité supérieure à celle des équipes support, et vos users assidus les meilleurs Happiness Managers !
Les communautés d’entraide les plus actives peuvent être issues de secteurs inattendus : chaque jour, par exemple, c’est plus d’une centaine de questions qui reçoivent en moyenne quatre réponses données par des passionnés sur le site de vente en ligne de matériel de pêche pecheurs.com !
Les tchats d’entraide communautaires de la SNCF et de BlaBlaCar sont animés par des utilisateurs expérimentés, avec un impact positif avéré sur les taux de transformation observés sur leurs sites !
L’un de nos clients, fabricants de panneaux photovoltaïques, a vu sa communauté clients sur what’s app devenir son meilleur support et rencontrer un succès immédiat auprès des artisans installateurs de ses produits : la rapidité et la pertinence des réponses apportées était inégalable pour résoudre les difficultés techniques de ses clients. Cela lui a permis d’identifier rapidement les points d’amélioration à apporter à ses produits.
Autant de démarches qui peuvent très largement s’appliquer dans le secteur de l’édition de logiciels et contribuer ainsi à votre développement.
Dans tous les cas, le succès d’une communauté client ne doit rien au hasard et repose sur le respect de quelques bonnes pratiques et étapes clés :
Définir un objectif à votre communauté : que doit-elle apporter (à mon entreprise et à ses membres) ?
Définir une cible (Quelle typologie de clients ? Comment les identifier ? Les « recruter » ? Les « fidéliser » ?)
Choisir le canal: réseau sociaux, plateforme spécialisée… ? (Quel canal sera le plus pertinent pour animer cette communauté ? S’assurer que ses membres la « fassent vivre » de façon autonome ?)
Définir des règles transparentes (d’animation, de participation / contribution)
Récompenser et valoriser les clients les plus actifs (systèmes de points/avantages, bons cadeaux, mise en avant, récompenses…)
Mettre en place une organisation interne efficace pour animer la communauté et utiliser le feedback généré (amélioration des produits / services, relation client)
Les exemples cités dans cet article se sont largement inspirés de ces sources :
Pour aller plus loin et en apprendre plus sur le ciblage ainsi que la construction d’un fichier client, vous pouvez également regarder notre webinar:
Même des professions qui traditionnellement ne font pas de prospection, comme les avocats, les notaires, cherchent progressivement des moyens d’attirer de nouveaux clients !
Pour autant, il existe des moyens d’optimiser vos actions et d’attirer des clients sans (trop) d’effort !
To know, to like, to trust !
Être connu, être apprécié et disposer d’un capital confiance, voilà les trois indicateurs qui doivent être au vert pour conclure positivement une conversation commerciale. Aussi, si vous souhaitez minimiser vos efforts de prospection, vous chercherez avant tout à engager une démarche commerciale auprès d’une cible déjà en confiance, qui vous connaît déjà ou auprès de qui vous serez recommandé.
Pour y arriver il vous faut donc vous appuyer sur vos réseaux, qu’ils soient online ou offline. Si votre objectif est de trouver de nouveaux clients dans un délai relativement court en minimisant les efforts, autant commencer par ceux qui vous apprécient déjà !
8 réflexes pour attirer vos clients sans efforts
1.Faites l’inventaire ! Prenez la liste des personnes avec qui vous êtes ou avez pu être en contact, classez-les par historique de la relation, identifiez ceux qui pourraient devenir client. N’oubliez pas que vous pouvez avoir dans votre réseau, même proche, des relations (amis, contexte sportif, culturel…) qui peuvent ne s’être jamais posé la question de ce que vous pouvez leur apporter professionnellement, uniquement parce que ce n’était pas le contexte de votre rencontre. Et pourtant…
2.Adoptez une démarche d’attraction : il s’agit de rencontrer votre interlocuteur afin de mieux le connaître, de prendre contact, de réchauffer la relation, de partager de l’information. Soyez intéressant avant d’être intéressé !
3.Chercher les connecteurs, ceux qui ont une culture du réseau et de la mise en relation. Parce qu’entrer en relation avec eux permet également accéder à leur réseau. Ils sont assez facile à identifier : il suffit de regarder comment ils sont venus à vous. Ces connecteurs sont des flècheurs de relations, ils aiment ça, ils fonctionnent comme des « hubs » !
4.Démultipliez les contacts. A chaque rencontre que vous faites, il s’agira de demander une recommandation, 1 ou 2 noms que vous pourrez contacter de la part de votre interlocuteur ! Si vous faites 10 déjeuners, vous vous retrouvez potentiellement avec une vingtaine de noms !
5.Remettez en route une démarche impactante, c’est-à-dire réfléchissez à ce que vous pouvez donner en échange, chercher une réciprocité. Être trop centré sur soi-même est contre-productif et viendrait attaquer le lien de confiance.
6.Fixez-vous quelques repères non pas de résultats mais de moyens. Par exemple le temps consacré par semaine, le nombre de contacts, de déjeuners…
7.Préparez les ingrédients du succès ! Sachez pitcher votre offre de produits ou de services, préparez une plaquette, un site web ou au moins une carte de visite. Soyez prêts !
8.Adoptez une logique de suivi : même si ça ne donne rien du point de vue commercial, entretenez la relation de confiance.
Online : du volume à moindre effort
Avec le digital, le rapport entre effort et efficacité change de dimension : les réseaux sociaux et notamment LinkedIn (voir notre article “4 astuces pour augmenter ses ventes avec le social selling”), le réseau professionnel, permettent une reproduction de vos actions à l’infini et sans coût additionnel. Dans le monde réel vous pouvez au mieux faire 200, 220 déjeuners par an. Avec le digital il n’y a pas de limite.
On le voit bien : si attirer des clients sans efforts n’est pas possible, le faire à moindre frais reste faisable pour peu qu’on s’y prenne de la bonne manière !
L’avènement des nouvelles technologies a permis l’évolution de l’activité dans de nombreux domaine, et notamment dans la communication et la prospection. Afin d’optimiser l’activité de l’entreprise, il est donc primordiale d’intégrer ces nouveaux moyens de prospection dans sa stratégie. Découvrez comment grâce à ce webinar:
Une aubaine pour une entreprise !
L’idée consiste en effet à être présent sur les réseaux sociaux en diffusant du contenu pertinent qui suscitera l’intérêt de l’internaute alors qu’il recherche de l’information. Cette démarche, animée par l’entreprise, ne mêle pas contenus personnels et professionnels comme nous l’avons vu dans le premier post sur le sujet, “4 astuces pour augmenter ses ventes avec le social selling“. Elle est mise en place et pilotée par le marketing et s’inscrit dans la perspective de générer des contacts entrants. Pour exister sur les réseaux sociaux, il y a trois niveaux d’actions qui correspondent à trois niveaux d’implications :
– réagir sur la publication d’autres internautes (likes, commentaires, partage…) ; consomme peu de ressources, génère peu de résultats, maintien une activité.
– choisir la curation, une pratique qui consiste à sélectionner, éditer et partager les contenus les plus pertinents sur internet pour une requête ou un sujet donné ; consomme un peu plus de ressources, apporte de la visibilité, mais ne contribue pas à construire une identité.
– produire son propre contenu ; consomme beaucoup de ressources, réclame une stratégie, mais apporte des résultats significatifs.
C’est ce troisième point qui mérite un peu plus d’attention. Pour réussir, il y a en effet quelques règles à observer:
1 > Être intéressant
Pour attirer l’attention, être perçu comme une ressource de valeur apportant du contenu utile, mieux vaut parler de ce qui intéresse l’interlocuteur que de soi, donc aborder les sujets sur lesquels l’entreprise est experte du point de vue du client potentiel.Autrement dit préférer « Comment le mobilier de bureau améliore la productivité » à « Nous vendons des bureaux au meilleur rapport qualité/prix ».
2 > Connaître sa cible
Pour bien s’adresser à sa cible, il faut la connaître. On va parler de « personas » ou « buyers personas ».Idéalement, services marketing et commercial doivent travailler ensemble pour décrire ces cibles en abordant les thèmes suivants : Leurs profils, leur parcours professionnel, leurs responsabilités, leurs objectifs, leurs enjeux, leurs stress, leurs contraintes, les projets sur lesquels ils travaillent, leurs processus décisionnels, leurs types de croyances, leurs contraintes, ce qui est important pour eux… Il est entendu qu’on décrit ici un profil type qui n’existe pas en soi, un peu comme le « français moyen » des statistiques INSEE. Pour autant, en précisant ces points, on visualisera mieux la cible, les collaborateurs auront une représentation partagée, et on deviendra plus audible grâce à un contenu adapté.
On peut faire ce travail pour chaque type de clientèle.
3 > Lister les thèmes
Il faut alors travailler la ligne éditoriale, trouver les points de convergence (fond et forme) entre l’offre de l’entreprise et les attentes des internautes ciblés. A ce stade il est intéressant d’organiser un brainstorming entre collaborateurs, produire sur des post-it un maximum de thématiques de contenus, avec un travail exploratoire très large, puis faire une synthèse en demandant à chacun les 10 plus importants. Cette shortlist devient la colonne vertébrale de la ligne éditoriale. Un exercice à refaire tous les 6 mois, qui doit mixer thématiques d’actualités et sujets froids. A partir des thèmes choisis, il ne reste plus qu’à sortir des sujets d’articles et organiser la production.
4 > Écrire les contenus
Pour la rédaction, deux solutions sont possibles.
Soit la répartition de la charge entre plusieurs rédacteurs, mais tout le monde n’est pas à l’aise avec l’écrit. Dans ce cas il faut quand même désigner un responsable éditorial pour valider les articles et assurer une certaine homogénéité.
Soit un rédacteur interne ou externe qui pourra se charger d’interviewer les experts pour produire ensuite le contenu. Cette solution a été retenue par Kestio. Il s’agit ensuite de varier les formats pour apporter de la diversité et intéresser encore plus largement sa cible avec des formats longs (articles…), des témoignages, des infographies…
Voilà comment une entreprise, une startup ou encore une PME va pouvoir initier une communication de qualité vers ses cibles potentielles et déclencher ensuite des conversations commerciales.
A terme les outils digitaux permettront de vérifier l’efficacité de ce qui est produit, de s’assurer du bon alignement entre ce qui est produit et les problématiques des internautes. On pourra mesurer l’impact et l’audience en regardant par exemple les interactions avec les partages, les commentaires, et affiner ensuite si besoin.
Pour développer les outils de communication votre entreprise, pensez au Webinar! Le webinar permet de mettre en avant un contenu attractif et ainsi de valoriser l’activité de l’entreprise. Cependant il nécessite quelques règles: dans ce webinar apprenez comment organiser un webinar qui vous génère plus de participants et de leads.
Le Social Selling c’est donc une vitrine digitale visible par son audience directe et indirecte.
Pour créer et développer ces liens, il faut une approche long terme, structurée, active, organisée et tournée vers la cible et ses enjeux.
Et respecter les étapes-clés.
4 étapes incontournables pour un Social Selling gagnant
1 : Soigner son profil
Le profil c’est la vitrine qui expose la valeur ajoutée que l’on propose. Il mêle du contenu personnel (mais d’un point de vue professionnel) avec celui de l’entreprise (un exemple ici :www.linkedin.com/in/dominiqueseguin ).
L’objectif est d’être crédible et attractif : il est nécessaire de soigner cette présentation et de faire attention à la photo, à la présentation des expériences, des motivations. Le ton doit être sincère, le contenu complet et pertinent, authentique, chaque information devant être utile, intéressante afin de donner envie d’entrer en contact. Sur la forme il faut partir des besoins du visiteur. Par exemple préférer «J’aide les commerciaux à transformer les leads » à « je forme aux techniques de ventes », ou encore « j’aide les dirigeants à analyser leurs chiffres et prendre des décisions » sera plus percutant que « je suis contrôleur de gestion ».
Le profil, c’est une vitrine statique qui doit donner envie d’entrer dans la boutique et qui est tournée bénéfices pour son audience !
2 : Développer ses contacts
Deuxième étape : connecter tout l’écosystème, de près ou de loin (ce qui se fera d’autant plus facilement que le profil est de qualité) et déployer à partir de ce point central un maximum de connexions, comme des ronds dans l’eau.
Il faut chercher partout dans son réseau, ses relations professionnelles, amicales, ses partenaires, ses fournisseurs, ses rencontres etc. Dans l’absolu il n’y a pas de limites, hormis celles imposées par les plateformes des réseaux sociaux.
Développer ses contacts réclame une logique de quantité : à partir du moment ou on dispose d’un point d’entrée, on connecte.
3 : Passer du statique au dynamique
Il s’agit d’être actif, d’animer son réseau en adoptant une stratégie de contenu que l’on va diffuser auprès de son audience, soit en autoproduction soit en curation (comme relayer une information vue sur le web). Interagir sera aussi important, c’est-à-dire commenter et partager des contenus de votre propre réseau.
Pour tout ça mieux vaut avoir sinon une ligne éditoriale du moins un axe cohérent, comme par exemple partager des éléments intéressants qui vont aider vos contacts à atteindre leurs propres objectifs, grâce à votre production.
Le Social Selling est un outil de communication qui permet d’être présent dans l’esprit de vos contacts et des contacts de vos contacts sans avoir besoin d’être présent ou de gérer un planning d’appels téléphoniques. Soyez inspirant autant qu’inspiré, développez votre présence en tant que personne plutôt qu’en tant que marque.
4 : Entrer dans une logique de conversation commerciale
On peut alors passer au « to trust », entrer dans une logique « one to one ».
Après avoir créé le « to like » et le « to know », les conditions sont réunies pour générer des conversations commerciales tout en restant totalement et sincèrement décentré sur son interlocuteur c’est-à-dire, comme on l’a vu, en restant en mode intéressant plutôt qu’intéressé.
Passer à la vitesse supérieure !
Le Social Selling est un outil puissant qui permet de communiquer du « one to many » au « one to one », autrement dit qui rapproche respectivement le marketing et le commercial.
Savoir repositionner l’activité de son entreprise peut être vital dans une situation difficile. Découvrez les différentes étapes de ce processus dans ce webinar:
On pourrait donc penser que le Social Selling s’impose naturellement dans le paysage marketing et commercial… Pourtant, c’est loin d’être une évidence.
En effet, la culture qui prévaut au sein de nombreuses entreprises s’oppose à la philosophie même des réseaux sociaux. Découvrez les injonctions contradictoires du Social Selling et la transformation de fond à mener pour utiliser ce formidable levier.
1.Social Selling & Social Media : le « one-to-one globalisé et ouvert »
Les possibilités infinies qu’offrent les réseaux sociaux, « globalisés » et « ouverts », reposent sur de nouvelles règles de communication et sur un certain nombre de « valeurs » que véhiculent ces nouveaux médias. Lesquelles ?
Tout d’abord, la « confiance » : chaque membre peut prendre publiquement la parole et diffuser largement ce qu’il souhaite auprès de ses contacts. L’entreprise, son organisation et les règles internes doivent donc être basées sur le même principe ! Avoir confiance dans la capacité des individus à faire preuve de responsabilité dans leur prise de parole, les échanges qu’ils réalisent en leur propre nom et au nom de la société. Impossible d’imaginer motiver un commercial à mener des prises de parole auprès de SON réseau, tout en contrôlant ce qu’il va dire !
Ensuite, l’initiative individuelle : sur les réseaux sociaux, chacun est un média, et n’importe qui peut prendre l’initiative, aussi bien sur le développement de son réseau que sur sa prise de parole. Et cela, quels que soient sa fonction et son niveau de responsabilité dans l’organisation. Mieux vaut, comme le fait Orange par exemple, proposer à ses collaborateurs un guide des bonnes pratiques Social Media leur donnant des points de repères et des conseils pratiques très concrets, pour leur permettre de tirer le meilleur parti des réseaux sociaux sans nuire à leur image, ni à celle de l’entreprise.2 Accompagner plutôt que contrôler, donc.
Enfin, le partage « social » : les réseaux sociaux sont fondés sur une approche collaborative et sur la notion de « communauté ». Poser une question, demander un service / de l’aide sur un sujet, partager une expérience, entrer en contact avec des personnes autour de mêmes sujets d’intérêt, réunir des contributions autour d’une cause… autant d’actions puissantes que les réseaux sociaux rendent possibles de manière immédiate, mais dont les résultats ne sont pas toujours directement mesurables en résultat commercial immédiat. Utiliser les réseaux sociaux dans une optique business, cela oblige donc à mettre en place de nouveaux indicateurs de mesure de cette performance commerciale qui se trouvaient auparavant dans le domaine marketing.
2.Social Selling et organisation : « Hiérarchie et silos » versus « initiative et collaboration »
Et force est de constater que l’organisation qui prime aujourd’hui dans nombre d’entreprises et le fonctionnement actuel des directions marketing et commercialess’oppose en réalité assez radicalement à ces principes :
90% des entreprises sont organisées selon des modèles définis dans les années 60 : une organisation hiérarchique, empreinte d’une logique reposant sur le « command and control » : des responsabilités délimitées, des actions à exécuter et des moyens de contrôle pour s’assurer que ces actions sont bien menées. Difficile dans ce contexte pour des dirigeants d’imaginer leurs commerciaux prendre la parole de façon autonome en leur nom et au nom de l’entreprise… Difficile également pour les commerciaux eux-mêmes d’être dans la prise d’initiative, sans craindre un éventuel retour négatif de leur management ou du service marketing sur les prises de paroles qu’ils mènent sur les réseaux sociaux !
Au sein de ce type d’organisations, les directions marketing ont donc souvent eu tendance, jusqu’à maintenant, à appliquer leurs anciens modèles de fonctionnement aux nouveaux médias sociaux : le marketing initie des campagnes, produit des contenus, et se positionne comme garant de l’intégrité des messages. Les commerciaux sont alors « utilisés » comme de simple « canaux » ou relais de diffusion des messages de la marque, conçus en amont. Or, cela ne fonctionne pas, nous le savons ! Lorsque la page d’un commercial relaie mot pour mot le même contenu que celui de la page Corporate, son réseau s’en aperçoit vite et se détourne de lui, tout simplement.
De même, en matière de management commercial, ces deux dernières décennies ont été marquées parla mise en place de processus de mesure destinés à optimiser le rendement global et à s’assurer que les activités menées par chacun correspondaient bien à ce qui avait été défini. Les nouveaux indicateurs de mesure propres aux réseaux sociaux viennent donc se confronter à la mesure d’efficacité des processus commerciaux telle qu’elle a été pensée jusqu’à présent… et cela peut gêner certains managers commerciaux, surtout lorsque le commercial y consacre un temps significatif : construire son profil, le rendre attractif, développer son réseau, identifier et relancer les prospects intéressants, cela prend du temps !
Il est donc urgent de changer de paradigme comme le Social Selling nous y invite ! Comment cela ? Pourquoi pas en commençant par faire confiance à vos commerciaux ! Par exemple, en mettant en oeuvre les dispositifs nécessaires pour former vos équipes et les accompagner; ou en soutenant les initiatives individuelles positives et en diffusant les bonnes pratiques en interne…bref, en leur donnant les moyens de s’approprier à bon escient les réseaux sociaux.
Pour développer les outils de communication votre entreprise, pensez au Webinar! Le webinar permet de mettre en avant un contenu attractif et ainsi de valoriser l’activité de l’entreprise. Cependant il nécessite quelques règles: dans ce webinar apprenez comment organiser un webinar qui vous génère plus de participants et de leads.
Sources:
: Source Invox
: Social Media Guidelines, Orange, http://www.orange.com/sirius/smg/FR_Guides_Medias_Sociaux.pdf
Voici donc le second article à destination des startupers né de cette jeune collaboration, proposé cette fois-ci par Fabien COMTET – fondateur et dirigeant de KESTIO – sur le thème “5 conseils de commerciaux pour vendre votre projet”.
Les commerciaux chevronnés le savent mieux que quiconque : pour vendre votre projet (ou vos produits et services) et vous différencier face à vos concurrents, vous devez activer le “cerveau droit” de vos interlocuteurs (siège des émotions) plutôt que le gauche (le cerveau dit “rationnel”). Le corollaire, c’est que vous devez être à l’écoute de leurs attentes et de leur ressenti, comprendre ce qui fait écho chez vos prospects, clients ou partenaires potentiels… et établir rapidement une relation de collaboration avec eux.
Exit l’argumentaire produit, donc, et place à l’écoute active et à la co-construction !
1. Dépassez la conviction, et suscitez l’émotion 2. Arrêtez de parler : questionnez et écoutez 3. Adaptez le ton à votre interlocuteur 4. Démarquez-vous pour retenir l’attention 5. Misez sur la co-construction
À lire aussi d’autres articles en lien avec ce sujet publiés sur notre blog :
Enfin, pour aller plus loin sur le sujet de la performance commerciale, téléchargez notre livre blanc “Homos Sapiens Commercialis” dédié aux méthodes commerciales et aux opportunités à l’ère du Digital :
Pourquoi ne pas tout simplement faire un pas de côté pour poser un nouveau regard sur votre activité commerciale ? Dans le contexte actuel, avec les outils sociaux disponibles, faut-il que tous les commerciaux soient forcément sur le terrain ? Les coûts des visites ne sont-ils pas prohibitifs ? Ne peut-on pas faire le choix stratégique d’une force de vente sédentaire ? Poser la question, c’est déjà y répondre. Un choix déjà opéré par de nombreux directeurs commerciaux. Du reste, la véritable interrogation porte plutôt sur le « comment ?».
Dans cette orientation, il n’est pas question d’un centre d’appels off shore ou d’une hotline peu aguerrie. On parle de véritables commerciaux, expérimentés, formés aux techniques de vente à distance, connaissant l’offre sur le bout des doigts, utilisant des outils de suivi performants…
On parle d’hommes et de femmes avec une solide expérience terrain, apportant une véritable valeur ajoutée, sachant comprendre le besoin client, apporter les réponses, et faire la différence.
Bien sûr, les questions amont sont nombreuses, car il s’agit non seulement de créer une nouvelle équipe, avec des méthodes différentes, mais aussi de redéfinir la répartition des rôles entre commerciaux nomades et sédentaires, voire avec l’équipe marketing :
Les commerciaux sédentaires travaillent-ils en appui des commerciaux itinérants ou de façon autonome ?
Sont-ils focalisés sur la base prospects ou la base clients ?
Ne font-ils que du suivi de compte ou aussi de la vente ?
Les outils actuels sont-ils adaptés ?
Comment dimensionner l’équipe ?
Comment la positionner ?
La manager ?…
C’est pour bien préparer le terrain et pour répondre de façon pragmatique à toutes ces questions que nous accompagnons les directeurs commerciaux dans cette phase amont de définition et de construction. Dans un premier temps pour estimer le ROI d’un tel projet, ensuite pour en définir les dimensions opérationnelles et, parfois, pour en assurer la mise en œuvre.
Aussi, si l’équation vous semble complexe, n’hésitez pas à revoir vos certitudes sur les commerciaux : présents au bureau, ils peuvent devenir extrêmement rentables !
Pour en découvrir plus sur l’utilisation d’outils spécialisés et adaptés à adopter, découvrez ce webinar sur l’optimisation du rendement de votre actif commercial:
Vous en avez marre que vos commerciaux ignorent les techniques relationnelles essentielles à leur réussite ?
Pour vous permettre de sensibiliser vos équipes aux bonnes pratiques relationnelles, à l’importance de l’écoute active et aux techniques de questionnement efficaces, nous avons donc créé pour vous cette infographie qui présente “les 6 péchés capitaux de l’écoute en entretien de vente” et donne des pistes pour y remédier !
A diffuser auprès de vos équipes commerciales, afficher près de la machine à café et appliquer sans modération !
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L’optimisation est votre mot d’ordre? Alors découvrez dans ce webinar comment maximiser le rendement de vos commerciaux en leur faisant gagner 50% de temps:
KESTIO est une société de conseil et de formation spécialisée dans la Performance Commerciale et l’Expérience Client.
Depuis plus de 10 ans, nous aidons les entreprises et leurs dirigeants – de la PME au Grand Groupe – à améliorer leur rentabilité en activant tous les leviers de la conquête et de la fidélisation client.
D’autres articles qui pourraient vous intéresser :
En effet, avec des millions de membres inscrits (LinkedIn annonce avoir franchi le cap des 11 millions de membres en France début 2016 [i], passant ainsi devant Viadeo), il est possible d’y retrouver vos cibles et de vous engager avec elles. Comment menez-vous votre prospection sur les réseaux sociaux ? Avez-vous une stratégie en la matière ? Si vous êtes directeur commercial, comment guidez-vous vos équipes pour les aider à utiliser cette plateforme ? Pour réussir sa prospection digitale, il est fondamental de disposer d’une approche structurée. Découvrez dans cet article (1er épisode de notre série sur le “social selling”) quelques « clés » pour transformer un simple contact en futur client.
1- Pour prospecter avec LinkedIn, commencez par cibler vos contacts et arrêtez de faire la « course au réseau »
Il s’agit malheureusement d’une réalité, encore trop de commerciaux ajoutent à tour de bras dans Linkedin des personnes qu’ils ne connaissent pas. Qu’espérez-vous en faisant cela ? La loi du nombre ! Sur 100 personnes ajoutées, l’un d’entre eux fera bien un jour du business avec nous ! Malheureusement, cela ne marche pas vraiment de cette manière. Pire, ajouter frénétiquement des contacts et faire la course à « celui qui aura le plus de réseau » fragilise votre image auprès de vos contacts. Un commercial d’une entreprise inconnue qui possède 5 000 contacts ? Voilà tous les signes d’une prospection bien lourde et la promesse de messages publicitaires non désirés. Au secours !
Ajouter des contacts à la volée, ou mener une recherche basique et ajouter les personnes qui vous semblent pertinentes en quelques secondes, ou « qui ont une bonne tête », n’est pas une stratégie. Que se passe-t-il après cet ajout non-ciblé ? En général, rien. En envoyant d’emblée un message publicitaire, rien non plus. En réalité, nous sommes ici à la limite d’une démarche de SPAM, à l’opposé d’une démarche conversationnelle intéressante. En effet, l’approbation d’une demande de contact ne signifie pas un besoin de produit / service immédiat. Certaines personnes sont en recherche d’aide, d’autres en veille, et certaines dans un processus d’achat avancé.
Pour envoyer le bon message dès le début, il faut trouver un angle de communication qui initie la relation et aide les contacts à construire leur réflexion, peu importe leur niveau de connaissance de votre entreprise. Il faut les accompagner quelle que soit l’étape de leurs recherches à laquelle ils se trouvent, sans les bousculer.
On le comprend bien ici, l’enjeu n’est pas d’avoir un contact de plus, c’est d’avoir un lecteur de plus qui vous considère comme un atout pour sa réflexion, une personne de plus à qui vous pouvez apporter une réponse.
En pratique :
On ne se connecte pas au hasard sur les réseaux sociaux. Il faut privilégier dans la mesure du possible un contact commun qui effectue la mise en relation ;
Rédigez toujours un message expliquant pourquoi vous souhaitez être mis en relation avec une personne. Rien de pire que la demande non-motivée, qui n’a aucun fondement ;
2- Obtenez l’approbation à une demande de contacts sur LinkedIn
Comme nous venons de le voir, vous pouvez utiliser la mise en relation via un contact commun, qui vous introduit auprès d’une personne, ou choisir de contacter directement un autre utilisateur. Dans tous les cas, utilisez la fonction InMail, c’est-à-dire les messages internes à LinkedIn.
En pratique :
« Pitchez » votre demande pour que votre interlocuteur voit l’intérêt pour lui de l’accepter ;
Posez-vous les bonnes questions avant d’écrire un message : quels sont les problèmes que cette personne peut rencontrer, ce qui pourrait l’aider à produire plus de valeur pour ses propres clients, l’aider dans son quotidien…
La demande de contact est acceptée ? Le travail n’est pas terminé. Au contraire ! Une fois « connecté » via votre réseau ou via un InMail, vous ne devez surtout pas contacter la personne fraichement ajoutée de façon intrusive.
Construisez tranquillement votre relation en aidant votre nouveau contact et en lui apportant de la valeur,centrée sur ses objectifs, pas sur les vôtres.
Proposez-lui un livre blanc, un témoignage client, une lecture pertinente. C’est ici que les responsables marketing ont un rôle clé à jouer aux côtés des commerciaux, en apportant des éléments de communication bien pensés pour que les contacts glanés sur LinkedIn entrent dans le funnel d’engagement de la meilleure façon possible.
Construisez votre crédibilité, votre légitimité, et soyez perçu comme un expert. Faites preuve de patience. Vous êtes ici bien souvent sur un temps long et non sur une approche push utilisée en prospection sortante traditionnelle pour décrocher un rendez-vous en quelques minutes. Un contact LinkedIn bien sélectionné peut vous rapporter une affaire plusieurs semaines ou plusieurs mois après le premier échange.
Et souvenez-vous : il est bien plus pertinent de disposer de peu de contacts avec un bon taux de transformation grâce à la construction d’une conversation online de qualité, plutôt que de lancer des invitations par dizaine, qui ne donneront aucun résultat !
Découvrez prochainement sur ce blog les épisodes suivants de notre série sur le social selling, qui vous apprendrons :
A quoi servent (vraiment) les groupes LinkedIn et comment animer le vôtre
Comment développer une approche commerciale “intéressant, pas intéressé” et diffuser des contenus de qualité adaptés à vos cibles
Comment développer et animer une communauté engagée autour des valeurs de votre marque
Pour aller plus loin et en apprendre plus sur la notion de social selling, et les différents outils relatifs à la communication; vous pouvez visionner ce webinar:
KESTIO forme régulièrement les commerciaux de nombreuses entreprises à la prospection digitale (social selling), en particulier à la maîtrise de LinkedIn, qui est le réseau social préféré des dirigeants d’entreprise et donc le plus adapté à une prospection BtoB.
Redécouvrez sur ce thème nos articles précédents :
1- Quelles qualités vos commerciaux doivent-ils développer pour améliorer leurs résultats ?
La vente est un métier dans lequel il n’y a pas de médaille pour le second. C’est pourquoi, au-delà des techniques de vente à proprement parler, il est indispensable d’appliquer une méthode commerciale afin de limiter les risques d’échec et d’optimiser ses résultats. Plusieurs études récentes ont prouvé que l’application d’une méthode commerciale – quelle qu’elle soit – permet de faire progresser de 20% les résultats de ses actions commerciales !
Sans fil rouge, on passe son temps à réinventer sa démarche pour chaque affaire, à être dans la tactique, dans la réaction. C’est épuisant et peu efficace.
En plus de la méthode, il est nécessaire d’avoir des qualités propres à cette mission fortement relationnelle et exigeante. Il faut être tenace, organisé, fort mentalement, disposer d’une forte capacité de travail, mais aussi être centré sur l’autre : en effet, il est essentiel aujourd’hui dans la vente d’être capable d’écouter plutôt que de parler !
Enfin, un bon commercial qui veut démultiplier sa performance doit être capable d’utiliser à bon escient les outils et les technologies à sa disposition : au premier chef, les outils CRM, mais également les différents moyens et supports de communication (présentations powerpoint, plateformes d’échange à distance de type Skype…) et surtout, les incontournables réseaux sociaux !
2- Comment les commerciaux peuvent-ils mettre à profit ces nouveaux outils ?
Les nouveaux moyens de communication, et en particulier les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn, par exemple) ont profondément changé la donne en matière d’investigation commerciale.
En premier lieu, ils facilitent les recherches sur les 3 sujets incontournables : l’entreprise, son actualité et son COMEX. Mais surtout, ils donnent accès à des informations précieuses jusqu’ alors peu accessibles : désormais, le réseau de vos interlocuteurs s’affiche publiquement, ce qui vous permet de vérifier systématiquement les connexions existant entre vos réseaux respectifs !
Les commerciaux doivent absolument activer ce levier de mise en relation et de recommandation, dont l’impact peut s’avérer décisif !
Découvrez les webinars KESTIO, on y aborde
tous les sujets liés à la performance commerciale avec nos experts :
3- Comment se démarquer et faire la différence lors d’un entretien commercial ?
Comme chacun sait, les 20 premières secondes sont cruciales !
L’objectif de l’entretien de vente est avant tout de découvrir votre interlocuteur, sa personnalité et son “territoire”. Il doit aussi vous permettre d’instaurer une relation de confiance et de montrer votre expertise
Une gageure, quand on sait à quel point les acheteurs sont sur-sollicités et très peu disponibles : l’enjeu est donc de les convaincre très rapidement de l’intérêt de cet échange pour eux.
Vous devez en premier lieu instaurer un climat de confiance. Pour cela, analysez le langage non verbal de votre interlocuteur (regard, posture, rythme de la voix…) pour vous synchroniser avec lui et prendre progressivement les rênes de l’entretien.
Ensuite, c’est l’efficacité de votre pitch (sur votre entreprise, puis sur votre propre rôle/expérience) qui sera déterminante ! Il devra donner de la légitimité au rendez-vous pour votre interlocuteur et écarter d’emblée sa principale appréhension : ce commercial va-t-il me faire perdre mon temps ?
Au-delà du moment clef de l’ouverture, ce qui va réellement faire la différence au cours de l’entretien, c’est votre capacité à vous centrer sur les objectifs de votre client, et non sur les vôtres ! Aujourd’hui il y a énormément d’outils qui permettent à un client de savoir ce que fait un fournisseur sans avoir besoin de recevoir son commercial!
On sait que désormais, 70 % des acheteurs font l’essentiel de leurs recherches d’informations sur internet avant toute prise de contact avec un éventuel fournisseur.
Le rôle du commercial n’est donc plus de présenter les offres de son entreprise, mais d’apporter conseil et expertise en vue de construire avec le client la solution qui viendra résoudre son problème ou répondre à ses objectifs.
De la part du commercial, cela nécessite un effort mental non négligeable : celui d’oublier le closing et l’envie de « décrocher une commande ». Pour cela, il faut arrêter de classer les informations transmises par le client entre signaux « favorables » et « défavorables ».
Votre unique objectif doit être de comprendre le territoire du client et sa réalité et de construire une relation de qualité. C’est une condition sine qua non pour amorcer une démarche de co-construction avec lui.
4- En quoi consiste cette démarche de co-construction et comment se concrétise t-elle pour le commercial ?
L’entretien doit évoluer en mode interactif vers la réalisation des objectifs ou résolutions des problèmes du client (un peu comme si ce dernier vivait une séance de coaching !).
Peu à peu, votre interlocuteur doit s’impliquer, et donc fournir un effort (livrer des informations, vous mettre en relation avec un interlocuteur clef au sein de l’entreprise…) qui va l’engager dans la voie de la collaboration avec vous.
Les meilleurs commerciaux ne cherchent donc pas le bon de commande, ils se concentrent sur la prochaine étape qui permet au client d’avancer dans la réalisation de ses objectifs.
Le niveau d’effort fourni par le client dans le cadre de cette démarche est le meilleur indicateur de son niveau d’engagement vis-à-vis de vous.
Vous ne devez pas quitter votre interlocuteur sans avoir au préalable bâti avec lui un plan d’action partagé. Ce plan d’action fera l’objet d’un compte-rendu de votre part dont la réalisation donnera lieu à l’organisation d’un nouvel échange (pour restitution), dans l’idéal en présence d’autres interlocuteurs clefs sur ce compte.
La suite dépendra de la qualité de votre processus de relance et de suivi, qui peut parfois prendre jusqu’à plusieurs mois…
L’avènement des nouvelles technologies a permis l’évolution de l’activité dans de nombreux domaines, et notamment dans la communication et la prospection. Afin d’optimiser l’activité de l’entreprise, il est donc primordiale d’intégrer ces nouveaux moyens de prospection dans sa stratégie. Découvrez comment grâce à ce webinar:
Les sessions de refresh trimestrielles sont l’occasion de pratiquer de manière intensive et continue pour consolider les acquis et favoriser le succès de tous les commerciaux. Comme dans l’apprentissage d’une langue, c’est la pratique régulière et récurrente dans la durée qui donne l’aisance. C’est notre vision chez KESTIO, et la raison pour laquelle Wall Street English a choisi de nous faire confiance !
Découvrez la solution Kestio et nos différentes formules permettant, comme pour Wall Street English de vous aider dans l’amélioration de votre performance commerciale :
La méthode de l’Echiquier – créée par Anne-Tania Desmettre après plus de 15 années d’expérience en tant que Directrice Commerciale Internationale, et distribuée de façon exclusive par Kestio – est articulée autour de la connaissance client et de la construction d’une stratégie. Elle permet de décider des meilleures actions en fonction d’un contexte donné pour emporter un marché.
La principale caractéristique de la vente complexe réside dans la multiplicité des variables (nombre d’acteurs, cahier des charges, circuit de décision, timing,…) et dans la difficulté pour les commerciaux à prendre en compte ces nombreux facteurs. On peut difficilement leur en vouloir : la zone de confort est en général délimitée par la relation directe plus facilement maîtrisable : un prospect/un interlocuteur.
Par définition, ce qui est complexe n’est pas modélisable, parce que composé d’éléments différents, changeants et évolutifs, combinés d’une manière qui n’est pas immédiatement saisissable. Pourtant, le défi mérite d’être relevé à tous points de vue : développement des savoir-faire, challenge managérial, et surtout, progression du chiffre d’affaires…
Dans les cas de vente complexe, tout l’enjeu réside donc dans la capacité des commerciaux à définir une stratégie (c’est le plan d’ensemble) et à adopter une tactique (c’est l’adaptation au terrain, aux imprévus). Cela nécessite d’ identifier et de comprendre le jeu des acteurs (en s’appuyant sur le comportemental et le relationnel).
Ainsi, améliorer les résultats va reposer sur 4 points-clés :
D’abord sur la qualité des informations collectées : sans données fiables, on avance à l’aveugle. Il est impératif de s’assurer d’un volume d’informations de qualité sur lequel s’appuyer pour développer sa stratégie.
Ensuite, sur la connaissance approfondie du client : son historique, son organisation, ses objectifs, ses partenaires, le contexte général, sa façon de travailler, ses particularités, et tout le non-dit… C’est à partir de ce corpus qu’une stratégie efficace pourra être établie, que l’on pourra se différencier. Sur ce point, la communication interne et le partage d’information deviennent des fondamentaux.
Puisl’analyse pertinente de ces données, c’est-à-dire la capacité à les combiner ensemble pour faire émerger une nouvelle connaissance du prospect et se mettre en situation de définir le chemin qui permettra d’atteindre l’objectif.
Enfin, la détermination des actions à mener, l’élaboration de la feuille de route, qui précise le plan de marche de l’équipe, le rôle de chacun, les points de contrôle.
Se pose alors une question : comment opérer pour structurer une telle démarche et faire converger les efforts de chacun ?
Kestio apporte une réponse avec la Méthode de l’Echiquier. Construite sur les repères du jeu d’échecs, elle associe les règles comportementales (déplacements sur l’échiquier) et les méthodes d’analyse pour prendre les bonnes décisions.
Elle favorise l’apprentissage de l’analyse (pour comprendre et maîtriser son compte), de la stratégie (pour bâtir son plan de conquête), de la tactique (pour préparer ses coups à l’avance).
Elle apporte une vision nouvelle en plaçant l’intelligence stratégique et tactique au cœur du métier commercial.
Elle est unique : face aux multiples possibilités que rencontre le commercial pour évoluer, une seule action est réellement pertinente. Le tout est de disposer des moyens pour l’identifier !
En associant théorie et pratique, réflexion et action, cette méthode permet en outre une meilleure mémorisation et favorise une mise en œuvre rapide. Pour garder un coup d’avance, la méthode de l’Echiquier est une véritable ouverture !
Vous faites face à une situation de crise? Avez-vous envisagé de repositionner votre action commercial? Afin de découvrir comment, visionnez ce webinar:
Information intéressante montrant la pertinence des solutions Kestio SYSTEM qui permettent de travailler sur la qualité de la communication commerciale et l’écoute active en entraînement intensif (Training).